PA vous parle de bière 🍻

Cette semaine on met en ligne l’épisode vidéo du L4Pack Verticale Vox and Hops.

(S02E26)

Vous avez trouvé les 4pack?

Où?

Vous avez aimé?

Merci encore à TOUT le monde d’avoir fait partie de ce produit qui, je crois bien, est une première au Québec.

Bonne écoute !

Deux rafraîchissantes et deux chaleureuses 🍻

Pour cette chronique, j’avais le goût de vous parler de 2 bières rafraîchissantes et de 2 bières chaleureuses vu la période de l’année ou nous sommes.

Alain Harbour

Blanche de Sainte-Anne (Ferme du Tarieu)

La Ferme du Tarieu est une ferme brassicole située à Sainte-Anne-de-la-Pérade tout près de l’autoroute 40 entre Québec et Trois-Rivières. Vous verrez une belle grange rouge sise sur une terre familiale dont le fruit des récoltes se retrouvent dans votre verre de bière. Leur Blanche de Sainte-Anne est une Witbier classique (Blanche de type belge) à 4,6% d’alcool. Elle est voilée comme la majorité des bières de ce style. C’est une bière douce et rafraîchissante dominé par le blé et les agrumes. La coriandre est vraiment délicate. Je vous la conseille pour accompagner un filet de turbot avec une sauce hollandaise et ce sera divin.

Tel un effet papillon (Tangram-Collectif Brassicole Ensemble)

On parle ici d’une Berliner Weisse (bière sûre) même si ce style est plus apprécié l’été lors de journées torrides. Par contre après avoir pelleté une bonne bordée de neige, vous verrez que son côté désaltérant fera votre bonheur. Son acidité venant des Lactobacilles apporte des flaveurs de citron, d’orange, de rhubarbe, et de baies sûres. Une pelletée, une gorgée, une pelletée, une gorgée …

MacKroken Flower Sarrasin (Le Bilboquet)

Vous connaissez sûrement la MacKroken Flower régulière qui est une Scotch ale très appréciée au Québec depuis de nombreuses années avec ses notes maltées, caramélisées, et miellées. Cette bière vient d’avoir une très belle variante qui est maintenant sur les tablettes depuis peu de temps. La MacKroken Flower est brassée dans cette version avec du miel de sarrasin. Nous avons le même bon goût de la version originale mais avec une présence épicée venant du miel de sarrasin. Vraiment un beau produit à découvrir si vous aimez la MacKroken Flower originale et que vous voulez une bière chaleureuse avec un taux d’alcool à 10.9%.

Escarbille 2022 (La Barberie)

La Barberie à Québec vient également de sortir une nouveauté avec l’Escarbille 2022. C’est une bière presqu’assez chaleureuse pour faire fondre nos bancs de neige. Loll  C’est un Stout Impérial à 8,5% d’alcool élevé 6 mois en barrique de Bourbon. L’emploi de Stout Impérial Russe est moins utilisé depuis la guerre en Ukraine. À première vue, nous avons un look différent avec cette bouteille blanche longiligne démontrant un liquide noir comme la nuit. Au nez, ça sent vraiment le moka, la vanille, et la noix de coco. En bouche, cette bière, riche en saveurs, a une belle rondeur. Il est possible de détecter le café, le chocolat, la vanille, la noix de coco, et le bois dans un équilibre parfait. En passant, elle n’est pas trop lourde.

Clique ici pour écouter.

Édika, une entreprise au service du café !

Chez Édika, on cultive la différence…

Dans un monde où le café est une commodité omniprésente, Édika se distingue avec un respect des traditions et du savoir-faire. Derrière chaque tasse se trouve des personnes dévouées qui partagent leur expérience et leur passion. Cela afin que chaque étape du processus contribue à un moment privilégié à la maison, au bureau ou en restaurant.

Conseils : Trois décennies d’expérience au service de l’espresso permettent à Édika de répondre avec précision à tous les besoins. 

Formation: Le savoir-faire et sa transmission sont les clés d’une expérience réussie chez Édika, c’est pourquoi nous plaçons la formation au cœur de notre relation client.

Équipements : Édika offre par le biais de ses marques une vaste gamme d’équipements espresso tant pour le résidentiel que pour le commercial. 

Services : L’offre d’Édika s’est construite autour de son expertise technique en matière de machines espresso et l’exigence associée à leur maintenance et leur durabilité.

PA vous parle de bière 🍻

S02E41 – Unibroue : 30 ans et beaucoup de jasette 🍺

En 30 ans, il y en a des choses à dire !

Encore plus lorsque je suis accompagné de Jan-Philippe Barbeau et le seul et unique Sylvain Bouchard d’Unibroue. J’ai eu un choix difficile à faire au montage… diviser l’épisode en deux ou pas?

J’ai opté pour un 4h25min complet, un moment rempli d’information, de rires, de débordements, de découvertes et de redécouvertes.

Je vous souhaite autant de plaisir à nous écouter qu’on en a eu à vous jaser ça. 🍻

PA vous parle de bière 🍻

S02E40 – Les grands Crus au Siboire 🍺

Il y a 12 ans, une idée est née est elle à fait son chemin pour devenir Les Grands Crus au Siboire de Sherbrooke.

Une soirée ou des bières et des repas d’exceptions se rencontrent pour créé un bonheur gustatif, le temps d’une soirée. Accompagné d’Émile Doyon et Gabri-Ailes Siroy-Duguay, j’ai eu la chance de rencontrer plusieurs personnes importante de cette soirée.

Ce qui à conçu cette jasette de belles personnes tels : Christophe Darveau, Josuah Boucher, Jonathan Gaudreault, Nicolas Ratthé, Émile Cardinal, Jonathan Rondo, Virginie Paul, Maxime Pothier, Martin Thibault ainsi que David Lévesque-Gendron.

Merci pour à chacun de vous !

Bonne écoute!

Les rencontres de Justine 🙂 🍽

 Les Savoureux assaisonnements

Intimidée est le mot pour décrire la sensation qui m’habitait avant d’approcher Martine des assaisonnements les savoureux !!!

Devant la prestance et le parcours impressionnant de Martine, je me sentais toute petite. 

Il aura fallu que quelques minutes à peine pour que je constate à quel point c’est une femme en or, au cœur tendre.

C’est avec joie que je t’invite à découvrir Martine, maman de deux grands garçons, ex-coiffeuse, Garrocheuse en Chef, femme à l’humour savoureux, aux multiples talents et aux rêves ambitieux !

Bonne Lecture !

J.R. : Martine, je suis curieuse, quel est ton parcours professionnel, de ce que j’ai compris, tu as toujours été passionné par la bonne bouffe, j’ai envie d’en connaître davantage sur cette passion qui t’habite et le chemin qui t’a mené à ouvrir une entreprise dans le domaine du service traiteur en 2012: 

M.C. : J’ai eu un service traiteur de plats préparés maison pendant 4 ans. 

Après 4 ans, j’avais fait le tour et j’ai fermé mon entreprise. Par la suite, j’ai travaillé avec Jacynthe René ou je cuisinais des recettes pour son site web et pour les shootings photo de son bookzine.

Par la suite, j’ai travaillé avec la directrice nationale de chez Oliviery où je cuisinais et créaient des recettes avec leurs nouveaux produits lorsqu’ils les présentaient aux acheteurs des bannières comme Sobeys et Métro. 

Je suis Nutrithérapeute de formation et lorsque je faisais du coaching, je suis devenue ambassadrice de Les Savoureux assaisonnements. 

Un jour, j’ai reçu un courriel disant que l’entreprise fermait. 

J’ai tout de suite contacté les proprios de l’époque pour faire une offre d’achat. 

Et le 8 mars 2020, je devenais propriétaire de Les Savoureux. Oui oui, 5 jours avant le confinement total du Québec qui était le 13 mars 2020. (je vais me rappeler de cette date toute ma vie)

J.R. : Wow, c’est impressionnant de savoir que tu as fait l’acquisition DES SAVOUREUX par amour pour cette entreprise, explique-moi comment as-tu vécu ce processus, avec ton conjoint, intérieurement … ? C’était en mars 2020 (ce fameux mois), comment est-ce que ce choix a impacté votre confinement?

M.C. : Au départ c’était mon projet et mon conjoint n’était pas dans l’équation. Mon conjoint est chasseur de tête et dû à la COVID, il a perdu son emploi momentanément. Comme les gens étaient confinés et cuisinaient beaucoup, nous avons eu énormément de commandes et l’entreprise a pris une expansion fulgurante. Il est donc resté avec moi dans l’entreprise et fait des contrats ici et là de recrutement.

J.R. : Est-ce que tu te qualifies comme une entrepreneure dans l’âme ? 

Avais-tu le rêve d’être en affaire avec ton conjoint depuis longtemps ? 

M.C. : Moi et mon conjoint en sommes à notre deuxième entreprise ensemble. Nous savons travailler ensemble et nous sommes hyper complémentaires. Un couple parfait pour l’entrepreneuriat 🙂

J.R. : As-tu été te perfectionner (suivre des cours en entrepreneuriat / cuisine ou autre ) ?

M.C. : Je suis une formation en entrepreneuriat (Les Paillettes[1]) depuis 3 ans. Cette communauté m’aide à rester focus sur mes objectifs et me structurer. Car, parfois, je manque de structure et ça peut me nuire un peu. 

Les Paillettes[1]) depuis 3 ans. Cette communauté m’aide à rester focus sur mes objectifs et me structurer. Car, parfois, je manque de structure et ça peut me nuire un peu. 


[1] Les Paillettes c’est un mouvement fondé par Mélissa Normandin Roberge, mentore, entrepreneure, conférencière, auteure, maman et experte en paillettes, qui vise à amener le plus grand nombre de femmes à prendre conscience de leur unicité et de leur puissance. (Référence : https://www.paillettesinc.com/ )

J.R. : Nous avons eu la chance de vous voir toi à l’œil du dragon, racontez-nous votre expérience et qu’est-ce que ça change pour vous désormais de compter Nicolas Duvernois [1] comme partenaire ?

M.C. : Cela a été une des plus belles expériences de notre entreprise. Ça ouvre les portes sur plusieurs volets d’une entreprise. Ouverture de plusieurs nouveaux comptes, plusieurs nouveaux abonnés sur nos réseaux sociaux, nouvelles collaborations à venir, visibilité accrue, etc…

Visionner le passage à l’émission en cliquant ici 

J.R. : Combien d’employés compte la compagnie à ce jour? 

M.C. : Cinq employés incluant moi et mon conjoint. Nous sommes une petite équipe productive et nous avons beaucoup de plaisir à travailler ensemble. La sœur de mon conjoint travaille avec nous depuis le début et elle était également avec nous dans notre autre entreprise. J’ai mes fils qui travaillent avec nous aussi. 

J.R. : Quelle est la date de fondation ?

M.C. : Achat : 8 mars 2020 (je tenais à ce que la signature de la vente soit à la journée de la femme 😊) L’entreprise a d’abord été fondée en 2018 par Mireille et Jean-Michel Farley.

J.R. : A quel moment est-ce que l’attrait pour les »épices » entre dans ta vie ? 

M.C. : C’est très drôle, car lorsque j’ai acheté cette entreprise une amie m’a rappelé qu’il y a une dizaine d’années, je voulais me lancer dans les mélanges d’épices. J’ai toujours fait mes mélanges d’épices maison du plus loin que je me souvienne. 


[1] Nicolas est le Président fondateur de Duvernois, le plus important producteur indépendant de spiritueux au Canada. Leader visionnaire et créatif, il est très impliqué dans la communauté. Auteur de deux best-sellers Entrepreneur à l’état Pur. (Référence : https://www.duvernois.com/fr/nicolasduvernois/ )

J.R. : Y a-t-il une phrase que tu ou te répètes souvent et pourquoi ? 

M.C. : C’est surtout des questions que je pose. C’est mon amie Karine Champagne[1] qui m’a montré à poser des questions et d’être attentive aux réponses. 

  • Comment puis-je faire croître mon entreprise ?
  • Quelle serait ma contribution dans cette entreprise ?
  • Comment puis-je être encore plus créative ?

Voyons voir les possibilités qui s’ouvriront à moi 🙂

J.R. Qu’est qui te rend unique toi et ton entreprise? 

M.C. : Nous devions nous démarquer assez rapidement, car les entreprises d’épices il en existe BEAUCOUP et ce sont de gros noms tel que : Dion, Bocoq, Club house, Épicure, etc…

Nous nous démarquons entre autres avec nos appellations biologiques et sans sucre. Aussi, nous sommes très présents sur Facebook, IG et Tik Tok pour présenter des recettes afin d’utiliser nos mélanges. 

J’offre également des formations pour optimiser son congélateur et tout ce qui englobe la cuisine. Efficacité en cuisine, rangement de la cuisine, etc. 

J.R. : À quoi ressemble ton quotidien depuis que tu as ton entreprise?

M.C. : Mon quotidien est une surprise chaque jour. Je me laisse porter par mes envies. Lorsque je me sens créative, je reste à la maison pour travailler dans ma cuisine. Et lorsque je ne me sens pas dans ma créativité, je vais plutôt à l’atelier pour faire de la comptabilité, de la production, etc.. C’est surtout ma créativité qui guide mon quotidien hihihi !


[1] Karine Champagne est une ex-lectrice de nouvelles, désormais Monitrice de Camps de jour terrestre. Sa mission : faciliter la vie sur terre et créer encore plus de possibilité. 

(Référence : https://www.karinechampagne.ca/site/about )


J.R. : As-tu une anecdote cocasse à nous raconter concernant ton entreprise ?

M.C. : Lorsque nous avons repris les guides de l’entreprise, nous n’avions plus d’inventaire, car les anciens proprios avec tout liquidé. Début avril, un article sur Les Savoureux est publié dans le journal La Presse et les commandes se sont mises à entrer à la tonne. 

Comme nous étions en confinement, nous n’avions pas beaucoup d’inventaires. Heureusement nous étions classés comme « service essentiel » et nous avons pu commander ce qui nous manquait. Mais nous avons dû être extrêmement créatifs, car les délais de livraison de nos sachets, pots, couvercles, étiquettes étaient très longs. Nous avons travaillé jour et nuit pendant au moins deux semaines afin d’être en mesure d’envoyer les milliers de commandes reçues. 

Pendant ces deux semaines, nous étions si heureux d’avoir eu toutes ces commandes et tellement en gratitude. Mais doux Jésus que nous étions stressés d’être en mesure d’envoyer toutes les commandes. 

J.R. : Tu es certainement une gourmande… Qu’aimes-tu manger ? Cuisiner ?

M.C. : Je suis une gourmande… surtout d’aliments salés.  J’aime manger de tout, mais notre mission est vraiment de faire des repas rapides et savoureux. Je n’aime pas cuisiner les desserts, je ne peux même pas dire pourquoi. Je pense que c’est que nous devons être plus précis et j’aime cuisiner instinctivement. 

J.R. : Qu’est-ce qu’on te souhaite pour les années à venir tant perso que pro ?

M.C. : De continuer à être aussi créative afin d’amener mon entreprise à un autre niveau. 

De toujours avoir du plaisir dans mon entreprise. Pour moi le plaisir et le rire doivent toujours être au premier rang. 
 
J.R. : Quel est ton produit coup de cœur ?

M.C. : Trop difficile de répondre à cette question, c’est comme me demander lequel de mes enfants je préfère hihihi! Je les aime tous égaux, mais de façon différente sur différent aliment. 

Pour découvrir les « enfants » savoureux de Martine :

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PA vous parle de bière 🍻

S02E39 – Frontibus …. neztibus, mentonbus… 🍺

Prendre le temps de découvrir ou re-découvrir Microbrasserie Au Frontibus une bière à la fois.

J’ai eu la chance d’acceuillir chez moi le temps d’une jasette, Lydia Martin Bérubé co-propriétaire de la microbrasserie.

Bonne écoute !

PA vous parle de bière 🍻

S02E38 – DAMN à Shawi 🍺

Jasette en direct du pub Le Trou du Diable à Shawinigan avec Jan-Philippe Barbeau, Stéphane Thibodeau et Stéphanie Forcier.

On passe de la bière à la sauce DAMN, en passant par Sainte-Flore où un projet de microbrasserie verra le jour en 2023.

Bonne écoute !

Les rencontres de Justine 🙂 🍽

Rose des champs

Aujourd’hui, j’ai la joie de vous présenter Karine Martineau, que son entourage surnomme Sunshine, de l’entreprise Rose Des Champs, entreprise qui a d’abord été fondée par Claire, sa maman ! Karine assure désormais la direction 2.0 de l’entreprise.

Femme dans la trentaine, mère de deux enfants, généreuse et ayant à cœur le bien-être des gens, Karine est certainement le genre de personne qui ajoute de la douceur dans le quotidien de ceux qui l’entourent ! 


Karine, dis-moi quel est ton parcours professionnel ?

Qu’est-ce qui t’a amené à souhaiter reprendre le flambeau de l’entreprise familiale ?

Je dirais que c’est vraiment le résultat de beaucoup d’événements…

Ça a commencé doucement suite à un voyage de 2mois ½ en pack sac au Pérou et en Équateur. J’ai travaillé 1 an pour ma mère pour Rose des Champs (ventes, réseaux de distribution, cueillette des roses, fabrication des produits, kiosques et plus…).

Lorsque j’ai commencé à éprouver des difficultés financières, je me suis tournée vers le monde du « bureau », pour obtenir un peu plus de stabilité. 

Puis est venue la naissance de mon premier enfant, Théodore, qui a aujourd’hui 4 ans. C’est à ce moment que je me suis permis de ralentir et de connecter davantage avec moi-même.

Puis je suis retournée en milieu de bureau jusqu’à l’annonce de ma deuxième grossesse qui s’est avérée être un cadeau drôlement emballé. À la veille de l’annonce du confinement, mon corps m’apprenait que cette grossesse venait d’être interrompue par une fausse couche. 

C’est à ce moment que je me suis posé cette question : suis-je réellement en train de vivre la meilleure version de moi-même ?

Ça été mon déclencheur, je savais que je souhaitais être entrepreneure depuis longtemps, chaque chose que j’étudiais, je me m’imaginais démarrer une entreprise avec ce que je venais d’apprendre … Loin de me douter que ce rêve se concrétiserait aux côtés de ma mère avec l’entreprise Rose des Champs, qui avait vu le jour en 2007 .

La vie nous a envoyé un parfait « timing », ma mère étant encore en pleine santé, je dispose de plusieurs années à ses côtés pour pleinement apprendre de son expertise au niveau de la production et transformation de la rose.

Quelques mois plus tard, je suis tombée enceinte de Eva, qui a aujourd’hui un an ! J’aime dire que c’est son apparition dans mon ventre qui m’a procuré l’énergie de tout mettre en place les bases de l’entreprise dans Charlevoix.


Je suis curieuse, comment se déroule ton apprentissage face à la Rose ?

J’ai appris avec ma mère un peu comment faire les produits, mais initialement ce qui m’a fait et fait vibrer le plus dans l’entreprise c’est l’eau de rose. 

Un produit tellement naturel que l’on peut utiliser autant en cosmétique qu’au niveau alimentaire. C’est vraiment elle et son ex-conjoint au départ qui m’ont montré comment utiliser un alambic (appareil destiné à la distillation) et j’ai eu le plaisir d’en acheter deux nouveau qu’on a du apprendre à connaitre et apprivoiser. Vive YouTube hihi ! 

Pour la partie alimentaire, c’est vraiment ma mère, la cheffe créatrice qui a étudié des années de façon autodidacte avec des livres sur la rose et navigant un peu sur Google pour trouver des recettes et les essayer… Mais comme elle dirait, internet n’était pas ce qu’il est aujourd’hui.

Sa toute première recette est basée sur celle que ma grand-mère qui lui a montré…

Lorsqu’elle était enfant, Claire (ma mère) est tombée en amour avec la rose après avoir gouté la recette de miel de rose de sa mère. Elle a découvert que non seulement la rose est belle, douce et sent bon, mais qu’elle a aussi très bon goût.

Qui a choisi le nom « ROSE DES CHAMPS » et pourquoi ? 
Ma mère et son conjoint du temps, lorsqu’ils avaient leur premier 4 acres de roses.

Le nom de l’entreprise me convenait parfaitement lorsque j’ai acheté l’entreprise surtout lorsque ce qui me faisait vibrer c’était d’imaginer que nous allions planter un champ de rose à Charlevoix. 

Ce que nous avons réalisé cet été avec l’aide d’une vingtaine de personnes.

Combien d’employés compte l’entreprise à ce jour ? 

Ma mère, moi et quelques contractuels pour nous supporter dans la fabrication des produits alimentaires, gestion de projet à Charlevoix, de l’aide occasionnel pour le champ de rose, une personne pour les réseaux sociaux, une personne pour embouteiller les produits cosmétiques à l’atelier, une personne pour l’expédition des commandes, et ce n’est qu’un début. On opte aussi pour le principe du Woofing pour la cueillette, où en échange de son temps, on assure le logis et la nourriture du travailleur.

Qu’est qui te rend unique toi et ton entreprise ? 

L’entreprise elle-même : Rose des Champs, c’est une entreprise unique qui fabrique une gamme complète de produits cosmétiques et alimentaires à la rose et cultive des roses dans la belle région de Charlevoix, dans le respect de la nature.

Je dirais que mon parcours l’est aussi, tout comme chaque personne est unique.

As-tu une anecdote cocasse à nous raconter concernant ton entreprise ?

Il y en a tellement… dans la conciliation famille / travail dans le champ de rose, je te dirais que planter des roses avec une petite tannante dans le champ de rose, ou cueillir des roses avec mon garçon qui s’amuse, planter des roses a 8 mois de grossesse, etc.


À quoi ressemble ton quotidien depuis que tu as ton entreprise?

Jamais pareil et c’est ce que j’aime ! Beaucoup de cycle de haut et de bas et j’apprends de plus en plus à profiter des cycles de la vie !

Quel est ton produit coup de cœur ?

Eau de rose !

Qu’est-ce qu’on te souhaite pour les années à venir tant perso que pro?

Inspirer des milliers et des milliers de personnes à s’aimer !

Y a-t-il une phrase que tu ou te répètes souvent et pourquoi ? 

Ces temps-ci : Un geste à la fois vers l’Amour de soi. 

L’Amour ça commence par soi et c’est la base pour voir sa lumière intérieure et ressentir le bonheur au quotidien. 

La rose est l’un des outils que j’utilise au quotidien pour me rappeler de prendre soin de moi.        

Suffit souvent d’un seul petit geste pour lancer un petit mouvement d’amour de soi dans sa journée       

Exemple : Si j’ajoute de l’eau de rose à mon smoothie le matin, ça me rappelle de prendre soin de mon visage avec l’eau de rose et le sérum de rose, et ensuite peut-être de marcher pour aller porter les enfants à la garderie et peut-être après qui sait… M’étirer, faire du yoga, du jogging ou méditer, etc.                                         


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Montréal vole le Championnat du Monde de Pâté Croûte aux Américains 

Chefs Canada est ravie d’ajouter à sa liste d’événements culinaires internationaux la production de la compétition continentale de la 13ème édition du Championnat du Monde de Pâté Croûte. L’évènement qui se déroule habituellement à New York, sera organisé pour la première fois au Québec, à l’hôtel Place d’Armes de Montréal. Créé en 2009, le concours international réunira dans la Belle Province les meilleurs chefs de toute l’Amérique pour concourir pour l’une des deux chances de se rendre en France pour la compétition internationale en décembre 2022. 

Considéré comme l’épreuve ultime pour un chef, le pâté croûte est un mets traditionnel reconnu comme l’un des plats les plus techniques de la gastronomie française. Le chef-d’oeuvre fusionne les compétences d’un boucher, d’un boulanger et d’un cuisinier pour créer une tarte remplie de viandes, de légumes, d’aspic, d’herbes et d’épices, un processus qui prend deux jours à préparer. Bien que les recettes et les ingrédients varient d’une région à l’autre, le plat est généralement composé de couches de viandes variées, notamment de porc, de gibier et d’autres garnitures, alors que l’aspic est utilisé pour coller chaque couche ensemble, le tout enfermé dans une croûte de pâte feuilletée décorée. 

« Depuis 2019, Chefs Canada est reconnu comme l’organisme qui gère nos équipes culinaires nationales, explique Thomas Delannoy, président. Notre objectif ultime est de braquer les projecteurs sur l’industrie canadienne de la restauration, nos chefs et de faire connaître le Canada en tant que destination culinaire pour le voyageur gastronomique international. Accueillir le Championnat du Monde de Pâté croûte est un autre pas dans cette direction. » 

Amener la compétition à huis clos aux gourmets montréalais 

Parce que l’événement est exclusivement réservé aux professionnels de l’industrie alimentaire, Chefs Canada lance un festival où gourmets et gourmands pourront déguster les créations de certains des meilleurs chefs de la métropole. De nombreux restaurants et boucheries de Montréal participeront au premier Pâté Croûte Fest. Se déroulant du 7 au 17 octobre, l’événement présentera les créations des chefs locaux mais permettra également aux montréalais d’acheter le pâté officiel du festival réalisé par Gregory Faye, Chef Exécutif de l’Hôtel Place d’Armes et lauréat du prix d’élégance 2021 au concours en France. 

Pour plus d’information à propos du nouveau Pâté Croûte Fest, visitez :

https://www.patecroutefest.ca

À propos de la compétition 

Ce concours mondial unique est conçu pour aider à préserver une tradition culinaire centenaire. Organisé par Arnaud Bernollin, Audrey Merle, Gilles Demange et Christophe Marguin, la finale sera cette année supervisée par Pierre Hermé, le roi de la pâtisserie moderne, souvent surnommé le « Picasso de la pâtisserie ». La demi-finale américaine de Montréal aura lieu à l’Hôtel Place d’Armes (Corner Collection Group) et sera jugée par un jury remarquable composé de certains des chefs les plus primés de la planète ainsi que des Meilleurs Ouvriers de France, dont Frederic Cyr, Jean -Marc Guillot et Robert Sulatycky (ex-athlète culinaire canadien pour le Bocuse d’Or en 1999). 

« Le Championnat du Monde de Pâté Croûte est devenu un événement gastronomique majeur à rayonnement international, » explique Arnaud Bernollin, co-fondateur du Championnat. « Compte tenu de l’interdiction prochaine du foie gras à New York, nous sommes ravis d’amener la sélection des Amériques au Canada pour élire deux finalistes qui prendront part à la compétition en France en décembre. » 

Les chefs et les gourmets pourront regarder en direct sur les réseaux sociaux du championnat pour la première fois de l’histoire. 

Source : Chefs Canada

Les rencontres de Justine 🙂 🍽

NATURE SEREINE

C’est pour moi un réel honneur aujourd’hui de partager avec vous l’entrevue que j’ai fait avec mon amie Jo, propriétaire de l’entreprise Nature Seraine. J’ai découvert Joanie Nadeau sur les médias sociaux il y a quelques mois et j’ai instantanément été séduite par sa candeur, son sourire et la joie de vivre qu’elle dégage. Âgée de 36 ans, cette originaire de St-Guillaume (oui oui là où il y a la fromagerie du même nom), a un parcours bien garni ! Partons à la découverte de cette entrepreneure gourmande et passionnée !

ENTREVUE :


 J.R. : Joannie, je suis vraiment contente de prendre le temps de te découvrir encore plus, quel est ton parcours professionnel, il me semble avoir compris que la création de ton entreprise était récente, raconte-moi ce que tu faisais avant :

J.N. : Ohhhhh la liste est très longue, j’ai été coiffeuse (vraiment pas longtemps), masso-kinésithérapeute, responsable d’un service de garde en milieu familial, designer d’intérieur puis j’ai animé des ateliers culinaires dans des garderies. 

Haha! Le nouveau mot à la mode pour définir qui je suis est : multipotentielle

La vérité c’est que j’adore apprendre, je suis une fonceuse et malgré les obstacles de la vie, je sais me retourner ‘’sur un 10 sous’’. Pour moi l’important c’est d’aimer ce que l’on fait et aussi de respecter notre corps lorsqu’il nous envoie des signaux d’alarme d’épuisement physique ou mental.

J.R. : Quel a été l’élément déclencheur? Qu’est-ce qui t’a fait dire « BON OKAY JE ME LANCE » ? 

J.N. : La maladie. La maladie qui ne passait pas. J’ai décidé de me créer une entreprise sur mesure afin de pouvoir continuer d’aider les gens à ma façon tout en pouvant respecter ma santé déficiente. 

Je me suis donné le droit de m’enlever une certaine pression. J’adorais mon métier de massothérapeute que je faisais depuis 17 ans, mais malheureusement avec mes problèmes de santé c’était rendu impossible pour moi de donner autant à mes précieux clients tant de façon physique que mental quand moi je souffrais terriblement. 

Le fait de devoir souvent canceller les clients dernière minute était pour moi une source de stress et d’anxiété devenue ingérable. Par contre, je dois dire que j’avais une clientèle en or. Chacun comprenait la situation et je ne recevais aucun commentaire désobligeant. C’était moi que ça rendait mal à l’aise, la performante, l’intense au grand cœur et l’empathique que je suis n’arrivais plus à dealer avec cette réalité. Mais je vous l’ai dit plus tôt, il me semble hein que j’étais très résiliente? Bah voilà, je me suis retroussé les manches et HOP on se relève. Avec ce nouveau travail je me permettais donc de pouvoir gérer mon horaire de façon beaucoup plus souple et de me reposer les jours de grandes douleurs et mettre les bouchées doubles le lendemain, tout simplement.

De plus, je ne me suis jamais vraiment vu comme une employée. Dès que j’ai terminé mon école secondaire, j’avais l’intention de devenir travailleuse autonome et de m’ouvrir un centre de santé. Pour moi, il n’y a jamais vraiment eu d’autres options. Je ne me suis jamais vraiment posé la question, le choix était vraiment naturel en fait comme si cela avait toujours été une évidence pour moi.

J.R. : A quel moment est-ce que l’attrait pour les »herbes » dans ta vie ? 

J.N. : Les herbes à leur stade plus ‘’brute’’ en tant que tel pas si longtemps. Je dirais il y a environ 3 ans lorsque j’ai décidé d’entamer mon cours en herboristerie/naturothérapie. C’est là que mon amour pour elles avec un grand A est né. Lorsque j’ai constaté leurs grands pouvoirs infinis et leurs extrêmes richesses. Mais j’utilise les plantes en huiles essentielles, teinture mère et comprimés depuis environ 17 ans lorsque j’ai fait mon cours en massothérapie.

J.R. : Un cours en herboristerie, naturothérapie, ça pique ma curiosité, quels sont les « études » que tu as derrière la « cravate » ?

J.N. : J’ai suivi un cours en lancement d’entreprise alimentaire l’an dernier afin d’être en mesure de connaître les rouages de l’industrie alimentaire. J’y ai ensuite obtenu mon permis de transformation alimentaire entre autres. 

Comme j’avais toujours été dans les entreprises de service, pour moi le commerce de la vente et fabrication de produits était totalement inconnu. Et il y a quelques années, j’ai suivi un cours en massothérapie et kinésithérapie où j’ai énormément appris dans le domaine des médecines alternatives. 

Je me considère aujourd’hui comme naturothérapeute avec tout le bagage que j’ai acquis, mais je continu toujours les formations à temps partiel à l’école de l’Herbothèque afin de détenir ma certification d’herboriste-Naturopathe. 

Pour moi il est très important d’avoir une solide formation lorsque cela concerne la santé des gens. Pour offrir des produits de qualités, je me devais d’aller chercher les outils nécessaires afin de parfaire mes connaissances. Je n’ai jamais suivi de cours de cuisine à proprement parler, mais je suis très autodidacte et j’ai toujours aimé cuisiner. En étant dans l’univers de la santé et du bien-être, la cuisine saine et savoureuse fait partie intégrante de ce que j’essaie d’inculquer et transmettre aux gens.

 J.R. : A quel moment est-ce que l’attrait pour les »herbes » dans ta vie ? 

J.N. : Les herbes à leur stade plus ‘’brute’’ en tant que tel pas si longtemps. Je dirais il y a environ 3 ans lorsque j’ai décidé d’entamer mon cours en herboristerie/naturothérapie. C’est là que mon amour pour elles avec un grand A est né. Lorsque j’ai constaté leurs grands pouvoirs infinis et leurs extrêmes richesses. Mais j’utilise les plantes en huiles essentielles, teinture mère et comprimés depuis environ 17 ans lorsque j’ai fait mon cours en massothérapie.

J.R. : Un cours en herboristerie, naturothérapie, ça pique ma curiosité, quels sont les « études » que tu as derrière la « cravate » ?

J.N. : J’ai suivi un cours en lancement d’entreprise alimentaire l’an dernier afin d’être en mesure de connaître les rouages de l’industrie alimentaire. J’y ai ensuite obtenu mon permis de transformation alimentaire entre autres. 

Comme j’avais toujours été dans les entreprises de service, pour moi le commerce de la vente et fabrication de produits était totalement inconnu. Et il y a quelques années, j’ai suivi un cours en massothérapie et kinésithérapie où j’ai énormément appris dans le domaine des médecines alternatives. 

Je me considère aujourd’hui comme naturothérapeute avec tout le bagage que j’ai acquis, mais je continu toujours les formations à temps partiel à l’école de l’Herbothèque afin de détenir ma certification d’herboriste-Naturopathe. 

Pour moi il est très important d’avoir une solide formation lorsque cela concerne la santé des gens. Pour offrir des produits de qualités, je me devais d’aller chercher les outils nécessaires afin de parfaire mes connaissances. Je n’ai jamais suivi de cours de cuisine à proprement parler, mais je suis très autodidacte et j’ai toujours aimé cuisiner. En étant dans l’univers de la santé et du bien-être, la cuisine saine et savoureuse fait partie intégrante de ce que j’essaie d’inculquer et transmettre aux gens.


 J.R. : Es-tu une gourmande? Qu’aimes-tu manger ? Cuisiner? 

J.N. : Certainement que je suis gourmande. Mes plats préférés sont sans contredit les tartares de saumon, les sushis et les plats de pâtes. Je ne mange pas de viande, de produits laitiers et d’œufs pour plusieurs raisons, mais j’adore et consomme du poisson et des fruits de mer. 

Je suis un peu ‘’fancy’’ côté nourriture. J’aime les bons plats raffinés, recherchés et avec un maximum de saveurs. D’ailleurs lorsque je cuisine, je peux facilement vider l’équivalent de 4-5 cuillères à thé de chaque épice et fines herbes au lieu d’une seule. hihi 

J’ai une alimentation qui se dit hypotoxique. C’est le régime du pionnier dans ce type d’alimentation qui est le docteur Seignalet en Europe et de Jacqueline Lagacé d’ici au Québec qui en fait une vulgarisatrice et autrice de ce type de régime afin d’aider les gens à mieux se lancer.

 Ce n’est pas un régime »pour perdre du poids ». C’est plutôt une façon de m’alimenter de façon anti-inflammatoire ce qui m’a d’ailleurs aider a réduire ou carrément supprimer certains symptômes de maladies chroniques.


J.R. : Qu’est-ce que signifie « NATURE SEREINE » ? 

J.N. : Pour moi, cela signifie la sérénité. 

J’avais envie que les gens qui se procurent mes produits puissent devenir plus sereins eux aussi. J’avais envie de souffler cette belle dose de sérénité aux autres que j’ai réussi moi-même à retrouver durant ces dernières années parce que pour moi c’est le plus beau sentiment que l’on peut ressentir. 

Mon slogan est : La nature par les plantes. Donc pour moi il n’y a pas mieux placé que la Nature pour réussir à nous réconcilier avec la vie et faire face de façon plus douce aux bouleversements et épreuves. Lorsque nous nous retrouvons en nature, il y ce grand calme qui vibre immédiatement en nous et cette magnifique confiance que tout finira par bien aller qui nous emporte et nous soulève, nous envahi. Les plantes ont énormément à nous apporter. 

La nature c’est une mine d’or de petits trésors.

J.R. : Y a-t-il une phrase que tu ou te répètes souvent et pourquoi ? 

J.N. : Je me répétais souvent : Avec la douleur vient la force, mais aujourd’hui j’ai envie de te dire : Avec l’amour vient la force.


J.R. : Qu’est qui te rend unique toi et ton entreprise? 

J.N. : Le réel désir d’aider les gens que cela parte de la voix de mon cœur plutôt que de ma raison. Mon empathie, mon écoute, mon optimisme et ma grande résilience. Le fait que je suis facilement accessible pour ma clientèle afin qu’ils puissent me poser des questions sans gêne et sans avoir peur de me déranger. Ma grande conviction de pouvoir contribuer à un monde meilleur en ayant comme valeurs d’entreprise l’écoresponsabilité, l’achat local, le respect des animaux, l’authenticité et d’offrir des produits de grande qualité pour le bien-être tant physique que mental de mes clientes.


 J.R. : Qu’est-ce qu’on te souhaite pour les années à venir tant perso que professionnellement ?

J.N. : En tant que perso ce serait de pouvoir enfin voyager, voyager et encore voyager. Pouvoir continuer de découvrir le monde et toutes ses merveilles. La santé aussi, car c’est ma priorité numéro 1 et de simplement pouvoir profiter de la vie. 

Pour la partie pro ce serait de continuer de me faire connaitre davantage, que les gens adhèrent au mouvement Nature Sereine et que cela fasse partie intégrante de de leur vie. 

Cela me permettra donc de pouvoir un jour concrétiser la 2e partie du projet Nature Sereine mais ça pour le reste c’est un secret hihi. Réussir à continuer d’inspirer les gens à avoir une meilleure qualité de vie et de continuer de répandre l’espoir afin que plus aucune femme ne se sente seule avec ses problèmes de santé.


J.R. : Quel est ton produit coup de cœur ? 

J.N. :  J’en ai trop, mais je dirais que c’est mon petit bébé. Le premier produit Nature Sereine qui a vu le jour et c’est la tisane Douces Lunes. Pourquoi? Parce que je l’ai créé pour soulager mes douleurs menstruelles lorsque j’avais d’énormes crampes utérines. En faite, c’est la raison d’être de mon entreprise : aider les femmes aux prises avec des ennuis de santé et que la médecine traditionnelle n’offre aucune solution afin de soulager leurs souffrances.


Tu peux retrouver Joannie et sa super entreprise Nature Seraine :

Site web : www.naturesereine.ca (livraison offerte partout au Canada !)


Instagram :  www.instagram.com/nature_sereine

Facebook : www.facebook.com/naturesereine.ca

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S02E37 – Houblons Yakima Chief avec Luc Beaulieu 🍺

Houblons avec Luc Beaulieu de Yakima Chief Hops .

Jan-Philippe Barbeau et moi nous sommes invités pour une soirée bière et jasette !

Bonne écoute!

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S02E36 – Projet Pilote : 1 an plus tard ! 🍺

S01E27 vous avez écoutez ?

C’étais ma première rencontre avec la gang de Projet Pilote alors qu’ils n’étaient même pas ouvert.

1 an plus tard, j’ai la chance d’aller voir comment ils ont grandit.

Merci pour l’accueil et la jasette Guillaume, Martin, Léon et Jean-Patrick.

Bonne écoute !

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S02E35 – Découvrir l’Ardoise à travers l’amitié : 🍺

Dans un canton pas loins de chez vous, il y a la ville de Richmond où la L’Ardoise, coopérative brassicole se trouve.

Jean-Philippe Barbeau et moi avons été jaser avec François Forcier et Eric Cardinal de cette nouvelle coop.

Bonne écoute!

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S02E34 – Matera Brasseur : 🍺

Une tite-bouffe, une tite-jasette avec Hugue Leroux-Kelly et William Marin de Matera Brasseurs .

Que se passe-t-il de bon de leur côté ? C’est le temps d’avoir une idée de qui ils sont et de ce qui en est de leur côté.

Bonne écoute!

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S02E33 – Beer Sommelier Hugue (Matera) 🍺

Le Championnat du monde des sommeliers Doemens , tu connais ?

Hugue Leroux-Kelly, co-propriétaire de Matera Brasseurs , participe à cette compétition qui a lieu en Europe à chaque 2 ans. Il m’a demandé de venir en parler sur le podcast.

Ce qu’il fera là-bas et quelle sorte de préparation il a pour ce genre de compétition seront des sujets de jasette dans le podcast. Nous sommes aussi en compagnie de Will Marin lors de cet épisode.

Bonne écoute!

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S02E32 – Soirée pain, fromage et La Chasse-Pinte ! 🍺

J’ai eu la chance de recevoir chez moi pour une bouffe et une jasette au sujet de la Chasse-Pinte Kevin Plante-Germain, représentant de la microbrasserie, et Valérie Laprade Leduc du Lecinqasept (détaillant de bières, vins, cidres, spécialisé dans les produits d’ici).

La Chasse-Pinte, brasserie coopérative est l’une des quelques coop au Québec, et ils excellent dans l’utilisation des herbes et fruits de la région au travers de leurs bières.

Une petite place qui vaut le déplacement, c’est donc le temps d’inscrire l’Anse-Saint-Jean à votre itinéraire.

Bonne écoute!

Quatre bières et un bonus …

Commençons par le bonus, le kombucha Ékorce-Tarte aux pommes & érable fait par la Microbrasserie Le Prospecteur à Val d’Or. Pour ceux qui ne savent pas c’est quoi un kombucha, c’est une boisson non alcoolisée qui est fermentée à l’aide de bactéries et de levures dans une solution sucrée à base de thé. Ce kombucha est fait avec l’eau pure des Eskers qui provient des glaciers. Je ne suis pas vraiment un amateur de kombucha et de thé mais je dois dire que c’est vraiment bon. Ils font des produits raffinés de très haute qualité en plusieurs déclinaisons dont plusieurs aux fruits et celle-ci un peu plus sucrée. L’Ékorce-Tarte aux pomme & érable est vraiment surprenante. Elle est parfaite pour ceux qui veulent s’initier aux kombucha mais également aux habitués. Ce n’est pas trop sucré et le thé n’est pas trop omniprésent. Ça goûte vraiment la pomme, l’érable et la cannelle en premier lieu puis le thé oolong et la fermentation typique des kombuchas font surface dans un bel équilibre. Belle découverte !

Le Vent du Large (Microbrasserie l’Esprit de Clocher)

Cette Gose à 3,8% d’alcool venant de Neuville a remporté la médaille d’argent au Prix du Public 2019. Le brasseur a utilisé le houblon japonais Sorachi Ace pour cette Gose. C’est un houblon trop peu connu selon moi. Il apporte des saveurs de citron, de lime, de litchi, de noix de coco et d’aneth. C’est une bière de couleur dorée assez opaque. Elle offre un nez de citron, de sel, d’aneth et de blé. En bouche, dès la première gorgée on peut dire que c’est un liquide très rafraîchissant n’ayant pas une acidité tranchante. L’acidité est présente tout comme la présence saline que l’on retrouve dans ce type de bière. On perçoit bien le citron, la lime, la coriandre et l’aneth en finale. Mangez un bon tartare de saumon avec cette Gose nommée Le Vent du Large. Ce sera très savoureux.

Elephanta (Brasserie Alpha)

La brasserie de Québec s’est associée pour cette bière avec Senses Brewery qui une microbrasserie de France et Lallemand qui est une compagnie internationale établie à Montréal qui se spécialise entre autres dans les levures. C’est inscrit sur la canette LASSI IPA À LA MANGUE. On ne parle pas ici du chien Lassie. Lassi est une boisson traditionnelle en Inde fait à base de lait fermentée (yogourt). Il existe la façon nature, aromatisée avec des fruits comme la mangue, et avec des épices comme le GARAM MASSALA qui provient de l’Inde. Nous avons comme sensation une IPA sûre à la mangue de couleur jaune opaque coiffée d’une mousse blanche un peu fugace. Ça sent la mangue, l’acidité lactique, le gingembre, le cumin, et le clou de girofle de façon subtile. En bouche, cette bière à 6,5% d’alcool est vraiment très rafraîchissante. C’est l’acidité lactique puis la mangue qui sollicite premièrement nos papilles avec l’arrivée du GARAM MASSALA. Nous avons toute une profondeur. C’est un coup de cœur pour moi et la meilleure bière de Brasserie Alpha jusqu’à présent. Wow !

L’Infâme Boule Noire (Les Grands Bois)

Voici une Black IPA à 6% d’alcool que j’adore. C’est une des meilleurs au Québec selon moi. Elle présente une robe de soirée noire opaque coiffée d’une mousse beige onctueuse qui laisse une belle dentelle sur les parois du verre. En la humant, vous aurez un bel équilibre entre la torréfaction (du malt grillé et du café), le chocolat noir, la résine d’épinette et une subtilité de fruits tropicaux. Pour ce qui est de ma perception gustative, sa présence crémeuse et ronde me charme au départ à chaque fois et laisse place au chocolat noir, au café, au pain grillé avec une finale qui devient sèche, faisant ressortir l’amertume des houblons et la résine d’épinette. Elle est incroyable avec des côtes de bœuf sur le BBQ. Toute une Black IPA …

Indigo (Jackalhop)

Cette microbrasserie de Plessisville n’existe pas depuis longtemps mais commence déjà à se démarquer avec de beaux produits comme une IPL Multigrain et également l’Indigo, que je vous présente, qui est une Stout Impérial Bourbon à 11% d’alcool. C’est un nom que nous verrons de plus en plus depuis la guerre en Ukraine car le nom utilisé pour ce style était Stout Impérial Russe. Cette bouteille transparente de 750 ml dévoile une bière de couleur noire opaque avec une belle mousse beige on the top. Elle sent le ciel avec ses parfums de café, pain grillé, vanille, bois, mûres et chocolat. Déjà nous savons que nous avons une bière costaude et chaleureuse à souhait. En bouche, c’est un plaisir divin. Les grains torréfiés sont bien présents en lien avec le café, la vanille, l’alcool, le chocolat, le bois, une légère acidité, et des notes subtiles de mûres. La finale est sèche portée sur la torréfaction.

Je pense vous avoir gâté avec ses merveilleux produits. En tout cas, moi j’ai eu beaucoup de plaisir à les déguster pour vous. On se retrouve en juin pour une nouvelle chronique bière les amis. Cheers!

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S02E31 – Jackalhop, 1 an et déjà flamboyant ! 🍺

Alors que plusieurs découvrent leurs bières et leur rapide série de bière en collaboration avec d’autre microbrasserie ici et là, Jackalhop en est qu’à sa première année et ils en surprennent plusieurs.

Que font-ils pour fêter cela?

Un gros party avec des nouvelles bières, une sauce piquante, des bands, bref c’est pas mal pantoute !

Plusieurs épisode lors de release ou traitant d’anniversaire de brasserie on eux lieu et auront lieu, mais ce coup-ci, la jasette, je leur offre. Microbrasserie Jackalhop. ont décider de qui allait venir au micro jaser avec nous et parmi leur choix on retrouve Beauregard Brasserie Distillerie et Nano Cinco .

Bonne écoute !

Sauce tomate à l’italienne par Pasquale Vari

Lorsque l’opportunité de lancer une ligne de sauces s’est présenté, pour Pasquale la condition sine qua non été de ne faire aucun compromis sur la qualité des produits. Une sélection des ingrédients rigoureuse, technique de préparation et fidélité à la tradition sont de mise pour offrir une expérience riche et somptueuse. Ces sauces savoureuses sont donc de retour avec la production saison 2022 !

Chef Pasquale est la marque éponyme du Chef du même nom, Pasquale Vari. À travers les nombreuses années d’expérience, les prestigieux accomplissements, titres et reconnaissances, Chef Pasquale est toujours resté fidèle à ses racines; cuisiner pour rendre les gens heureux. C’est ainsi qu’il nous livre ces trésors de la fine tradition italienne de la plus haute qualité.

Aujourd’hui de sa cuisine à la votre, Pasquale vous propose une somptueuse sélection du répertoire classique de la fine tradition italienne cuisinée à la perfection. Elle est exécutée avec précision, finesse en respectant l’excellence des standards les plus élevés.

Je cuisine pour rendre les gens heureux et c’est une occasion rêvée pour moi de partager cette passion avec vous.

Buon appetito!

Mais comment ce projet a été rendu possible ?

C’est la rencontre de trois personnes dont les routes se sont croisées : Pasquale, Frank et Jonathan. Une amitiée commencée en 2000 alors que Frank fait son entrée comme étudiant à l’ITHQ où Pasquale est enseignant en cuisine italienne. De là, Pasquale continue sa route et Frank la sienne en se démarquant comme cuisinier dans de nombreux fins restaurants. Il développe et lance éventuellement sa ligne de sauce piquante, puis, lui vient l’idée de lancer des sauces pour les pâtes. Puis, en début de pandémie, le rythme a ralenti. Nous avons tous dû commencer à réfléchir différemment. C’est à ce moment que Frank a proposé à Pasquale d’unir leurs forces pour réaliser ce projet. Ils ont élaboré les recettes jusqu’à satisfaction, puis recherché les produits et les fournisseurs qui leurs permettraient de les réaliser sans compromis. Jonathan qui avait travaillé avec Frank sur les sauces piquantes s’est joint à l’équation avec son frère pour les accompagner dans le développement de l’image de marque ce qui a permis d’acheminer ces sauces jusqu’à vous.

C’est aussi le résultat d’une collaboration avec la Ferme Chez Mario de Sainte-Madeleine au Québec. Une entreprise familiale réputée pour la grande qualité de ses produits. Une récolte de tomates de variété San Marzano a été spécialement réservée pour préparer cette sauce à partir de tomates fraîches pour vous offrir une expérience exceptionnelle. Sur chaque pot vous avez sur l’étiquette la liste des ingrédients et les informations sur les valeurs nutritive. Une volonté de transparence avec le consommateur et de traçabilité des produits est évidente. En effet, non seulement nous avons sur l’étiquette de chaque produits, le lieu de récolte avec la ferme Chez Mario, mais aussi sur chaque pot, comme pour les vins, on retrouve l’année de récolte « Récoltée fin août 2022 » et en plus, chaque pot est numéroté.

On retrouve cinq sauces pour pâtes Chef Pasquale, qui sont confectionnées au Québec à partir d’ingrédients de première qualité, une belle façon de s’offrir un voyage express vers les terres italiennes.

On retrouve la Gigi, avec son côté crémeux, qui comprend des champignons et du prosciutto, la sauce Amatriciana à la pancetta, bien relevée sans être piquante, la Bolognese aux trois viandes! Boeuf, porc et veau sont réunis dans cette sauce tomate bien équilibrée, avec un brin d’acidité, qui comprend une bonne dose de vin rouge. Mais aussi les sauces Rosata (tomate, basilic, sauce 35 %) et Pomodoro Basilico (tomate basilic). Il suffit de les réchauffer et de les verser sur les pâtes de votre choix, et le tour est joué ! Un bon plan pour les soirs pressés. 

Les sauces sont offertes dans de nombreux supermarchés (IGA, Metro, Provigo…) et en ligne.

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S02E30 – Sous le soleil au Naufrageur ! 🍺

Moment en vacance, moment soleil, moment jasette chez Le Naufrageur avec Louis-Franck qui nous parle de lui, du Nauf, des projets à venir, etc.

Ce fût un plaisir de prendre le temps d’en découvrir et j’espère que vous aimerais aussi ce moment Gaspésien. Nous avons eu le plasir de jaser aussi avec Olivier Marceau Landry propriétaire d’Expérience Bière et Valérie Bouthillier du Naufrageur.

Bonne écoute!

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S02E29 – Des invités improvisés lors du 3ème anniversaire de Sir John ! 🍺

Une jasette improviser lors de la journée du 3e anniversaire de Brasserie Sir John Brewing co.

Sans savoir qui se présentera au micro, j’ai eu la chance de discuter de comment c’est faire des file d’attente pour la bière, quels sont les bières spéciale de la journée, comment faire des couteaux à partir de baril de bière, etc.

Merci à Max Hébert et Joël Dupras de Sir John, merci à mon co-animateur de la journée, Cédrick Johnson et Merci à chacune des personnes qui sont pris le temps de s’asseoir au micro : Simon Normand , Gabriel Montpetit , Eloi Landry , Olivier Nabob Leblanc , Marc-André Caron, Gabriel Clerk, Dave Roberge Mary-Lou Geneviève, Fred et Gab 😉

Bonne écoute !

*sans oublier l’oeuvre de Pieceofpaper qui a été peinte durant la journée

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S02E21 – Jackalhop chez Alpha ! 🍺

Partir sur un coup de tête aller faire un podcast avec la Microbrasserie Jackalhop. à Plessisville et finir en fin de compte chez Brasserie Alpha lors de leur journée de collab.

Check ❗️

Une jasette autour de Jackalhop avec Maxim Tremblay et Marc-Olivier Pouliot, accompagnés de : Serge Aucoin et Etienne Ouellet de la Brasserie Alpha, Valérie Lapointe de La Barberie et Mélissa Lepage de Beauregard Brasserie Distillerie.

Bonne écoute ❗️

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S02E26 – L4PACK Verticale Vox and Hops ! 🍺

L4PACK et Vox&Hops Metal Podcast présente Verticale!

Qu’est-ce que ce nouveau 4pack de bière ? C’est l’accomplissement de plusieurs mois de travail. Nous avons travaillé avec plusieurs personnes dont les brasseries suivantes : Echo Session Ales , Kahnawake Brewing Company , Microbrasserie Jackalhop. et Beauregard Brasserie Distillerie .

Matt McGachy et moi avons jasé avec Jean-Francois Legentil, Marc-Olivier Pouliot et Cédrick Johnson du projet et de tout les hauts et les bas qu’il y a eu dans les dernier temps.

Nous sommes fiers de vous présenter un projet jamais fait auparavant, 4 stouts au café qui ont la même base de grains, houblons, levure, café, mais à différents niveau d’alcool ! Une expérience à découvrir !

Merci de nous encourager, de goûter et de parler de ce projet!

Bonne écoute !

Profil d’un duo piquant !

C’est grâce au pouvoir du web que je suis tombée sur LA SAUCE MONTRÉAL, une compagnie toute nouvelle et quand je dis nouvelle, on parle de quelques mois à peine. J’ai été « flabergastée » par l’histoire de ce couple d’entrepreneurs aux cerveaux créatifs. 

Nouvellement fiancé depuis décembre dernier, ce couple début trentaine a aussi bénéficié de la magie des z’internets pour se rencontrer, le destin avait certainement envie qu’ils se rencontrent, puisque pendant des années, ils ont fréquenté les mêmes lieux ainsi que les mêmes amis.

C’est le mariage parfait de leur personnalité qui est certainement à l’origine du succès de LA SAUCE. Je t’amène à la découverte de Nolan et Élise :

De ce que j’ai compris, le domaine de la restauration et de l’alimentation fait partie de vos vies depuis longtemps, je suis curieuse d’en apprendre encore plus sur vos parcours professionnels respectifs :  

Élise: Nolan a fait ses débuts à 16 ans et s’est lancé à temps plein en 2016, au pizzeria No. 900. Il a ensuite été au Neoteca Monza pizzeria moderna, au OMG burger puis Ô Chevreuil (à Sherbrooke). Ensuite il est revenu vivre à Montréal et à travaillé entre autres au Bungalow sur Mont-Royal E et finalement à la taverne St-Sacrement.  

De mon côté, j’ai été bartendresse et serveuse à partir de l’âge de 23 ans. J’ai commencé à la commission des liqueurs, puis au Loup-Garou, ensuite dans le groupe Antonopoulos, aux quartiers Belle Gueule, etc. 

Nous avons aussi eu des carrières dans d’autres domaines aussi à travers cela. Jusqu’à l’an dernier, j’étais chargé de projet en événementiel et Nolan a été charpentier-menuisier jusqu’en mars dernier. 

Quel a été l’élément déclencheur ? Qu’est-ce qui vous a fait dire « BON OKAY ON SE LANCE » en entrepreneuriat ? 

Nolan : J’ai toujours trippé sur les sauces piquantes sans aller plus loin que ça…  Mais pendant la pandémie, disons que j’ai eu pas mal de temps libre. J’en ai profité pour expérimenter la fermentation et faire quelques créations de recettes de sauces piquantes. J’ai fait goûter à mon entourage et le monde a vraiment trippé ! Petit à petit j’ai reçu des commandes. J’ai même été embauché pour faire des événements d’huîtres où on les servait avec mes sauces. Mais porter tout ça seul en travaillant à temps plein, c’était juste trop…

Élise : De mon côté j’ai toujours rêvé d’avoir mon entreprise, mais le domaine était toujours un peu flou pour moi. Puis mon emploi a fermé ses portes le 20 décembre 2021 à cause de la pandémie. C’est à ce moment-là que Nolan et moi nous sommes assis et avons sérieusement discuté de lancer LA SAUCE ensemble. Depuis ce jour-là on n’a pas arrêté puisque ça se passe bien! 

Aviez-vous le rêve d’avoir votre entreprise ensemble depuis longtemps ? 

Élise : Depuis littéralement notre rencontre haha! Nolan a vraiment pleins d’idées ultra intéressantes et qui sortent des sentiers battus. C’est une des choses qui m’a séduite chez lui d’ailleurs. Je me souviens que quelques mois à peine après notre rencontre on passait des soirées à brainstormer ensemble. Nous étions sur une belle lancée pour une entreprise dans le domaine de l’événementiel, puis la pandémie a frappé… 

Nolan : Avec du recul, on est heureux que les choses se soient passées comme ça. Dans le sens que ça nous a permis d’élaborer l’entreprise que nous avons actuellement. Nous sommes des gens assez festifs et avec LA SAUCE nous sommes en train de développer un volet événements spéciaux. Ce qui nous permet d’exploiter un peu les idées que nous avions eu en 2019-2020. 

Quelles sont vos formations (cours en entrepreneuriat / cuisine ou autre) ? 

Nolan : Formation sur le terrain! J’ai eu la chance de travailler avec différentes personnes remplies de talent. J’ai pu apprendre énormément grâce à eux. Je suis également nouvellement coaché par l’École des entrepreneurs du Québec jusqu’en mars 2023. 

Élise : Comme je disais tantôt, Nolan est hyper créatif et bourré de talent. Il n’a pas peur d’explorer et de sortir des sentiers battus et on le constate quand il cuisine. De mon côté, après avoir pris la décision de me joindre à LA SAUCE, j’ai fait des démarches et je suis actuellement coaché par l’École des entrepreneurs du Québec, dans le cadre d’une mesure appelée “ Soutien aux travailleurs autonomes”. Nolan s’est joint à moi dans cette mesure il y a une semaine. Sinon j’ai mon background de chargé de projet qui est très utile, mettons! Vivement les compétences transférables!

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier d’avoir fait le grand saut ? 

Élise : Honnêtement, le fait que ça fait seulement 14 semaines que le projet est officiellement lancé et que ça fonctionne si bien déjà ! 

Nous sommes déjà sur les tablettes de deux épiceries Metro sur le Plateau Mont-Royal, dans d’autres commerces spécialisés, entre autres la microsouderiez Chez Piko, restaurants et bars (Le Grand Lionel, Pincette,etc.) on est même rendu à Drummondville au Rose café (sérieux vous devez aller là-bas, ils ont une salle à manger dans une serre pis toute!)  

Actuellement nous sommes en train de développer des événements d’huîtres signés LA SAUCE en collaboration avec des restaurateurs à Montréal.  

On commence à en faire tous les mercredis dès le 8 juin à la Grocerie située au 1276 Av. Laurier E. Huître à 2$ shucké par Nolan avec notre table LA SAUCE et nos produits en vente sur place, belle ambiance sur la terrasse, bref, de beaux happenings estivals comme on les aiment ! Tout ça en 14 semaines…!  

À quel moment est-ce que l’attrait pour la sauce piquante est-elle entrée dans vos vies ? 

Nolan : Depuis des années ! On aime essayer toutes sortes de sauces et surtout encourager local. On trouvait que souvent, soit les sauces étaient ULTRA puissante donc on ne goûtait plus rien ou inversement, que les sauces étaient délicieuses, mais peu piquantes… L’idée de commencer à faire des sauces est née un peu de ça : créer des sauces qui balancent la saveur et la chaleur. Jusqu’à maintenant, je pense que ça se passe assez bien.  

Qu’est qui vous rend unique vous et votre entreprise ? 

Nolan : Le produit en tant que tel. Il se démarque au premier coup d’œil et il se vend de lui-même. Ce sont des produits de qualité, naturels, végétaliens, savoureux et qui s’incorporent dans littéralement TOUT. 

Élise : Je pense aussi que Nolan y est pour beaucoup : son approche et son style font en sorte que lorsqu’on se présente quelque part, il se fait adopter sur-le-champ, c’est impressionnant.  Sinon notre image de marque ressort du lot selon moi. 

Nolan : Haha! J’avoue qu’on ressort du lot un peu juste de par notre look et notre attitude. Par exemple, lors de notre dernier marché, Élise avait les cheveux roses, moi j’ai quand même quelques tatous, on a emmené notre propre musique, ça se voit qu’on a du fun ensemble et qu’on est heureux dans ce qu’on fait. Je crois que le mix de tout ça attire énormément les gens. On s’est fait dire une coupe de fois que “ le party était ici”!

Dans vos vies personnelles, qu’est-ce qui pimente votre quotidien ? 

On est assez festif, donc inutile de mentionner que nous aimons beaucoup sortir prendre un bon verre et bien manger. Sinon nous aimons beaucoup les excursions spontanées : on embarque dans l’auto et on ne sait pas où on s’en va mais on finit toujours par découvrir une belle adresse ou par faire une activité inusitée. 

Quel est le plus grand défi rencontré jusqu’à présent ? Et comment l’avez-vous réglé ? 

Élise : Il y en a eu une couple… ! Nous faisons TOUT nous-mêmes et sérieusement c’est de l’essai-erreur. Mais pour répondre à ta question, hands down, notre plus gros problème et qui nous a coûté TRÈS cher c’est nos é-ti-qu-ettes. 

On est encore en train de dealer avec ça ! Nous ne sommes ni designers graphique ni infographes.

Donc imagine les deux bines, en train de créer un logo, designer des étiquettes de sauces piquantes. En plus, qui doit marcher sur un format de flasque. Bref, nous attendons notre commande de l’imprimeur et on se croise les doigts que cette fois-ci sera la bonne et qu’aucun détail ne nous a échappé !! 

Y a-t-il une phrase que vous vous répétez souvent et pourquoi ? 

Élise : On a full d’inside et de petits gestes pour se supporter mutuellement mais je pense que la phrase qui revient le plus souvent c’est “we tired but we got this!” Parce qu’on n’arrête pas, on est brûlé mais on trippe sur ce qu’on fait. 

Qu’est-ce qu’on vous souhaite pour les années à venir tant personnellement que professionnellement ?   

Distribuer nos sauces partout et avoir une foule de partenariats avec les restaurateurs et bars, et que notre entreprise nous permette de vivre une belle vie ensemble !

  Livrez-vous partout à travers le Québec ? Comment peut-on se procurer les produits ? 

Élise : Je suis contente que tu me poses la question, car au tout début, l’objectif était de vendre principalement en ligne partout au pays. Puis, plus nous avancions, plus on se rendait compte que nous voulions être sur les tablettes des magasins et être incorporées dans les menus des restaurants. Alors j’ai comme mis sur pause un peu l’élaboration de la boutique en ligne et on se concentre sur la distribution en magasin. 

Actuellement, nous sommes disponibles aux adresses suivantes : 

  • Chez Piko, 367 Dultuh E, Montréal 
  • Metro Bigras, 2008 rue Gauthier, Montréal 
  • Metro Laurier, 1293 Av. Laurier E, Montréal 
  • Le Grand Lionel, 3234 Beaubien E, Montréal 
  • Rose Café Drummond, 210 Bd. Lemire O, Drummondville 
  • Au restaurant La Grocerie situé au 1276 Laurier E, tous les mercredis nous avons nos événements d’huîtres et les gens peuvent se procurer nos produits sur place. 

Sinon Nos produits sont incorporés dans les menus de ces restaurants du vieux-Port de Montréal :  

  • Dégustez un Bloody Caesar vert, avec notre sauce Jalapeno & Aneth à la dinette Marcella situé au 363 St-François-Xavier, Montréal (c’est un tout nouveau resto dans le vieux-port) 
  • Vous pouvez aussi aller boire des oysters shots avec notre sauce à l’ananas ou notre sauce Habasco au restaurant Pincette situé au 94 Saint-Paul E, Mtl.  

  Nous avons d’autres adresses qui s’ajouteront très bientôt, il faut nous suivre sur Instagram @lasauce.mtl et ou Facebook @lasaucemtl pour rester à l’affût des nouvelles ! Et bien sûr, les informations se retrouvent également sur notre site web : www.lasaucemtl.com 

Merci Élise, Merci Nolan d’avoir pris le temps dans cette aventure qu’est le début d’une entreprise, le vent est dans vos voiles et j’espère avoir la joie de vous croiser lors de l’un de vos évènements ! Comme l’a si bien dit Élise, je vous suggère d’aller les suivre, ce n’est pas plate pantoute de voir leur actualité passer !

Compétition des apprentis – édition 2022

Les « COMPÉTITIONS DU MEILLEUR APPRENTI CUISINIER ET APPRENTI PÂTISSIER CHOCOLATIER DU QUÉBEC » de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ) sont deux compétitions nationale qui s’adressant aux jeunes en formation dans un centre spécialisé ou aux apprentis en milieu de travail, futurs espoirs de la gastronomie du Québec. Elles contribuent à valoriser la formation ou l’apprentissage et à promouvoir l’excellence de la gastronomie  du Québec.
Elle permet également aux apprentis, apprenants et élèves de développer leur goût du travail bien fait, d’affirmer leur personnalité, leur passion, leur esprit d’initiative, de progresser dans leurs compétences pratiques, d’obtenir la juste récompense de leur effort et de témoigner avec fierté aux yeux de tous de l’efficience de leur formation aux métiers manuels.

Les candidats seront évalué par un jury d’experts composé d’un jury technique et d’un jury dégustation qui évalueront les candidats à chacune des étapes de la compétition. Ce sera d’ailleurs Olivier Tribu, chef pâtissier de l’année 2021 qui présidera le jury pour le volet PÂTISSERIE CHOCOLATRIE et Dominic Jacques (Chez Rioux Pettigrew), chef cuisinier de l’année 2021présidera quand à lui le jury pour le volet CUISINIER.

COMPÉTITION NATIONALE DU MEILLEUR APPRENTI PÂTISSIER CHOCOLATIER DU QUÉBEC

Lundi 19 septembre 2022

Lieu : Montréal
Académie du Chocolat
4850 rue Molson | Montréal, Qc | H1Y 3J8

Formulaire d’inscription – volet PÂTISSIER CHOCOLATIER

Document de présentation

Liste chocolat pour compétition

COMPÉTITION NATIONALE DU MEILLEUR APPRENTI CUISINIER DU QUÉBEC

Lundi 26 septembre 2022

Lieu : Montréal
Cuisine de Service Alimentaire Gordon
550 rue Louis-Pasteur | Boucherville, Qc | J4B 7Z1

Formulaire d’inscription – volet CUISINIER

Document de présentation

Inscrivez-vous et bonne chance à tous les participants de la relève!

Mondial des Arts Sucrés ! 

Une équipe de la Capitale-Nationale représentera le Canada au « Mondial des Arts Sucrés ! » édition 2022

La Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec (SCCPQ) ainsi que l’équipe de l’École hôtelière Fierbourg sont fiers d’annoncer la participation de Mathilde Carrier, cheffe pâtissière à l’Hôtel Le Château Laurier ainsi que Yves Marie Rolland, chef pâtissier, chocolatier et enseignant au DEP en pâtisserie à l’École hôtelière Fierbourg au prestigieux concours international de pâtisserie, le Mondial des Arts Sucrés (MDAS) qui se tiendra à Paris en France du 28 au 31 octobre 2022. Ils représenteront l’équipe Québec / Canada. 

Mathilde Carrier et Yves Marie Rolland auront à préparer différentes pièces artistiques sous le thème « L’origine des sens ». Cette thématique a pour but de faire rencontrer la pâtisserie ainsi qu’un sujet au centre des préoccupations mondiales : la biodiversité. Une rencontre qui permet d’associer la dimension créative et esthétique du métier de pâtissier, guidé par les 5 sens, à la diversité de la vie sur terre. « C’est valorisant pour notre métier ainsi que pour la transmission du savoir. Je me mets à la place des élèves. Je sors de ma zone de confort en participant à cette grande compétition. Je vais ressortir grandit de cette expérience, soit on grandit, soit on apprend » mentionne Yves Marie Rolland. 

« C’est dans la mission de la SCCPQ que d’appuyer les initiatives qui permettent le rayonnement du savoir-faire de nos artisans du goût que sont nos professionnels des métiers de la restauration. Lorsque l’on parle de tourisme gourmand, on pense tout naturellement à nos chefs, nos cuisiniers, nos pâtissiers et à notre relève, fiers ambassadeurs qui font rayonner la culture culinaire du Québec et les produits d’ici au Québec bien sûr, mais aussi à l’international. C’est donc tout naturellement que nous avons sollicité nos partenaires afin de soutenir une équipe 100% Québec qui va représenter le Canada sur la scène internationale » mentionne monsieur Jean-Luc Boulay, président du conseil d’administration national de la SCCPQ. 

À propos du « Mondial des Arts Sucrés » 

Classé parmi les 3 plus prestigieux concours internationaux de pâtisserie, le Mondial des Arts Sucrés est un concours international de pâtisserie, crée en 2008. Ce concours regroupe 16 nations composées obligatoirement d’une équipe de candidats mixtes, un binôme homme-femme. Ce concours, qui vise à promouvoir la pâtisserie à travers le monde, a également pour vocation de dénicher les pépites de demain. En 10 ans, ce concours international de pâtisserie qui réunit les meilleurs talents de la planète est devenu un tremplin prestigieux pour les jeunes pâtissiers du monde entier. 

Le Québec : Un rendez-vous agricoles et gourmands !

Les Portes ouvertes Mangeons local : une formule remaniée, tout l’été!

Après deux années de pause, la formule des portes ouvertes sur les fermes a été revisitée : elle prend maintenant racine sous l’égide du mouvement Mangeons local plus que jamais! Les Portes ouvertes Mangeons local se tiendront désormais de la fin juillet à la mi-septembre, sur une trentaine de fermes, et elles seront répertoriées dans un calendrier d’activités disponible dans l’application Mangeons local. Ainsi, les producteurs hôtes pourront faire visiter leurs fermes en tenant compte de la saisonnalité de leurs récoltes.

Ayant découvert les attraits du tourisme interrégional et le plaisir d’acheter local pendant la pandémie, les Québécoises et Québécois en redemandent. Grâce à ce calendrier, ils pourront planifier leurs escapades estivales pour sillonner notre magnifique territoire à la recherche de ces rendez-vous inégalables avec des producteurs passionnés. Au programme : visites animées, dégustations, découverte des animaux, ateliers, autocueillette, etc.

Kasscrout prend la route des vacances!

Manger local, ça s’apprend dès le plus jeune âge! Pour sensibiliser les enfants au chemin que parcourent les aliments, de la ferme à la table, l’UPA a développé en 2020 le jeu vidéo ludo-éducatif Kasscrout. L’an dernier, un kiosque d’animation dérivé de sa version en ligne a été proposé dans divers marchés publics et a charmé de multiples familles.

Cet été, les animations Kasscrout seront plus nombreuses pour agrémenter de couleurs éclatantes et de fous rires d’enfants les marchés, expositions agricoles, événements, festivals et camps de jour à travers la province. Ces animations seront elles aussi affichées au calendrier d’activités de l’application Mangeons local.

Faire ses emplettes au Québec… et faire le plein de découvertes!

Si l’ajout du calendrier offre de nouvelles fonctionnalités qui plairont aux excursionnistes, l’application Mangeons local continue d’être un outil de choix pour s’approvisionner au quotidien. Sa carte géolocalisée comprend maintenant plus de 1 500 points de vente : fermes, marchés publics, transformateurs et restaurants participant au programme Aliments du Québec au menu.

De plus, grâce à une nouvelle collaboration avec l’Association des microbrasseries du Québec, des microbrasseurs offrant une salle à manger ou un comptoir de dégustation ont été ajoutés à la carte cette année. Tous ceux qui possèdent une fiche dans l’application intègrent au minimum 50 % de grains québécois à leurs recettes.

Finalement, des circuits thématiques élaborés avec les forces vives de chaque milieu sont suggérés aux usagers. Il est aussi possible de créer un itinéraire personnalisé en fonction de ses points de vente favoris. Pour celles et ceux qui préfèrent les escapades spontanées, l’application peut être paramétrée afin de recevoir ponctuellement des propositions de visites au fil de ses déplacements à travers le Québec.

L’application Mangeons local, initiée par l’UPA et présentée par Desjardins, est disponible dans l’App Store et sur Google Play, ainsi que sur le Web.

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E24 – Hopfenstark, rigueur, intègre et encore plus ! 🍺

Avoir la chance d’aller rencontrer Frédéric Cormier pour jaser du la Microbrasserie Hopfenstark ainsi que de la microbrasserie D’Autray fût tout un plaisir.

Une personne avec autant de chose a dire mérite d’être écouté et c’est ce qu’on à été faire Jan-Philippe Barbeau et moi.

Bonne écoute!

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E23 – Fût, Barrique, Foudre, Cask, Tonneau ! 🍺

Il y a longtemps que je souhaite parler avec Olivier Moreau de la Tonnellerie Moreau .

Lorsque Jan-Philippe Barbeau m’a dit être interessé aussi, nous devions avoir une jasette avec lui. Les tonneaux sont utilisés dans plusieurs domaines, et si vous aviez des questions à ce sujet, j’espère que cela y répondra.

Sinon, on y retournera avec vos questions haha !

Bonne écoute !

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E22 – L’Isle de Garde ! 🍺

On retrouve des gens investis et passionnés !

Une belle jasette matinale à l’ Isle de Garde avec Olivier Dupras et Michaël Ruel.

On parle de la création, de levure, de nourriture et plein d’autres choses.

Bonne écoute !

Les asperges

Comme tous les légumes, ça commence par une graine en terre !

Celle de l’asperge prend 1 an avant de développer des racines qu’on appelle aussi des griffes. Après 1 an, les griffes sont déterrées pour être transplantées plus profondément dans le sol. On peut aussi commencer avec des griffes déjà prêtes que l’on plante dans un sol sablonneux et bien drainé.

Une fois les griffes plantées en terre, on attend 2 ans avant de récolter des asperges d’une grosseur satisfaisante une première fois. Pendant ces 2 années, les plantes se développent et prennent de la maturité. Après 2 ans, on peut récolter et la période de récolte s’étend en fonction du nombre d’années des plants :

Nombre d’annéesDurée de la récolte
2 ansEnviron 10 jours
4 ans20 à 25 jours
5 ansEnviron 35 jours

Après 5 ans, les plants ont atteint leur pleine croissance. La production d’une aspergeraie peut durer jusqu’à 20 ans.

La récolte !

La récolte commence au mois de mai et se termine vers la fin juin selon la température. On la récolte en coupant l’asperge à sa base près de la terre avec un couteau. Lorsqu’il fait chaud, on peut récolter les asperges 2 fois par jour parce que celles ci peuvent pousser de 10 cm en une seule journée!

Après la récolte, les plants d’asperges développent un feuillage magnifique qui est souvent réutilisé en aménagement paysager.

Asperge blanche, verte ou violette : quelle est la différence ?

Bien qu’il existe plus de 300 espèces d’asperges, il n’y en a seulement une vingtaine qui sont comestibles. Vous l’avez aussi sans doute déjà remarqué, il existe différentes couleurs d’asperges. Blanche, violette ou verte, on pourrait croire qu’il s’agit de plusieurs variétés. Eh bien, pas du tout ! C’est le moment de la récolte, qui fait varier la couleur de l’asperge. En effet, l’asperge est un légume qui pousse sous la terre avant que son bourgeon ne pointe le bout de son nez. C’est à partir de ce moment, que la récolte débute et que les asperges aux différentes couleurs vont se distinguer.

La récolte débute avec l’asperge blanche, cueillie dès que le bourgeon sort de terre. Si on la laisse pousser encore quelques centimètres, l’asperge devient alors violette. Sa saveur est plus fruitée, grâce à l’exposition au soleil. Enfin, une cueillette tardive donne une asperge verte, mesurant une quinzaine de centimètres. Son goût est donc plus fort.

On peut donc classer les asperges en 3 catégories :

  • Les blanches qui ont cette couleur parce qu’elles sont toujours recouvertes pour éviter qu’elle soit en contact avec la lumière. Goût fin et délicat.
  • Les violettes qui sont des asperges blanches exposées à la lumière un peu avant la récolte. Goût fruité.
  • Les vertes qui sont cueillies lorsqu’elles mesurent environ 15 cm. Goût plus sucré et prononcé par rapport aux 2 autres groupes.

La récolte de l’asperge est un vrai savoir-faire. Si l’on ne sait jamais vraiment à quel moment elle va sortir de terre, il faut être ensuite très réactif pour la récolte : l’asperge peut pousser jusqu’à une quinzaine de centimètres en une journée seulement.

Valeurs nutritives des asperges

Tout comme le poireau, l’asperge est une vraie championne de la vitamine ! Elle est une excellente source de :

  • Minéraux (potassium, cuivre, calcium, fer, phosphore, etc.)
  • Fibres alimentaires
  • Vitamine A
  • Vitamine B1, B2, B6 et B9
  • Vitamine C

Comment éplucher et préparer vos asperges ?

Pour éplucher les asperges

La base de la tige d’asperge est très fibreuse et ne s’attendrit pas à la cuisson. Coupez-la sur environ 2 cm. À l’aide d’un économe, épluchez ensuite la tige des asperges blanches et violettes en partant du dessous de la pointe jusqu’en bas de la tige. Les asperges vertes, plus tendres, n’ont pas besoin d’être épluchées, vous pouvez simplement couper les petites pousses un peu dures sur la tige.

Pour cuire les asperges

Une fois vos asperges épluchées, il ne vous reste plus qu’à les cuire.

Si vous souhaitez cuire vos asperges à l’eau (ou cuisson à l’anglaise), plongez les asperges dans une grande casserole remplie d’eau froide salée. Pour les asperges vertes, comptez 10 à 15 min en cuisson environ, à partir de l’ébullition. Pour les asperges blanches et violettes, faites-les cuire entre 20 à 25 min, également à partir de l’ébullition. Piquez-les avec la pointe d’un couteau à la base pour contrôler la cuisson.

Si vous souhaitez opter pour une cuisson à la vapeur, déposez vos asperges préparées dans le panier d’un cuiseur-vapeur ou d’une cocotte-minute. Faites cuire entre 4 et 10 min à partir de l’ébullition.

Pour faire cuire à la poêle vos asperges, coupez-les en deux dans la longueur si elles sont un peu grosses, sinon laissez-les entières. Dans une poêle, faites chauffer un filet d’huile d’olive à feu moyen à vif et faites revenir vos asperges 2 min pour qu’elles dorent. Ajoutez ensuite un fond d’eau salée ou bouillon de volaille, couvrez et faites cuire environ 10 min jusqu’à ce qu’elles soient tendres.

L’asperge est un légume ultra polyvalent qui convient à pratiquement toutes les recettes. En purée, dans une sauce, sur une pizza, dans une quiche, avec des pâtes, dans une salade ou sur le barbecue, ce n’est pas le choix de qui manque !

Conservation des asperges

Les asperges sont plutôt fragiles. Elles se conservent généralement 1 semaine dans le réfrigérateur dans un linge humide ou dans un sac de plastique perforé. On vous suggère de faire blanchir vos asperges et de les mettre dans un sac aproprié pour les conserver environ 5 mois au congélateur.

Enfin, si vous souhaitez profiter de vos asperges un peu plus longtemps, mettez-les en bocaux ! Ce mode de cuisson vous permet de les conserver pour les déguster toute l’année. Préparez vos asperges puis blanchissez-les 2 min dans un grand volume d’eau bouillante salée. Placez les pointes en haut dans des bocaux propres, versez de l’eau bouillante en vous arrêtant à 2 cm du haut du bocal, fermez hermétiquement et faites-les cuire 1h dans une marmite d’eau bouillante. Vérifiez la mise sous-vide et Conservez dans un endroit frais et sec.

Source : Complètement poireau et Quitoque.

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S02E21 – Jackalhop chez Alpha ! 🍺

Partir sur un coup de tête aller faire un podcast avec la Microbrasserie Jackalhop. à Plessisville et finir en fin de compte chez Brasserie Alpha lors de leur journée de collab.

Check !

Une jasette autour de Jackalhop avec Maxim Tremblay et Marc-Olivier Pouliot, accompagnés de : Serge Aucoin et Etienne Ouellet de la Brasserie Alpha, Valérie Lapointe de La Barberie et Mélissa Lepage de Beauregard Brasserie Distillerie.

Bonne écoute!

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lPA Podcast

S02E20 – Chez Mutoïde à 100% ! 🍺

Jean-Michel Tisseur vient jaser Microbrasserie Mutoïde dans cet épisode en compagnie de Jan-Philippe Barbeau et David Theriault.

Comme à l’habitude on jase de la brasserie de plein de truc et d’eau.

Bonne écoute 👂

Tête de violon ou crosse de fougère

Les crosses de fougère ou têtes de violon (ou tête-de-violon, sans « s » à « violon » en cas de pluriel), est le nom donné au Canada aux jeunes pousses de fougères comestibles, principalement la fougère-à-l’autruche. Il s’agit d’un petit bijou de verdure sauvage et rafraîchissant qui apparaît très tôt au printemps.

Elle est particulièrement riche en protéines et les caroténoïdes qu’elle contient procurent des effets antioxydants. Il faut la cueillir et la déguster avec parcimonie.

Comment bien choisir la crosse de fougère ?

La crosse de fougère appartient à la famille des Polypodiacées. Bien que ses origines soient floues, elle serait consommée depuis des milliers d’années en Amérique du Nord et au Japon. Sa saison très courte ne dure que quelques semaines et annonce généralement l’arrivée du printemps. Côté saveur, son goût doux rappelle généralement celui de l’artichaut ou de l’asperge.

Les crosses fraîches, que l’on trouve sur le marché en mai et juin, doivent être fermes et bien vertes. Leurs écailles brunes doivent être présentes. Ne les lavez qu’au moment de les apprêter. Les crosses surgelées ou marinées sont offertes à longueur d’année.

En cuisine, la crosse de fougère permet la réalisation de recettes gourmandes et originales. Une fois bien lavées et cuites avec précaution, elles peuvent être préparées comme la plupart des légumes : en poêlée, en gratin, en tempura, etc. Autant d’alternatives pour se faire plaisir avec originalité.

Quelques conseils pour éviter l’intoxication alimentaire

La plupart des gens ne semblent pas avoir de difficulté à digérer les crosses de fougère. Cependant, on a recensé, au cours des dernières années, plusieurs cas de gastroentérite, chaque fois reliée à une cuisson inadéquate. Une toxine indéterminée serait à l’origine de ces malaises temporaires.

Pour les éviter, on recommande de ne pas consommer les crosses de fougère crues, et de suivre certaines règles de base pour leur préparation :

Pour une conservation optimale :

Nettoyage

  • Retirez avec vos doigts le maximum d’écailles brunes qui recouvrent les crosses de fougère.
  • Vous pouvez aussi les secouer vigoureusement dans un sac de plastique pour détacher les écailles brunes qui les recouvrent.
  • Trier et jeter celles qui sont déroulées. 
  • Rincez les crosses de fougère à l’eau froide pour enlever la saleté et le reste des écailles, bien les lavez en changeant l’eau à quelques reprises.
  • Si l’extrémité de la tige est brunie, la couper à l’aide d’un couteau.

Cuisson

  • Faites bouillir les crosses de fougère pendant 15 minutes dans une grande quantité d’eau ou faites-les cuire à la vapeur entre 10 et 12 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
  • Jetez l’eau utilisée pour faire cuire les crosses de fougère par ébullition ou à la vapeur car elle pourrait contenir la toxine.
  • Une première cuisson s’impose même si on compte ensuite les faire sauter, les frire ou les passer au four.
  • Donc, avant de faire sauter, frire ou rôtir les crosses de fougère, ou de les incorporer à des mousses et à des soupes, faites-les cuire.

Réfrigérateur

  • Se conservent deux jours au réfrigérateur.
  • Bien les envelopper dans un papier absorbant et les mettre dans un sac plastique hermétique.

Congélation

  • Nettoyez comme il faut les crosses de fougère.
  • Faites-les bouillir pendant deux minutes.
  • Jetez l’eau de cuisson.
  • Plongez les crosses de fougère dans l’eau glacée et égouttez-les.
  • Mettez les crosses de fougère dans des contenants ou des sacs pour la congélation.
  • Pour maintenir la qualité des crosses de fougère, conservez-les au congélateur pendant un an au maximum.
  • Avant de les servir, veillez à bien les faire cuire selon les étapes de cuisson ci-dessus.
  • Ne recongelez pas un aliment décongelé.

Les amateurs de ce végétal doivent prendre soin de le préparer de façon appropriée avant de le consommer afin d’éviter toute intoxication. Il est aussi conseillé d’acheter les crosses de fougère chez un marchand reconnu, à moins d’avoir toutes les connaissances nécessaires pour les cueillir soi-même.

Symptômes d’intoxication

Les symptômes sont des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ils apparaissent de 30 minutes à 12 heures après l’ingestion. La présence d’une substance toxique indéterminée serait à l’origine de ces maladies temporaires.

Crabes des neiges

Le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) est une espèce subarctique qu’on trouve dans l’hémisphère Nord. Le Chionoecetes opilio est une espèce de crabe de la famille des Oregoniidae. Il est comme les autres espèces de son genre appelé « crabe des neiges ». Cette espèce est la plus abondante mais aussi la plus pêchée.

Il s’agit donc d’une grosse araignée de mer des mers froides qu’on rencontre dans le Pacifique nord, de l’Alaska aux Îles Kouriles et du Kamtchatka, ainsi que dans l’Atlantique nord-ouest (Terre-Neuve, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouvelle-Écosse, Québec, etc.) Il est donc présent depuis la mer du Japon jusqu’à la mer de Béring (Alaska et Colombie Britannique) et également depuis l’ouest du Groenland jusqu’en Nouvelle-Écosse sur la côte atlantique.

Le Canada est le plus grand pêcheur de crabes des neiges au monde, sa production atteignant les deux tiers de l’approvisionnement mondial.

Quel est le prix du crabe des neige ?

En 2021, le crabe des neiges coûtait 16,30 le kg au débarquement (prix stable au quai, étude de l’IREC). Une hausse de 20 à 30 % est annoncée en 2022 sur le prix au débarquement (données anticipées, pas encore colligées)

Quelle est la saison du crabe des neiges ?

La saison de pêche du crabe des neiges débute habituellement au début du mois d’avril. Dès les premiers arrivages, on en profite pour savourer ce crustacé lorsqu’il est à son meilleur!

Comment apprêter le crabe des neiges ?

L’ABC D’UNE CUISSON RÉUSSIE

SI LES PATTES DE CRABE SONT CUITES…

  • Déposez les pattes de crabe dans une marguerite posée sur une casserole d’eau bouillante salée (au goût) et faites réchauffer 6 minutes.
  • Vous pouvez aussi les faire bouillir dans de l’eau salée (au goût) de 5 à 7 minutes. 
  • Pour la cuisson au four, enveloppez-les dans du papier aluminium et faites-les réchauffer de 8 à 10 minutes à 180 °C (350 °F). 

SI LE CRABE EST VIVANT…

Une fois le crabe lavé, déposez les sections dans une grande casserole d’eau bouillante salée, ramenez l’eau à ébullition et faites cuire environ 10 minutes pour un crabe dont le poids varie entre 450 g (1 lb) et 1,3 kg (3 lb).

Bière d’avril

En avril, on boit encore des bières chaleureuses et lourdes mais on commence à boire des bières un peu plus rafraîchissantes. C’est une transition vers l’été tout comme le mois de mai.

Pour cette chronique bière du mois d’avril je vais commenter quatre produits de quatre microbrasseries différentes.

3007 (Le BockAle)

La 3007 est une Brut IPA à 6% d’alcool et 50 IBU. On voit plus souvent sur le marché des Brut IPA à 25-40 IBU. Plus le chiffre est élevé, plus la bière est houblonnée. Ce style a été inventé il y a quelques années à San Francisco. Le brasseur avait travaillé sur les enzymes afin de couper le sucre résiduel qui se trouvait dans la bière. La 3007 est de couleur jaune opaque. Au nez, ça sent le citron, la pêche, et le cantaloup. En bouche, on détecte le citron, la pêche, le cantaloup, des notes minérales, une amertume plutôt modérée et une délicate trace résineuse. Sa finale est sèche comme le veut le style. BockAle ne brasse pas uniquement des bières sans alcool. Ils brassent également des bières avec alcool, vous en avez la preuve ici. Cette bière a été fait pour l’employé du mois #07 qui est Olivier Leblanc. Bravo Olivier !

La Koffy Twist (Microbrasserie La Forge du Malt)

Voici une ale blonde brassée avec 2 cafés Arabica, et des flocons de riz grillé. Au nez, sans équivoque, ça sent le café en prémices suivi de la levure ale. En bouche, la levure ale se pointe le nez avec ses esters fruités puis on détecte graduellement le café qui s’installe. On remarque une rondeur agréable en arrière-plan. La finale est vraiment sur le café. C’est un style connu des grands amateurs de bières mais peu connu de la population en général. Pour bien des gens, le goût de café dans les bières on retrouve ça dans les bières noires pas les bières blondes. Pour ceux qui se demandent avec quel aliment on pourrait prendre cette bière lors d’un accord, pourquoi pas un tartare de viande rouge. Vous pouvez essayer également avec un tiramisu. 

Hobo Rico (Brasseurs sur Demande)

La Hobo Rico est une Brown ale américaine à 5,5% d’alcool brassée avec les houblons américains Chinook, Centennial et Simcoe. Cette belle brune est coiffée d’une belle mousse beige. Du côté olfactif, on oscille entre le côté malté et la présence des houblons américains qui apportent des parfums de pamplemousse et de résine d’épinette. En bouche, contrairement aux versions anglaises qui sont bien maltées et peu houblonnées avec des esters de noisette, cette version américaine met en valeur les houblons amérisants et aromatiques venant de nos voisins du sud. Essayez-la avec du poulet à l’orange tempura. 

Cimonak (Benelux Brasserie Artisanale)

Son nom doit sûrement venir de : Cimonak que c’est bon cette bière-là. On parle ici d’un Porter fumé à l’érable ayant 5,5% d’alcool. Elle est de couleur brun foncé presque noir. Ça sent vraiment le feu de camp, suivi de notes torréfiées, de chocolat, et d’érable. Sur le plan gustatif, nous n’avons pas une bière lourde et sucrée. Elle est plutôt raffinée. Il y a vraiment un bel équilibre entre la torréfaction, valsant entre le pain grillé et le café, sa présence fumée, le chocolat et l’érable. Une légère amertume reste en finale. Pour ceux qui aiment les bières fumées, vous devez absolument y goûter.

On se donne rendez-vous en mai pour une autre chronique bière.

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E19 – La Barberie fête ses 25 ans ! 🍺

Chapeau à cette Coop !

Br025 signifie le #du permis de brassage et non Barberie 25ans.

Par où commencer lorsqu’on jase de La Barberie avec Bastien Têtu et Paul-Mathieu Nicolaï ?

Bien, on demande à Jan-Philippe Barbeau d’être de la partie et on ça donne quelque chose comme ça !

Bonne écoute !

Gagnants SIAL Innovation 2022

Félicitations aux grands gagnants !

Mercredi 20 avril, la présidente du Jury Canadien SIAL Innovation, Isabelle Marquis, a annoncé les grands gagnants du concours SIAL Innovation 2022

MÉDAILLE D’OR

Grand Prix Or SIAL Innovation 2022 – GROUNDUP ECO-VENTURES pour leur gamme de farines et de mélanges à cuisiner faits d’ingrédients surcyclés.

Pourquoi ce produit ? 

Sélectionné comme nouvel exemple d’économie circulaire rendue très accessible par la valorisation d’ingrédients rejetés en produits pratiques, nutritifs et gourmands.


MÉDAILLE D’ARGENT

Grand Prix Argent SIAL Innovation 2022 – ALIMENTS MERJEX INC. pour leur produit TEMPEHINE, gamme de tempeh hachés biologiques, marinés et précuits.

Pourquoi ce produit ? 

Sélectionné pour la qualité de composition et l’utilisation d’un nouveau procédé faisant du tempeh un ingrédient prêt à l’emploi très polyvalent et permettant d’ajouter des protéines végétales à une grande variété de repas.


MÉDAILLE DE BRONZE

Grand Prix Bronze SIAL Innovation 2022 –  LA PRESSERIE pour leur gamme de vinaigrettes crues et non pasteurisées faites de fruits et légumes pressés à froid.

Pourquoi ce produit ?  

Sélectionné pour leur composition simple et naturelle, l’utilisation d’ingrédients frais et le procédé de pressage à froid qui ajoute une sophistication aux produits.

PRIX DEVELOPPEMENT DURABLE

Prix spécial  Développement durable SIAL Innovation 2022 –  PARAMO SNACKS pour leur produit GOOD CHIPScroustilles de betterave et yacon biologiques sans huile ni sucre ajouté.

Pourquoi ce produit ? 

Sélectionné pour la naturalité et l’authenticité du produit découlant de l’origine des ingrédients, le procédé de transformation et les engagements pertinents du fabricant en matière de développement durable.

Chania

Gala des Grands Prix DUX 2022

10 ans à célébrer ce qui se fait de meilleur pour améliorer l’offre alimentaire !

Sous la thématique Ensemble, créons la table de demain, des centaines de participants issus du milieu agroalimentaire se sont enfin réunis au Marché Bonsecours de Montréal pour célébrer les entreprises qui participent au Manger mieux des Canadiens. 

C’est devant une salle comble qu’ont rayonnés les produits et initiatives qui se sont démarqués dans les cinq dimensions DUX. Sur scène, les gagnants ont livré plusieurs témoignages empreints d’émotions et de fierté. 

Voici les grands gagnants de la soirée : 

Initiatives pour réduire le gaspillage                 

Chez les producteurs de matières premières et ingrédients                      

Gagnant : COOP Boomerang – COOP Boomerang

En restauration commerciale et magasins d’alimentation                         

Gagnant : Banques Alimentaires du Québec – Plateforme de gestion des dons en denrées

Initiatives en écoemballage                     

Contenant / Emballage                

Gagnant : Camellia Sinensis – Camellia Sinensis réduit de 68% les matières de ses emballages

Initiatives en accessibilité                        

Gagnant : AQDFL – Les fruits et légumes qu’on aime !

Coup de cœur : La Cantine pour tous – La Cantine à domicile

Initiatives en communication               

Émissions de télévision ou de radio                     

Gagnant : PR3 Médias – Moi j’mange

Campagnes publicitaires                            

Gagnant : AQDFL – Les fruits et légumes qu’on aime !

Livres                   

Gagnant : Les Éditions de l’Homme – Défis Zéro Gaspi    

Programmes ou formations                      

Metro Richelieu Inc. – Le Guide Mieux choisir mieux vivre de Metro

Coup de cœur : Vanessa Daigle et Cynthia Marcotte, Nutritionnistes – J’en mange

Coup de cœur : KO Éditions Inc. – De la culture des diètes à l’alimentation intuitive : réflexions pour manger en paix et apprécier ses cuisses     

Produits alimentaires – Valeurs ajoutées     

Congélateur – Petites entreprises                           

Gagnant : Evive Nutrition – Saphir

Congélateur – Grandes entreprises                        

Gagnant : Bonduelle Canada Inc. – Pâtes faites de Légumes

Frigo – Entreprises en démarrage                           

Gagnant : Vivanda Boréal – Pouding protéinés aux gourganes et au chocolat

Frigo – Petites entreprises                          

Gagnant : Gusta Foods – Hachés végés

Frigo – Grandes entreprises                       

Gagnant : Agropur – Natrel Plus

Garde-manger – Prêt-à-boire                    

Gagnant : Harrington – Pétillants Botaniques

Garde-manger – À manger – Entreprises en démarrage                

Gagnant : Épice d’or – Base de bouillon végane

Garde-manger – À manger – Petites entreprises                              

Gagnant : Three Farmers Foods Roasted Fava Beans

Garde-manger – À manger – Grandes entreprises                            

Gagnant : Patience Fruit & Co (Fruit d’or) – SourCran

Coup de cœur : OLAOLA – Le smoothie à croquer

Coup de cœur : Loounie Food Inc. – Tofu magique

Coup de cœur : Les Aliments JM Inc. (La Morin) – Moutarde La Morin     

Coup de cœur : Oliméga Signé caméline – Camélina snack

Coup de cœur : Oh! M’ail M’ail – Ail en purée

Coup de cœur : Océan Vert Inc. Mélange printanier du Québec MIDI

Produits alimentaires – Design d’emballage

Congélateur                     

Gagnant : Evive Nutrition – Saphir

Frigo                    

Gagnant : Loounie Food Inc. – Tofu magique

Gagnant : Agropur – Gouda Fort Monsieur Gustav sans lactose

Garde-manger                 

Gagnant : Harrington – Pétillants Botaniques

Gagnant : Wise By Nature – Mélanges à smoothie fait à partir de fruits lyophilisés 

En ébullition                     

Gagnant : Océan Vert Inc. – Mélange printanier du Québec MIDI

Coup de cœur : Oh! M’ail M’ail  – Ail en purée

Coup de cœur : Aliments Bela Peko Inc. – Desserts à base de purée de légumes

Coup de cœur : Macaroni et cie Inc. – Gamme de pâtes alimentaires colorées    

Produits alimentaires – Écoconception

Garde-manger                 

Gagnant : LOOP – Sodas probiotiques

Coup de cœur : Maple 3 – Eau d’érable pétillante bio

En ébullition                     

Gagnant : Océan Vert Inc. – Mélange printanier du Québec MIDI

Coup de cœur : OLAOLA – Le smoothie à croquer             

Produits alimentaires – Goût      

Congélateur

Gagnant : OLAOLA – Le smoothie à croquer

Frigo                    

Gagnant : Skinny Dippin’ Foods Inc. – Gamme d’hummus d’haricots blancs

Garde-manger                 

Gagnant : NaturSource Inc. – Gamme de produits »Au-delà des Croûtons »           

En ébullition                     

Gagnant : Still Good – UpGrains – Granola revalorisé aux bleuets et chocolat noir

Coup de cœur consommateurs Club DUX 

Mille et une noix – Gamme de mélanges gourmands

Coup de cœur du jury d’experts 

Les Aliments JM Inc. (La Morin) – Moutarde La Morin

Personnalité de L’actualité ALIMENTAIRE 2022 

Gagnant : Luc Prévost, vice-président Exécutif ventes et marketing chez Vegpro International Inc.

Concours étudiant OMNIUM DUX

Collégial 

Dominique Morency, Cégep de Limoilou

Universitaire 

Élodie Castonguay Girard, Université Laval

ET LE GRAND GAGNANT DU PRIX MEILLEUR PRODUIT :

Gagnant : Evive Nutrition – Saphir

Mention spéciale : Océan Vert Inc. – Mélange printanier du Québec MIDI

Les favoris du public  

C’est dans le cadre du populaire vote du public en ligne que les consommateurs étaient invités à voter pour leurs produits et initiatives favoris. Près de 5000 participants se sont prêté à l’exercice et ont élus les produits et initiatives suivants :

Gagnants – Vote du public 

Produit 

Gagnant : Loounie Food Inc. – Tofu magique

Initiative en communication 

Gagnant : PR3 Médias – Moi j’mange

Initiative en accessibilité 

Gagnant : AQDFL – Les fruits et légumes qu’on aime !

Initiative en gaspillage 

Gagnant : Banques Alimentaires du Québec – Plateforme de gestion des dons en denrées

Initiative en écoemballage 

Gagnant : Camellia Sinensis – Camellia Sinensis réduit de 68% les matières de ses emballages

Cliquez ici pour les photos de la soirée et des gagnants.

Portrait des nouvelles tendances en alimentation 

Les participants se sont surpassés cette année et ils ont contribué à l’amélioration de l’offre alimentaire des Canadiens en ayant à cœur les principales préoccupations des consommateurs : Manger mieux, pour sa santé et celle de la planète.

Soyez à l’affût, le baromètre DUX sera de retour dans les prochaines semaines, et pour le moment, voici les principales tendances que DUX a remarqué cette année : 

  1. Une liste d’ingrédients simple et épurée
  2. La réduction de la quantité de sucre et de sel ajouté
  3. L’utilisation de protéines végétales innovantes
  4. La récupération et la réutilisation d’emballages
  5. L’économie circulaire : Sauvons la drêche !

Comment réduire sa facture en épicerie ?

La hausse du prix des aliments se poursuivra au Canada en 2022, selon un rapport annuel préparé par des chercheurs de quatre universités canadiennes. Le rapport tient compte de l’inflation alimentaire, c’est-à-dire de l’augmentation progressive de la valeur des produits alimentaires au détail.

Pour 2022, le rapport prédit une augmentation d’entre 5 et 7 % à l’échelle nationale.

« Pour une famille de quatre, cette augmentation représente 966 $ de plus sur une facture d’épicerie pour l’année. C’est beaucoup plus que les autres années. »

D’après Sylvain Charlebois, directeur du laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire à l’Université Dalhousie et chef de projet du rapport.

On s’attend donc à des hausses jusqu’à 8 % dans la catégorie du service alimentaire de restauration et pour les produits laitiers, explique le chef de projet.

Selon Sylvain Charlebois, l’augmentation des prix alimentaires au Canada s’explique par trois facteurs. 

  • Le coût des intrants pour la nourriture, (comme le coût du grain pour nourrir les animaux) 
  • Les problèmes de logistique terrestre et maritime liés à la chaîne d’approvisionnement 
  • La pénurie de main-d’œuvre 

Rappelons que :

L’inflation s’est établie à 4,7% en novembre 2021 par rapport à la même période en 2020, d’après l’Indice des prix à la consommation (IPC) de Statistique Canada; octobre avait vu un niveau pareil. Il s’agit d’un sommet en 18 ans.

Au Canada, ce sont les prix de l’essence (+43,6 %), d’aliments tels que les légumes (+9,8 %) et des meubles (+4,6 %) qui étaient parmi les plus grands moteurs de l’inflation en novembre.

Comment réduire sa facture d’épicerie ?

Avec le prix du panier d’épicerie qui augmente sans cesse, ça devient acrobatique de bien manger sans trop dépenser. Voici quelques trucs et conseils pour y arriver :

LE TOP 3 :

  1. Manger local et de saison. … 

On nous le répète sans cesse, mais cette façon de consommer devrait s’ancrer dans nos habitudes. Il faut profiter de l’abondance des récoltes pendant l’été et l’automne et se tourner vers les légumes-racines durant la saison froide. Et surtout acheter local. C’est bon pour l’économie d’ici, écologique, souvent plus frais et meilleur marché, en raison des coûts de transport moindre.

2. Choisir les marques maison.

Les marques maison des épiceries se comparent aux grandes marques nationales. Souvent, seule l’étiquette diffère, car les produits sont fabriqués dans les mêmes usines. On a la même qualité pour beaucoup moins cher, en raison entre autres des coûts de marketing allégé.

3. Consulter les circulaires. … 

Pas moins de 72 % des Québécois utilisent des moyens comme les circulaires pour réduire leurs dépenses alimentaires, selon le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

MAIS AUSSI : 

Apprêter les aliments fatigués

On ose cuisiner les aliments en fin de vie, un peu durcis ou flétris. Malgré leur piètre apparence, ils conservent tous leurs nutriments. Si leur texture n’est plus de premier ordre, le goût est toujours au rendez-vous. On peut se servir des pommes brunies pour les compotes, des légumes ramollis pour les potages, ou de pain sec émietté pour les chapelures maison. Garder les feuilles et les tiges de nombreux légumes, comme les tiges de brocoli, on peut accommoder en potage, et les fanes de carottes s’apprêtent en pesto par exemple.

Utiliser les applications mobiles de rabais. … 

De nombreuses applications pour téléphone intelligent ou pour tablette proposent des promotions intéressantes. Certaines, comme Flipp et Reebee, regroupent les circulaires de tous les points d’achat favoris de l’utilisateur, à partir desquelles celui-ci peut créer une liste d’épicerie selon les rabais qui l’intéressent.

Ne pas trop planifier. … 

C’est une bonne idée de prévoir les repas pour éviter les achats superflus, mais parfois on planifie trop. Mieux vaut garder une certaine flexibilité et laisser des journées pour vider le frigo. L’art d’apprêter le « touski » (tout ce qui reste) s’avère d’ailleurs un excellent moyen de réduire la facture bouffe.

Acheter à mesure. … 

Il peut être judicieux de faire ses emplettes plus souvent plutôt que d’acheter en une fois pour une longue période.

On peut faire des provisions de denrées non périssables en fonction des rabais, et retourner chez l’épicier au gré de ses besoins, pour s’approvisionner en produits frais. Ainsi, on risque moins de gaspiller des aliments, faute d’avoir eu le temps de les cuisiner.

Avoir recours au congélo

La congélation est notre meilleure alliée pour réduire le gaspillage et économiser. Autre truc à adopter : récupérer les pelures de légumes et les os de viande, qu’on congèle dans des sacs refermables pour préparer des bouillons maison.

Privilégier des coupes et des viandes moins chères

Les viandes à mijoter, comme la longe de porc ou les cubes de bœuf, font des repas savoureux à moindre coût. Comme elles sont plus faciles à conserver et à réchauffer, on peut les préparer en grande quantité et les congeler. D’une viande à l’autre, les prix varient aussi beaucoup. 

Cuisiner en groupe

Mitonner 20 plats avec seulement 20 $ ? Oui, oui, ça se peut, quand on cuisine avec la famille, les amis ou les collègues. Se regrouper permet de mettre en commun temps, argent et connaissances pour préparer des plats économiques et variés. Si cette formule nous intéresse, on peut aussi adhérer à l’une des 1 288 cuisines collectives du Regroupement des cuisines collectives du Québec (www.rccq.org). Une idée judicieuse pour les personnes vivant seules.

Quelques pièges à éviter lorsque vous faites votre épicerie !

Éviter les produits transformés. … 

L’achat de produits transformés fait augmenter la facture – ils sont souvent superflus. 

Jouer au DJ. … 

La cadence influence le temps qu’on passe dans un lieu de vente, le montant qu’on dépense et les informations qu’on retient. Une musique lente avec un niveau sonore bas, comme celle diffusée dans les épiceries, a pour effet de nous faire prendre plus de temps pour effectuer nos achats et nous incite à dépenser davantage, selon une étude de la Burgundy School of Business. 

À l’inverse, on se déplacerait plus rapidement et on achèterait moins sur une musique plus rythmée. 

Alors jouez les DJ et mettez une musique adaptée dans vos oreilles lorsque vous faites vote épicerie.

Garder des collations en réserve

Règle fondamentale pour une petite facture : ne jamais faire son marché le ventre vide. On garde donc des petits en-cas dans le sac à main ou dans la voiture, comme des noix, des barres tendres ou des craquelins.

Rester concentré

Pour s’en tenir à sa liste d’épicerie et ne pas se laisser distraire. Il faut comprendre ce qui nous influence, on évite par exemple de se rendre au supermarché quand on est fatigué, puisqu’on cherchera à se redonner de l’énergie.

On privilégie les moments où l’achalandage est moins élevé pour rester concentré sur ses achats et être moins stimulé et on choisit aussi avec qui on y va. La facture peut monter vite si on cède aux envies des uns et des autres.

Faire ses comptes

Les Québécois déboursent en moyenne 9 700 $ par année en produits alimentaires, ce qui représente environ 12 % du budget annuel d’un ménage, selon le MAPAQ. Mais beaucoup de gens ne savent pas vraiment combien d’argent ils consacrent à l’épicerie. 

Ils peuvent, par exemple, estimer le total de leurs achats à 600 $ par mois, alors qu’ils dépensent plutôt 1 000 $.

Pour avoir l’heure juste, il faut entrer toutes les dépenses liées à l’épicerie sur une liste ou dans un tableau, pendant un mois. On pourra alors équilibrer son budget de façon plus réaliste.

CONCLUSION :

La plupart des programmes de fidélité permettent de récupérer des ristournes significatives.

Une des notions essentielles en alimentation c’est : Réduire le gaspillage alimentaire !

En effet, éliminer le gaspillage de nourriture est un enjeu économique pour le détaillant afin de réduire ses pertes et ses coûts de marchandise et cela permet aussi pour le consommateur d’économiser de façon significative ses dépenses. 

Et c’est plus simple qu’on le pense !

Une façon simple pour le consommateur c’est par exemple :

  • de choisir des formats adaptés à ses besoins
  • de veiller à garder le frigo à la bonne température (autour de 4 ºC) pour éviter la prolifération de micro-organismes qui dégradent les aliments prématurément.
  • d’emballer les repas en portions individuelles, en effet on ne peut pas congeler une deuxième fois les aliments pour des raisons sanitaires.

Temps des sucres !

L’entaillage : Comment ça marche ?

L’entaillage consiste à pratiquer une blessure mécanique à travers l’aubier. Elle permet d’intercepter une partie de cette eau d’érable et de la canaliser au moyen d’un chalumeau vers un système de collecte (tubulure ou seaux). Il faut bien noter que l’entaille en elle-même constitue une blessure.

Voici les cinq (5) choses à savoir si tu veux faire un entaillage de qualité dans le respect de l’arbre.

  1. L’équipement
    Si tu utilises des chaudières pour récolter ton eau, c’est préférable d’entailler le plus tard possible dans la saison pour augmenter la productivité de ton érable. Si tu entailles aussi tôt qu’une érablière avec un système à tubulure, l’entaille risque de commencer à cicatriser avant même le début des premières coulées.
  2. La circonférence de l’érable
    Il faut respecter une certaine circonférence de base de l’arbre avant de pouvoir entailler. La Fédération suggère 25,5 po. Personnellement, nous commençons à 27,5 po. C’est une tradition chez nous, ça ne s’explique pas vraiment ça a l’air!
  3. La distance entre les années
    Une des choses les plus importantes, c’est la distance entre les entailles d’une année à l’autre. Il faut impérativement les espacer de 8po de hauteur et de 4 po vers la droite ou la gauche. Pour bien voir où la dernière entaille a été faite, on fait un point de peinture quand on désentaille à la fin du printemps.
  4. La profondeur de l’entaille
    La profondeur de l’entaille est de maximum 1¾ po. Comment on calcule ça? Sur chacune de nos mèches de perceuse, il y a un gabarit. Ça nous permet d’être efficace et de faire attention à nos grosses plantes.
  5. La santé de l’arbre.
    Évidemment, il faut que l’érable soit en santé. Pour savoir si c’est le cas, on regarde son apparence : écorce, branches et tronc.

    Maintenant que tu sais tout ça, il ne te reste qu’à identifier les érables sur ton terrain, d’aller les entailler et de profiter de l’eau d’érable et de tout ce qu’elle a de bon à t’offrir !

Merci à Les Sucreries des Aïeux dans Lanaudière pour ces précieux conseils.

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S02E17 – Je bois local, Fier au Winter Warmer 2022 ! 🍺

Un premier festival de bière en 2022, et on sent déjà que les gens avaient hâte de se retrouver autour de tentes de microbrasserie à découvrir les bières offertes!

Le Winter Warmer ne se cache pas pour être un festival de bières fortes en alcool et avec plein de gens passionnés. Je jase avec Valérie Lapointe ( La Barberie et Je bois local ), Mathieu Laflamme ( Distribution Bucké ), Maxim Bergeron ( BG Brasserie Urbaine Limoilou ) et Maxim Tremblay ( Microbrasserie Jackalhop. ).

Bonne écoute !

Microbrasseries québécoises à l’honneur !

L’AMBQ présente la première semaine des bières de micro du Québec.

Du 1er au 10 avril 2022, l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ) présente la toute première Semaine des bières de micro du Québec. À travers les régions du Québec, c’est plus d’une centaine d’activités qui sont proposées pour mettre de l’avant le savoir-faire des microbrasseries d’ici.

Avec quelque 300 microbrasseries au Québec, l’industrie est en plein développement. Ce sera l’occasion de célébrer nos bières et notre savoir-faire d’ici grâce à plusieurs activités et événements qui se dérouleront partout au Québec. Qu’il s’agisse de conférences, dégustations, lancement de produits, visites ou porte-ouvertes, les microbrasseries célébreront la culture bière et feront découvrir ou redécouvrir cette industrie aux consommateurs.

Pour en savoir plus sur la programmation, il est possible de consulter le site internet de l’événement où l’ensemble des activités sont présentées. Une campagne de promotion sur les médias sociaux a déjà commencée avec le mot-clic #buvonsmicro.

Des défis pour le secteur :

Même si on retrouve de plus en plus de bières de microbrasseries dans les dépanneurs et les épiceries, au grand bonheur des consommateurs, l’industrie fait face à plusieurs enjeux, dont l’élargissement des canaux de distribution comme les marchés publics et la livraison auprès des consommateurs.

À propos de l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ)
Créée en 1990, l’AMBQ a pour mission de regrouper, soutenir, représenter et promouvoir les microbrasseries du Québec.

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S02E16 – La Canette accueille – C’est juste de la bière ! 🍺

Un épisode en franglais et avec beaucoup de gens qui se sont réunis chez le détaillant spécialisé, La Canette Villeray .

Question de prendre le temps de jaser du projet C’est Juste de la Bière!

En gros, ça suffit les mauvaises langues et le négativisme qui vient parfois dans l’univers brassicole. On veut seulement partager une bière entre amis. Le projet est brassé chez BG Brasserie Urbaine Charlesbourg .

Autour du micro pour cet épisode on retrouve : Jean-François Legentil, Matt McGachy, Gabri-Ailes Sirois Duguay, Noah Forrest, Craig Thorn et Kevin Gédéon

😉 Bonne écoute !

IGA lance un accélérateur pour les entreprises !

Plus de produits du Québec sur les tablettes, IGA lance l’Accélérateur local IGA.

Une initiative qui permettra d’accompagner et de soutenir des entreprises du Québec, dans le développement de nouveaux produits en agroalimentaire.

La bannière invite donc les entrepreneurs de toutes les régions du Québec, qui ont développé un produit alimentaire ayant le potentiel de dynamiser l’industrie et qui souhaitent percer le marché de l’alimentation à présenter leur projet.

Nourrir les bonnes idées des entreprises d’ici

Le Québec compte de nombreux produits savoureux et innovants conçus par des entreprises d’ici, mais le processus de développement d’un nouveau produit peut comprendre son lot de défis. 

IGA souhaite donner un coup de pouce aux entreprises d’ici en mettant ses ressources à leurs dispositions, ceci en impliquant dans le processus sur la collaboration des marchands locaux IGA, eux-mêmes des entrepreneurs indépendants.

La bannière mise sur son réseau de plus de 300 familles de marchands indépendants qui sont très impliquées dans leur communauté pour mener à bien cette initiative.

IGA, des entrepreneurs d’ici qui soutiennent des entreprises d’ici 

De nombreux produits conçus par des entreprises québécoises se sont taillé une place en épicerie grâce à leur marchand local IGA. Ces derniers ont le flair pour dénicher des produits innovants et distinctifs. D’ailleurs, le local a toujours fait partie de l’ADN d’IGA. L’implantation régionale de ses marchands combiné avec la proximité avec les entreprises agroalimentaires sont une porte d’entrée super importante et intéressante pour la bannière.

Cette dernière souhaite donc mettre à profit sa connaissance de la clientèle et sa proximité avec les consommateurs en invitant les marchands IGA à agir à titre de mentors, et à offrir des bancs d’essai pour faire goûter les nouveaux produits en magasin. 

Les experts d’IGA

Les experts d’IGA fourniront des conseils pratiques, partageront leur savoir-faire et ouvriront des portes dans le réseau de leurs partenaires d’affaires. 

De la mise en marché au marketing, en passant par la logistique et les finances, chaque entreprise accélérée profitera d’un accompagnement personnalisé, mais aussi d’un accès exclusif aux ressources d’IGA afin de maximiser ses chances de réussite de la commercialisation de leur produit. 

IGA s’allie également avec différents partenaires comme MYCÉLIUM, un incubateur d’entreprises en transformation alimentaire qui accompagne des entrepreneurs dans leur phase de démarrage, et l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l’Université Laval (INAF), le plus important regroupement de chercheurs au pays qui se consacrent à la recherche et à l’innovation dans le domaine des aliments et de la santé.

Cette collaboration permettra de mettre en commun les forces de tous et d’agir de façon complémentaire pour soutenir les entrepreneurs. 

L’Accélérateur local IGA en bref 

  • Un accélérateur pour les entreprises qui ont développé des produits ayant le potentiel de dynamiser l’industrie alimentaire québécoise.
  • Un projet représentant un investissement annuel de 1 M$ en ressources matérielles, financières et humaines. 
  • Une équipe dédiée à chaque entreprise et composée des experts pertinents, choisis en fonction de la réalité et des enjeux de l’entreprise.
  • Une cohorte d’environ une dizaine d’entreprises d’ici sera recrutée chaque année.

Les entreprises intéressées à faire partie de la première cohorte ont jusqu’au 31 mai pour s’inscrire au accelerateur.iga.net afin de présenter leur projet et de soumettre leur candidature. Dans le site de l’Accélérateur local, les entreprises devront remplir un questionnaire pour se décrire et pour parler un peu plus en détail de leur produit. 

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S02E15 – Autour d’une Tite Frette

Tite Frette , vous avez entendu parler ?

Oui, non, pas sûr-sûre… Bref ! Je suis allé jaser avec l’un des co-propriétaires, Karl Magnone, et leur nouveau spécialiste en bière Julyen Renaud. C’est maintenant le temps de découvrir le projet Tite Frette et qui est derrière cela.

Bonne écoute !

On prépare la St-Patrick 🍺

Je vais vous parler lors de 4 bières différentes dont 2 bières qui célèbrent le 30e anniversaire du Dépanneur de la Rive à Cap-Rouge (Québec), le pionnier de la vente de bières de microbrasseries au Québec. Gilles Dubé, PDG de Brasseurs du Monde, m’a demandé il y a environ 2 ans si Danny Chabot le propriétaire du Dep de la Rive avait quelque chose à fêter prochainement. Je lui ai mentionné qu’il allait fêter son 30e anniversaire vers la fin de 2021. Avec sa grande générosité, Gilles a décidé de brasser pas 1 seule bière mais 2 pour l’occasion.

Voici ces bières :

Le Visionnaire, avec la caricature de Danny sur l’étiquette, est une bière blonde de type saison rustique à 5,6% d’alcool ayant séjourner en barrique de chardonnay. C’est une bière collaborative. Microbrasserie Charlevoix, Le Corsaire, et Le Bilboquet se sont joint aux Brasseurs du Monde pour brasser cette merveilleuse bière de soif complexe en bouche. Sa finale de raisins lui donne un charme incroyable. C’est un délice !

Pour la 2e bière, après une absence de 10 ans c’est le retour de la Cuvée Spéciale du Dep de la Rive. Nous parlons ici d’un Barley Wine (vin d’orge) à 11,9% d’alcool vieilli en barrique de whisky. C’est une bière très chaleureuse qui convient parfaitement à nos hivers québécois. On goûte le sucre d’orge, le malt, le bois, le whisky et des notes fruitées. C’est bon en … Un des tops à vie selon moi ! Cette version est beaucoup supérieure à celle d’il y a 10 ans qui était déjà incroyable. Ce n’est pas peu dire ! Son seul problème, et s’en est tout un, il n’y aura qu’un seul brassin alors il faudra faire vite pour s’en procurer. Vous pouvez faire des provisions car elle peut se garder facilement 10 ans si vous êtes capable d’attendre tout ce temps.

le Visionnaire
La cuvée spéciale du Département de la Rive

Maintenant pour les amateurs de IPA, je vais vous présentez une Double NEIPA de la Microbrasserie l’Ironie du 13 qui fait brasser leurs produits chez Ras L’Bock en attendant que leur brasserie soit ouverte cette année à St-Romuald sur la Rive Sud de Québec. La DDDDDDDDDDDDDH (13 H) est un gros jus houblonné à 8% d’alcool brassé avec les houblons Mosaïc, Simcoe, Amarillo, et Columbus, et est ultra aromatique avec des saveurs de mangue, de fruit de la passion, de pamplemousse et de citron. On détecte aussi des traces de résine d’épinette. Son IBU est de 25. C’est la présence aromatique des houblons et non l’amertume qui est mis de l’avant. C’est vraiment très bon !

À l’aube de la St-Patrick, je devais au moins vous présenter une bière pour le Saint Patron des irlandais. Voici la Charlotte de Roquemont Microbrasserie à St-Raymond-de-Portneuf qui est une rousse de type irlandaise à 5,8% d’alcool qui je pense est la première bière de cette microbrasserie. Cette rousse foncée avec des reflets rougeâtres offre du côté olfactif des notes de caramel et une certaine torréfaction. Sur le plan gustatif, on détecte bien le malt qui est enrobé dans un délicieux caramel pas trop sucré et une jolie torréfaction en finale avec des notes de noisettes. Elle se prend vraiment très bien.

Surtout ne suivez pas cet ordre si vous buvez les 4 bières la même journée. Gardez la Cuvée Spéciale pour la fin, c’est un excellent digestif à prendre devant un foyer.

On se retrouve le mois prochain pour une autre chronique bière.

La pomegrenade

Faites-vous partie des gens qui font rimer pratiquement chacune des saisons avec la conservation ? 

On fait des réserves pour l’hiver, on s’assure d’avoir nos fruits et légumes locaux en bocaux à l’année longue… Même si on a accès à presque tous les produits sur 12 mois, j’adore poursuivre cette tradition : la préparation des confitures et des cornichons, la congélation, etc.  

Notre climat restreint tout de même la disponibilité de certains produits, plus exotiques disons, demandant plus de chaleur pour grandir. C’est le cas de la pomegrenade, accessible à l’année longue dans 2 de ses variétés, la sucrée et la semi-sucrée. Il existe cependant une variété qui est très acidulée, utilisée dans la confection de mon ingrédient magique et fétiche de cuisine, la mélasse de pomegrenade. Je l’incorpore dans une bonne partie de mes recettes, bien qu’elle soit un des rares produits que l’on ne retrouve pas ici. Avoir accès à ce fruit, je serais certainement à plein temps dans ma cuisine, très heureuse de faire ma propre mélasse.  

Pomegrenade – Grenade (pomme grenade)

La grenade, que l’on appelle parfois pomme grenade, est un fruit rond dont le nom signifie « abondant en grains. » Sa peau est épaisse, lisse et bien brillante. … Selon la variété et la maturité de la grenade choisie, les arilles sont rose pâle ou rouge rubis, et plus ou moins sucrés et acides.

Saviez-vous qu’il faut environ 60 kg de pomegrenade pour obtenir un peu moins de 5 litres de mélasse ? C’est un processus similaire à celui de la confection du sirop d’érable. 

Au Québec, puisqu’on n’a pas accès à cette variété de pomegrenade, on peut produire notre mélasse avec la pomegrenade sucrée, ce qui ne donne toutefois pas le même goût. En alternative, je me procure ici en épicerie libanaise celle de la marque Grotte Jeita, quand je n’ai plus en inventaire ma favorite.  

La mélasse de pomegrenade peut remplacer toutes les vinaigrettes et se marie harmonieusement à n’importe quel type de salade verte. Je l’utilise aussi pour arroser mes viandes, grillades et saucisses libanaises. Je l’ajoute aussi sur mes œufs miroir, que je saupoudre aussi de sumac. Bien sûr, je l’utilise dans plusieurs de mes plats, comme dans la farce du kebbe ou celle de mes feuilles de vigne et dans mon plat de ocra.  

J’aime cette saveur que j’incorpore partout, et puisque les tartares sont selon moi une excellente façon de laisser libre cours à notre créativité, voici ma version…

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lPA Podcast

S02E14 – Bob Mangle présente les 100 ans du Vasloppet

On est autour d’une table chez Bob Magnale à Acton Vale avec Christian Roberge et Mattias Gruvman pour voir le Vasaloppet, qui fête ses 100 ans en Suède.

Nous avons Stef Dèls alias @drunkfrenchcanadian comme public, et je m’excuse d’avance pour son manque de micro. Comme vous pouvez l’imaginer, nous parlons de Bob Magnale et de plein d’autres choses comme les IPA, les barriques et le petit dernier cidre du Sommelier Nordiq .

Bonne écoute!

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E13 – Le Hype et du Fun avec JP et JF

Jean-François Legentil est de retour après l’épisode du L4PACK de Noël au Fermentor.

Ce coup-ci, on voulait parler de plein de choses diverses et avoir autant de fun. Lors de notre épisode, on jase avec une personne qui a aussi plein de choses à dire : Jan-Philippe Barbeau de Belle Gueule.

L’idée de base de cette jasette est le Hype !

Alors, où est-ce qu’on s’en va avec ça en tête ?

Bonne écoute !

La bière sans alcool 🍺

Depuis quelques années il y a une explosion de bières sans alcool sur nos tablettes au Québec. Nous sommes bien loin d’il y a une trentaine d’années. Les premières bières sans alcool que nous avons eu sur nos tablettes venait de l’Europe comme l’Allemagne qui a maîtrisé cette technique depuis des centaines d’années. Il y avait également la 0,5% de Molson qui fût dans les premières ici. Les bières tels que Bitburger Drive, Beck’s sans alcool, Grolsch sans alcool, … étaient celles que les gens s’appropriaient à l’époque.

*Pour faire partie des bières sans alcool, une bière ne doit pas avoir plus de 0,5% d’alcool.

Vers 2017, une microbrasserie de Drummondville, BockAle, frappe fort en sortant la première bière sans alcool de microbrasserie au Québec, qui est une IPA nommé Découverte. Ce fût une révélation pour bien des gens qui ont dégusté cette bière houblonnée avec des notes d’agrumes. Elle portait bien son nom. BockAle a également sorti la Berliner Sonne et la Trou Noir qui sont 2 autres bières non alcoolisées, une Berliner Weisse et une Stout. BockAle a continué à développer ce marché initialement rare au Québec. Ils en ont présentement environ une dizaine.

Depuis l’arrivée de BockAle avec leurs bières sans alcool, plusieurs autres microbrasseries québécoises ont emboité le pas. J’en ai rapidement trouvé une quinzaine. Le consommateur est maintenant choyé. Il a la possibilité d’acheter des produits d’ici sans alcool et pas seulement des bières blondes comme auparavant. Le choix est très varié : blonde, rousse, IPA, Milkshake IPA, Black IPA, Stout, Berliner Weisse en différentes versions, différentes blanches, … C’est même possible d’avoir une bière sans alcool et sans gluten avec la Glutenberg sans alcool

En pleine pandémie, à l’automne 2020, Le Bazaar Microbrasserie à Montréal voit le jour en sortant leur première bière la WOW NEIPA. Ce fût un gros WOW en bouche, tellement que quelques mois plus tard la WOW NEIPA version houblon Eldorado remporte l’argent au Canadian Brewing Award 2021 tandis que leur Berliner Weisse au fruit de la passion nommée Alyss remporta l’OR. En seulement 1 an, ils ont sorti une dizaine de produits de qualité sans alcool à découvrir.

La Brasserie Grande Allée à Boisbriand est également près de 10 bières sans alcool avec ses bières Nord Star.

Brasserie Vrooden a 6 produits, Sober Carpenter et Bière sans alcool en ont 5, Brasseurs du Nord (Boréale) et Brasseurs du Monde en ont 4 et La Voie Maltée en ont 3, Le Trèfle Noir et Les 2 Frères en ont 2, tandis que La Barberie, Siboire, Ras L’Bock, Brasserie Maltco, et Brasseur sans Gluten (Glutenberg) en ont 1. Et ce n’est certainement pas fini…

Même la Ferme du Ruisseau Vert à Maria en Gaspésie a mise en marché une eau pétillante aromatisée avec du houblon. Ce produit s’appelle Houblon Pétillant.

En février, pour plusieurs c’est le mois sans alcool. J’espère que cette chronique vous facilitera la tâche et vous aidera à faire de bons choix sans alcool avec en priorité les produits du Québec.

Cheers !

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E12 – Le BockAle – 28 jours sans alcool

Comme on le sait, Le BockAle met de l’avant une panoplie de bières sans alcool, alors quel bon moment pour jaser avec son propriétaire Michael Jean et deux ambassadeurs de la Fondation Jean Lapointe que le Défi 28 jours sans alcool / 28 Days Sober Challenge.

Les ambassadeurs sont Pierre-Luc Racine du podcast 3 Bières récemment nominé aux Olivier et PB Rivard, qui anime plusieurs podcasts dont Le Carré de Sable de PB Rivard.

Merci les gars de votre présence. Bonne écoute!

De l’assiette aux lunettes

crédit : Juan David Molina Velasco

Savais-tu qu’il t’est possible d’être gourmand/e jusqu’à tes lunettes ?

J’ai fait la belle découverte d’une entreprise bien de chez nous qui offre des montures canadiennes et/ou éco responsables ; fait de matériaux recyclés dont du MARC de café (t’sais le résidu qu’il reste après que tu aies fait couler ton café et que trop souvent on jette) ou même de coquille de mollusques…

La fille trippeuse de café, de fruits de mer et de solutions antigaspi a été tout de suite conquise par le concept de cette lunetterie situé dans la capitale nationale. 

Andrée et Amélie, fondatrices de cette lunetterie alternative sont des gourmandes de nature et adorent créer des partenariats avec de succulentes entreprises de leur région. Ayant auparavant travaillé 6 ans ensemble dans le domaine de l’optique, c’est en octobre 2021 que les portes de leur projet commun ouvrent.

crédit : « Le Soleil »
crédit : Juan David Molina Velasco

C’est en décembre 2021, que j’ai eu la chance de collaborer avec elles pour offrir à leur clientèle une recette bien unique où l’utilisation du marc de café serait la bienvenue. 
D’ailleurs, elles avaient eu la vision d’unir de délicieux produits dans un panier cadeau pour en faire le tirage durant les fêtes.

Je me suis alors amusée à créer cette recette de dessert, qui oui était parfaite pour Noël , mais le sera tout autant sur votre table de la Saint-Valentin !

Dans cette recette, j’utilise des produits de chez CASSIS MONA & FILLES, entreprise familiale basée à l’Île d’Orléans, leur super site (comprenant restaurant, crèmerie, boutique et plus) fera définitivement partie de mon road trip à l’été 2022 !

Gros coup de cœur pour leur Crème de Cassis qui est excellente en cocktail avec un bon mousseux sec ou encore sur une crème glacée pour un bon dessert ! (Bonne nouvelle : c’est disponible dans la majorité des S.A.Q.)


Dans la recette, c’est la confiture framboise et Crème de cassis que j’ai choisi d’utiliser.

Aussi, j’ai eu la chance de découvrir l’huile Oléique de Tournesol LE PRÉ-RIEUR, produite par une entreprise de Saint-Jean-Port-Joli.


Cette huile est superbe en vinaigrette, pour la cuisson puisqu’elle résiste à une plus « haute » température ou encore dans les desserts (comme dans la recette proposée).

Psst, ils offrent aussi une farine de pois jaune merveilleuse à incorporer plus souvent dans notre cuisine en remplacement de la très populaire farine tout usage ! (Plusieurs points de vente sont offerts sur leur site! )

Utiliser des produits de notre beau Québec pour créer de délicieuse saveur est plus facile que ce que l’on pense ! 

À vos fourneaux ! VUE D’ICI Lunetterie | MONA ET FILLES | PRÉ-RIEUR 

PA vous parle de bière 🍻

iPA Podcast

S02E11 – Dégustons les bières anniversaire du Birra

J’ai l’impression que c’était hier que le Birra ouvrait ses portes. Pourtant, il célèbre cette année ses 6 ans !

Pour l’occasion, je jase avec les copropriétaires Jean-Philippe Lalonde et Weena Cliche.

De nouvelles bières voient le jour en cette journée spéciale, dont des collaborations avec le Vices & Versa et Le Dispensaire. Nous commençons avec une dégustation comparative de ces produits. Merci aussi à Jules Stevenin du Dispensaire pour sa présence.

Bonne écoute !

PA vous parle de bière 🍻

iPA Podcast

S02E10 – Du fun chez L’Apothicaire

Un épisode pour découvrir les gars derrière l’Apothicaire !

Ce coup-ci, mon co-animateur est Maxime Dallaire du Vices & Versa, et nous jaserons avec Pierre-Luc Gagné et David Bérard. En 1 an d’existence, nous voyons déjà apparaitre leurs canettes sur les tablettes des détaillants de bière. Ils mettent l’accent sur le grain et sur les feuilles de houblons, mais je n’en dis pas plus.

Je vous laisse écouter ce moment.

Derrière la porte du frigo …

Salut Salut, bon début de 2022 !
J’avais envie de commencer l’année en te jasant d’un sujet peu glamour et j’ai nommé:

TON DEDANS DE FRIGO…. 

Parce qu’une cuisine c’est un peu comme un humain, tu peux avoir le plus beau look du monde au premier regard et finalement pas être fonctionnelle pantoute (de l’intérieur) !!!

Je ne passerai pas par quatre chemins pour te poser cette question…

LAVES-TU TON FRIGO ?

(Je t’entends, de l’autre côté de ton écran lancé un mmmouuuuui… pas 100% affirmé et c’est ben correct, je ne te juge pas)

La porte est toujours fermée, c’est facile de l’oublier et de prioriser d’autres espaces et pourtant, si j’avais à choisir un seul espace à entretenir hebdomadairement et à organiser ce serait sans aucun doute : LE FRIGO.

Voici pourquoi :

1. Tout ce qui coûte « cher » s’y retrouve : viande, fromage, pâté, produits laitiers et j’en passe…

2. C’est lui qui décide si notre épicerie restera en bon état et combien de temps…

3. C’est le centre de notre cuisine, combien de fois on ouvre la porte en se disant

« ben voyons y’a rien là-dedans, pourtant je reviens tout juste de le remplir… »

Bon maintenant, que je t’ai bien fais comprendre l’importance de ce super électro… comment on en prend soin et comment on en maximise son organisation ???

Je te conseille de faire ton ménage de frigo une fois par semaine, et ce AVANT d’aller à l’épicerie.

Quelques étapes super faciles

(tu verras au bout de quelques semaines ça deviendra un automatisme)

– Les restants

S’ils ne sont plus en bon état, on les met au compost ou s’ils le sont encore, je t’invite à les congeler pour de super lunchs pour midi pressé.

– Les fruits et légumes

S’ils sont « sur le bord » et que ça te rebute, sort un grand contenant qui va au congélo et hop congèle les pour une soupe ou des smoothies; sinon vite vite on les cuisine !!!

– Les produits laitiers

Valider la date, congeler les petits morceaux de fromages pour une fondue plus tard ou penser à les inclure dans nos repas de la semaine, pssst… le yogourt non ouvert est bon jusqu’à deux semaines suivant la date « de péremption ».

– La viande

On la cuisine ou on la congèle !!! Si on « manque de temps » , une cuisson sans fla-fla, griller ou cuite au four fait la job pour de futurs sandwichs !

– Les mille et un petits pots

Gelée de bleuets, sauce Sriracha, câpres, tu en as tellement que tu ne sais plus quand lui les a achetés : ÇA, C’EST NON.

Oui ce sont des aliments « non périssables », mais le non périssable s’applique lorsqu’ils sont fermés hermétiquement et DANS L’ARMOIRE… pas lorsque ça fait deux ans que tu les repousses vers le fond!

Une fois que ça c’est fait… Lave les tablettes avec un linge bien mouillé à l’eau chaude et légèrement de savon à vaisselle !!! BAM ! Le tour est joué !

Au hockey, chaque joueur a sa zone et c’est ça qui rend une équipe plus forte… Pour ton frigo, c’est la même affaire et c’est toi LE/LA COAH !

À toi de définir les zones de chacun de tes groupes d’aliments

(je joins un schéma pour t’aider, mais encore là c’est de l’inspiration, parce que ça reste TON FRIGO)

PS : Les tablettes et les tiroirs de ton frigo sont amovibles (ça c’est un gros GAME CHANGER).

Parce que tu peux vraiment t’amuser à créer des espaces pour tes besoins. Personnellement, j’ai même retiré certains tiroirs qui me servent de panier à tuques et mitaines d’hiver dans un haut de garde-robe #toutestdanstout !


Maintenant que tu maîtrises les deux premières étapes, ton frigo te remerciera, il ne créera plus de p’tite mousse dans les coins de portes, il ne se sentira pas trop bourré par les mille et un p’tits pots et il deviendra ton meilleur allié pour les

« Qu’est-ce qu’on mange pour souper ? ».

Chez moi, je fais des mini- ménages aux deux jours, ça m’évite de gaspiller de la nourriture et du temps (oui du temps) parce qu’un repas préparé et oublié ça nous fait perdre le temps initial de préparation et le temps d’en préparer un à nouveau !!!

J’espère que ces quelques trucs te seront utiles !

N’hésites-pas à nous partager ton « AVANT / APRÈS » en Story en identifiant « Goutez-le Québec » et Justine Cuisine

Bon ménage 

PA vous parle de bière 🍻

L’Espace Public fête ses 10 ans cette année.

Déjà 10 ans !

Pour l’occasion j’ai jasé avec Dominique Gingras et Simon Livingstone.

Anecdotes, histoire et pas mal de fou rire sont au rendez-vous.

L’espace public à crée 4 bières, qui sont des recettes d’origine des début de la brasserie.

Prenez le temps d’aller vous en ouvrir 1 ou 2 pendant le podcast 😉 
(nom des bières: Mad dog, Dorval, Monty, Motokrausen)

s02e09 – Podcast du lundi 17 janvier 2022

Santé et Bonne écoute !

Goûtez le Québec !

Les Aliments du Québec, à table pour les fêtes !

À la veille des fêtes de fin d’année célébrons et mettons les Aliments du Québec en vedette ! Il y a plus de 1500 entreprises adhérentes à Aliments du Québec et plus de 25 000 produits vérifiés à mettre sous le sapin ou sur votre table. Repérez les logo Aliments du QuébecAliments préparés au Québec et leurs déclinaisons bio. Une autre alternative avec plus de 600 restaurants adhérant au programme Aliments du Québec au Menu, il est facile de passer votre commande à temps pour festoyer avec nos chefs québécois.

Appréciez les petits plaisirs de la vie autour d’une tablée entourée de votre famille, personne ne nous empêchera de célébrer avec nos aliments locaux et produits du Québec !!! Mettez les aliments du Québec dans votre panier d’épicerie !

Comment faire découvrir des produits locaux ?

Découvrir des produits du Québec, c’est encore plus agréable lorsque nous sommes entourés de nos amis et de notre famille. Pour créer la meilleure dégustation de produits locaux, visitez les commerçants et artisans de votre région et demandez à vos invités quels sont leurs produits préférés. Par exemple, dressez une liste tous ensemble des produits que vous voulez absolument essayer. Cela vous permettra de constituer un plateau de victuailles remplis de produits québécois ! Une méthode facile pour organiser un festin dont vous vous rappellerez. Demandez aussi à vos invités qui proviennent d’autres régions du Québec de vous faire découvrir les meilleurs produits de leur région.

Voici le type d’aliments que nous vous proposons d’utiliser pour garnir vos plateaux du Québec :

  • Pain aux céréales et canneberges
  • Fruits séchés du Québec
  • Baguette en tranche grillée (idéale pour les fromages crémeux)
  • Petits cornichons et petits oignons en accompagnement
  • Moutarde forte
  • Confit d’oignon
  • Rillette, galantine ou pâté de canard
  • Mousse de volaille au porto
  • Jambon blanc
  • Foie gras
  • Saucissons variés (épicés ou non)
  • Rosettes de porc
  • Fromages du Québec
  • Cafés, infusions et autres boissons
  • Et plus encore …

Dinde farcie, sauce aux atocas, ragoût de boulettes, bûche de Noël… Les repas traditionnels de Noël nous font envie toute l’année! À ces grands classiques s’ajoute une panoplie de petits plaisirs alimentaires gourmands et locaux provenant des quatre coins du Québec. Une fois n’est pas coutume les fêtes de fins d’années sont un moment propice pour explorer nos régions qui regorgent de ces Aliments du Québec !

Voici quelques suggestions en cascades à mettre dans vos bas de Noël et qui fera plaisir aux palais des plus gourmands d’entre vous :

Rosettes de chocolat au lait, Chocolaterie des Pères Trappistes

Pour ceux et celles qui ont un palais un peu plus capricieux, il est bon de savoir que ces rosettes sont certifiées sans gluten, sans noix, sans arachides, sans œufs et sans sulfites. Un choix judicieux pour les adeptes de sucreries qui sont malheureusement pris avec des restrictions alimentaires! 

Boîte de biscuits de Noël, La Biscuitery

Les sablés les plus raffinés et décadents qui soit, avec un assortiment de quatre variétés dont le sablé au chocolat et à la noisette, le sablé au citron et graines de pavot, le sablé viennois avec un cœur en chocolat et les palets aux amandes. 

Crème glacée biscuits pain d’épices, Laiterie Chagnon

Crème glacée faite à partir de la crème obtenue de la transformation du lait cru en lait de consommation. Fait avec leur crème fraîche, qui rehausse la texture, et lui donne du corps pour de meilleures sensations gustatives. Ils y ont ajouté des morceaux de biscuits de pain d’épices ainsi que du glaçage blanc fromage à la crème qu’il y a sur les biscuits. On y goûte et on en veut encore!

Bûche Bomba Rosa de Madame Labriski

La Bomba Rosa est un gâteau roulé vanillé agrémenté d’un coulis à la framboise, d’une ganache au chocolat et d’un croustillant à la noix de coco grillée. Certifiée sans gluten, sucrée à la purée de dattes, sans sucre raffiné ni matières grasses ajoutés, sans produits laitiers ni agents de conservation, arômes ou colorants alimentaires.

Moutarde La Morin au poivre rose

La Morin Poivre Rose allie le mordant de La Morin Originale au parfum délicat du poivre rose pour un goût exquis. On la sert en accompagnement d’un poisson grillé, pour aromatiser un tartare ou sur une viande grillée.

Terrine de foie gras de canard baluchon de chez Rougié, foie gras de canard au torchon de chez Le Canard Goulu ou produits de Les Canardises

Rôti de côtes croisées avec os ou Cipâte aux trois viandes de Bœuf Québec 

En collaboration avec le porc du Québec et le poulet du Québec, Bœuf Québec propose son cipâte pour rassembler et rendre heureux les québécois pour la période des fêtes!

Canneberges entières séchées extra-grosses de chez Nutra Fruit

Célébrons ensemble les Aliments du Québec ! Osons et choisissons les produits d’ici !

Aliments du Québec, un identifiant fort pour les produits du Québec !

Fondé en 1996 par les membres de la Filière agroalimentaire québécoise, Aliments du Québec est un organisme sans but lucratif dont la mission est de promouvoir l’industrie agroalimentaire à travers les marques Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec et leurs déclinaisons respectives, au profit de l’économie québécoise.

Vous allez me dire c’est quoi le bioalimentaire ?

C’est l’ensemble des activités économiques reliées à la production agricole, aux pêches et à l’aquaculture, à la transformation des aliments et des boissons, au commerce de ces produits ainsi qu’à la restauration.

Pour simplifier : le bioalimentaire c’est tout ce qui touche l’agroalimentaire plus l’industrie des pêches.

Cette année, en 2021, Aliments du Québec célèbre ses 25 ans d’existence. 

Dans un contexte ou l’achat local prend de plus en plus de place, le consommateur est à la recherche de transparence et d’authenticité !

Il peut donc en toute confiance se tourner vers les marques de certification d’Aliments du Québec pour faire des choix éclairés.  Ces logos Aliments du Québec et Aliments Préparés au Québec et leurs déclinaisons biologiques sont les véhicules par excellence pour faciliter le repérage des produits alimentaires québécois en épicerie.

L’organisation, c’est une marque repère : Aliments du Québec

Aliments du Québec est la seule organisation qui garantit la provenance des produits qu’elle contrôle et vérifie.

C’est une organisation québécoise qui encourage les Québécois à manger local en fournissant des repères de confiance à travers ses logos, reconnus par tous.

Aliments du Québec représente plus de 1500 entreprises adhérentes et plus de 25 000 produits qui sont vérifiés pour guider les consommateurs à travers leurs choix en épicerie. Il est un facilitateur au processus d’achat responsable et local et ce dans à peu près tous les départements agroalimentaires des supermarchés.

Les marques de certification, des marques de confiance

Pour porter le sceau Aliments du Québec ou Aliments préparés au Québec ou l’une des déclinaisons biologiques de ses deux marques, les produits doivent répondre à des critères rigoureux et être validés par notre organisation.

Aliments du Québec

Un Aliments du Québec, c’est tout produit entièrement québécois ou tout produit composé d’un minimum de 85 % d’ingrédients d’origine québécoise, et ce, à condition que tous les ingrédients principaux proviennent du Québec. De plus, toutes les activités de transformation et d’emballage doivent être réalisées au Québec.

Aliments préparés au Québec

Un Aliments préparés au Québec, c’est tout produit entièrement transformé et emballé au Québec, fait d’ingrédients québécois et/ou importés. De plus, lorsque les ingrédients principaux sont disponibles au Québec en quantité suffisante, ils doivent être utilisés.

Deux déclinaisons biologiques

Depuis mars 2013, il existe deux déclinaisons des marques Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec. Issues d’un partenariat avec la Filière biologique du Québec et le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV), ces déclinaisons associent le mode de production à la vérification de provenance, afin d’offrir un repère aux consommateurs québécois en quête de produits répondant à leurs préoccupations et leurs valeurs.

Le défi 12 $ : tout le monde y gagne! | Achat local | Blogue | Aliments du  Québec

Aliments du Québec bio et Aliments préparés Québec bio

Les produits ayant obtenu ces marques de certification répondent ainsi à la fois aux critères de provenance des Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec, et à ceux imposés et validés par le CARTV, gardien de l’authenticité des produits d’appellation biologique du Québec. Une double garantie!

Aliments du Québec au Menu

Aliments du Québec au menu est un programme qui reconnaît les restaurants et les institutions qui s’approvisionnent majoritairement en aliments d’ici. Pour que manger local soit possible dans toutes les occasions, aussi bien à la maison qu’au restaurant ou à la cafétéria! Il existe deux volets au programme : un volet restaurateur et un volet institutionnel.

À ce jour ce sont plus de 600 restaurants et 250 établissements institutionnels reconnus, engagés dans cette démarche d’approvisionnement local.

Les outils pour aider les consommateurs :

  • Le répertoire
  • Le blogue : astuces idées recettes, portraits d’entreprises, liste de produits à découvrir (par région, par thématique…)

Aliments du Québec est un identifiant fort reconnu qui permet de garantir que l’activité économique sur les produits identifiés est québécoise.

C’est à dire que la richesse, les investissements financiers, matériels et humains et tout le développement de mise en marché est fait au Québec.

Les différentes étapes de l’histoire d’Aliments du Québec :

À suivre …

67ème gala national de la SCCPQ. 

« La relève de demain : une profession, une norme, une même fierté ! ». 

La relève, c’est le thème qui a été choisi pour le 67ème gala de la présidence de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ). Après une pause de deux ans pour cause de crise sanitaire, c’était le grand retour de ce gala annuel des professionnels des métiers de la restauration et des métiers de bouche.

C’est donc au musée de la Civilisation de Québec que membres, professionnels, partenaires et amis se sont retrouvés pour célébrer et remettre les titres nationaux annuelle et autres distinctions. Grâce à la collaboration de la Fondation de l’Association Restauration Québec, en plus de deux bourses de 750 $ remises à des étudiants en cuisine et en pâtisserie, la SCCPQ a invité 50 étudiants provenant de différentes écoles hôtelières de la province pour partager cette grande fête de nos artisans du goût. C’est autour d’un repas 100 % québécois « Aliments du Québec au menu », préparé par les étudiants de l’école hôtelière de Fierbourg et le chef Joseph Sarrazin, accompagné de son équipe du Quarante 7 que se sont retrouvé les convives.

Dominic Jacques chef cuisinier de l’année !

Visiblement ému, celui qui a remporté la populaire émission Les Chefs! en 2012 le chef exécutif et copropriétaire du restaurant Chez Rioux & Pettigrew à Québec, Dominic Jacques, a été sacré chef cuisinier de l’année au Québec. Il succède au chef et animateur montréalais Jonathan Garnier de La Guilde culinaire, qui avait remporté les honneurs en 2019 — ce dernier a conservé son titre en 2020 comme il n’y a pas eu de remise de prix en raison de la pandémie.

Marie Beaudry – Dominic Jacques – Yoann Duroy

En recevant son prix, il en a profité pour rappeler le contexte particulier qui l’a mené avec son équipe à se retrousser les manches. Établi dans le Vieux-Port de Québec, Chez Rioux & Pettigrew a été proactif dès le début de la crise sanitaire en proposant des boîtes repas gastronomiques pour emporter qui ont été très populaires. Le chef et ses associés ont aussi lancé le casse-croûte « interstellaire » Roquette à l’été 2020, qui est revenu en force l’année suivante. Sans oublier l’ouverture du petit voisin, le restaurant Porcelaine, en juillet dernier. Fier de son équipe dont il prend bien soin, ses associés et lui ont mis l’humain au cœur du développement de leurs entreprises, en faisant notamment aménager des espaces d’entraînement et de détente pour leurs employés.

Huit autres chefs cuisiniers étaient en nomination aux côtés de M. Jacques, dont François-Emmanuel Nicol (restaurant Tanière3 à Québec), Émile Tremblay (Faux Bergers à Baie-Saint-Paul), David Hibon (Le Flamant à Montréal), Mathieu Perreault-Jesserey (Bistro Le Coup Monté à Repentigny et l’Assomption), Bruno Léger (Recto Verso à Ste-Adèle), Helena Loureiro (Restaurant Helena et Portus 360 à Montréal), Antonio Varano Trattoria (Casa Rinacchio à Laval) et Yannick Lasalle (Les Fougères à Chelsea).

Nicolas Butelet – Olivier Tribut – Sébastien Bonnefis

Olivier Tribut chef pâtissier de l’année !

Le titre de chef pâtissier national de l’année a pour sa part été attribué à Olivier Tribut, chocolatier et chef enseignant à l’École hôtelière de la Capitale. Il succède ainsi à la cheffe pâtissière Gaël Vidicaire, également de Québec.

En recevant avec beaucoup d’humilité ce prix remis par ses pairs Olivier Tribut a souligné qu’il enseigne depuis un an un nouveau DEP unique en pâtisserie axé sur les produits du terroir québécois.

Parmi les huit autres chefs pâtissiers en nomination se trouvaient notamment Joël Lahon (Château Frontenac), Olivier Duplessy (Pâtisseries et gourmandises d’Olivier, à Rimouski), Ermenegildo Cimmino (Pâtisserie Bel-Air à Montréal), Jacques Chauvet (artiste du sucre), Benjamin Oddo (Maison Oddo à Gatineau), Pierre Thivierge (Pâtisserie Brossard à Brossard) Jean-Guy Perreault (Les boulangeries MariePain à Repentigny) et Jean-Marc Guillot (Hôtel Reine-Élizabeth à Montréal)

Emeline Péro – Cheffe santé 2021

Emeline Péro Cheffe santé de l’année !

Parmi les autres prix remis au cours de la soirée, soulignons également celui du chef santé de l’année décerné à Emeline Péro, la cheffe à la barre du restaurant Les Botanistes depuis mars dernier.

Mme Péro qui succède à la cheffe enseignante de Québec Annie Caron, a travaillé au Saint-Amour aux côtés du chef Jean-Luc Boulay.

Elle signe aujourd’hui chez Les Botanistes, un menu où les légumes sont finement travaillés, sans pour autant délaisser les protéines dans l’assiette.

Les lauréats 2021

Prix nationaux remis par la SCCPQ

  • Prix Chef cuisinier national de l’année : Dominic Jacques, chef-copropriétaire Chez Rioux & Pettigrew 
  • Prix Chef pâtissier national de l’année : Olivier Tribut, chef enseignant à l’École hôtelière de la Capitale
  • Prix Cheffe santé de l’année : Emeline Péro, cheffe au restaurant Les Botanistes 
  • Prix lumière : Thomas Delannoy, président de Chef CANADA 
  • Prix Reconnaissance Rollande Desbois : Colombe St-Pierre, cheffe-propriétaire Chez Saint-Pierre 
  • Prix Max-Rupp : François Pellerin, chef-propriétaire Le Garde-manger de François 
  • Prix Méritas : Gaëtan Tessier, chef et enseignant au Centre de formation professionnelle Relais de la Lièvre-Seigneurie 
  • Prix Personnalité : Jonathan Garnier, chef cuisinier, animateur et copropriétaire de La Guilde culinaire 
  • Prix Partenaire économique : Association Restauration Québec (ARQ)

La SCCPQ lance un appel au gouvernement et un message positif à la relève !

« Dans un contexte où le manque de personnel qualifié s’amplifie dangereusement et où la question des salaires est au cœur des préoccupations de nos professionnels, la SCCPQ a un rôle déterminant à jouer», a fait savoir par voie de communiqué son président, Bruno Gagné. « Elle est là pour faire le pont entre le gouvernement et l’ensemble de l’industrie bioalimentaire, et aider dans le recrutement de la main-d’œuvre et l’obtention de conditions de travail plus équilibrées pour ses travailleurs. »

Le vice-président de la SCCPQ, Sébastien Bonnefis, a aussi souhaité livrer un message positif de la profession à la relève présente, à l’opposé de ce qui a été véhiculé dernièrement dans les médias. « Je suis tanné du négatif. C’est possible d’avoir une belle carrière, avec un bon salaire », a-t-il souligné. 

Rappelons que la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec a notamment pour mission de promouvoir la cuisine du Québec et d’œuvrer à son développement culturel, humain et professionnel.

Vidéo : 67ème gala de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ)

Le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent ❗️

Encore une fois cette année, le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent organisé par l’Association Les Saveurs du Bas-Saint-Laurent est de retour et se tiendra du 2 au 5 décembre, aux Tennis de Rimouski (416, avenue Rouleau).

Le Bas-Saint-Laurent dispose de nombreux trésors grâce à ses artisans alimentaires, ses restaurants et ses auberges. Savoir-faire, originalité et chaleur humaine sont au rendez-vous lorsqu’on parcourt la région. 

Une manière simple de les découvrir est de feuilleter le guide « Saveurs et gourmandises Bas-Saint-Laurent ».

Ce rendez-vous gourmand ou nous avons déjà eu le plaisir d’aller avec notre scène d’animation culinaire « Goûtez le Québec » est l’occasion de dénicher quelques bons produits à l’approche des fêtes. En effet, ce salon est organisé tout juste avant la période des Fêtes depuis maintenant 16 ans. Il propose une formule unique au Québec et connaît chaque année un vif succès. 

Cette édition 2021 permettra à tous de se rassembler de nouveau afin de faire découvrir aux visiteurs toute la richesse des produits bas-laurentiens et de favoriser l’achat local.

 « L’Association est fière de la solution mise sur pied en 2020 pour remplacer le Marché des Saveurs et poursuivre sa mission pendant la pandémie, soit la carte-cadeau des Saveurs du Bas-Saint-Laurent, mais ce retour en présence est vraiment très attendu. C’est précieux de pouvoir rencontrer les producteurs et les transformateurs d’ici, discuter avec eux et constater, sur place, tout le dynamisme et l’originalité dont ils font preuve », souligne Nicole Lavoie, directrice générale des Saveurs du Bas-Saint-Laurent.

Alors si vous êtes dans le coin ou de passage, allez découvrir le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent, vous ne le regrettez pas.

Le local s’invite dans les institutions !

Pour faire la différence dans une démarche d’autonomie alimentaire, il faut intervenir sur toute la chaine de l’alimentation en éduquant, sensibilisant et en posant des gestes concrets dans tous les milieux à commencer par le secteur institutionnel.

Les 21, 22 et 23 septembre, on célèbre pour la 2e année les aliments locaux dans les institutions du Québec ! Lors de ces journées, les milieux de la petite enfance, écoles, cégeps, universités, établissements de santé et bureaux de partout au Québec sont invitées à déployer de petites et grandes actions dans leur milieu pour faire connaître aux usagers l’importance de découvrir, cuisiner et déguster les produits d’ici! 

Les journées « Les institutions mangent local ! » sont une initiative d’Aliments du Québec au menu et Équiterre, en collaboration avec  le Défi 100% local et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

L’événement s’adresse à tous les établissements institutionnels privés ou publics :

  • Services de garde à la petite enfance (CPE et garderies)
  • Établissements d’enseignement primaire et secondaire
  • Établissements d’enseignement collégial et universitaire
  • Établissements de santé
  • Milieux de travail
  • Organisations diverses (OBNL, loisirs, communautaires, saines habitudes de vie)
  • Entreprises, fournisseurs ou distributeurs.

Et oui, ici aussi on peut consommer des produits locaux du Québec !

Pour ce faire, on vous propose trois types d’activités inspirantes pour célébrer les aliments d’ici dans votre milieu institutionnel dans une « boite à idées » à télécharger ?

  • Servez des aliments locaux
  • Aller à la rencontre de producteurs locaux 
  • Organisez des activités participatives et/ou éducatives

Servez des aliments locaux

  • Choisissez des fruits de saison : En septembre, les aliments frais et locaux abondent, profitons-en pour s’approvisionner en produits de saison !
  • Mettez des plats québécois à votre menu. Pour vous aider, télécharger le recueil « inspiration locale, 120 recettes pour des menus aux couleurs des saisons québécoises » développé par Aliments du Québec en collaboration avec l’Institution de tourisme et de l’hôtellerie du Québec (ITHQ).
  • De la collation au menu complet, faites savoir à votre clientèle ce qu’elle mange et pourquoi en mettant en valeur les produits d’ici. Furetez dans le répertoire des 25 000 produits vérifiés d’Aliments du Québec ou Aliments préparé au Québec, en cherchant par catégories de produits ou par régions. Et n’oubliez pas de repérer les logos Aliments du Québec lors de vos achats
  • Mettez de l’avant un produit de votre région : Posez-vous la question de savoir quelle est la vedette alimentaire de votre région et mettez-la de l’avant

Aller à la rencontre de producteurs locaux en organisant une sortie thématique 

  • L’automne regorge de possibilités de sorties ou d’activités agrotouristiques qui mettent naturellement en valeur les aliments locaux.
  • Servez-vous par exemple de l’application « Mangeons local! » développé par l’Union des producteurs agricoles (UPA) pour découvrir un vaste choix d’attraits gourmands ou de circuits thématiques 
  • Visitez un marché public, etc.

Organisez des activités participatives et/ou éducatives

  • Participez à des ateliers en ligne, webinaire ou formation à saveur local et gourmande.
  • Fêtez, jouez et amusez votre clientèle.
  • Réalisez des activités pédagogiques en sensibilisant les élèves à l’alimentation locale.
  • Invités (entreprises, producteurs, nutritionnistes)

Célébrons ensemble les aliments du Québec !

Aliments du Québec Au Menu : Les institutions mangent local !

Septembre = local

Le mois de septembre c’est la fin de l’été et le début de l’automne, mais ’est aussi le mois ou chacune de nos régions gourmandes nous invitent à célébrer l’achat local à travers une démarche simple qui est une invitation à nous consommateur, de produire, s’approvisionner, cuisiner et consommer local. 

À propos du Défi 100% local :

Relevez le Défi 100 % local en mettant plus de produits locaux dans votre assiette, et ce, durant tout le mois de septembre!

Le Défi est ouvert à tout le monde : c’est facile, ludique et ça soutient l’économie des régions du Québec. Choisissez vos défis du mois parmi une liste d’objectifs et recevez des outils et conseils durant tout le mois de septembre pour devenir encore plus locavore.

Que ce soit pour des raisons de goût, d’économie, de fraîcheur ou pour l’environnement, manger local est un choix gagnant pour tous. 

D’ailleurs, sur le site d’Aliments du Québec vous pouvez effectuer des recherches et consulter les produits proches de chez vous par catégories :

  • Boissons
  • Boulangeries pâtisseries et pâtes alimentaires
  • Confiseries et produits sucrés
  • Fruits et légumes
  • Produits céréaliers
  • Mets préparés et produits végétariens
  • Noix, arachides et grignotines
  • Nourritures pour animaux
  • Poissons et fruits de mer
  • Produits laitiers et substituts
  • Soupes, sauces, marinades, assaisonnements et épices
  • Viandes
  • Huiles, autres matières grasses et légumineuses

Et si nous débutions notre exploration gourmande du Québec avec un Aliments du Québec emblématique du mois de septembre ?

En effet, septembre rime avec la saison des pommes qui commence, et il n’y a pas plus local qu’une belle pomme cueillie dans un verger à même son arbre. Quelle douce sensation de croquer à pleine dent dans une pomme du Québec !

En effet, que ce soit en autocueillette, vente en kiosque, achat en ligne, en épicerie ou sur les marchés publics plus de 100 producteurs de pommes partout au Québec vous proposent une multitude de variété de pommes à croquer ou à cuisiner. 

Qu’elle s’appelle Vista Bella, Sunrise, Lobo, Honeycrisp, Gala ou McIntosh, elles sont croquantes, juteuses, aromatiques, acides, fermes, épicés ou au goût atypique. Chacun y trouvera sont fruit préféré!

La pomme est un produit pratique, gourmand, santé et versatile que l’on peut apporter facilement partout dans sa poche pour combler nos petits creux.

Elle peut aussi être cuisiné et apprêté de tellement de manière différente. Heum qui n’a pas dans sa mémoire olfactive l’odeur d’une belle tarte aux pommes chaude qui sort du four …

Pour nous guider et choisir nos pommes préférés, Pommes Qualité Québec, fier partenaire d’Aliments du Québec vous propose un petit aide-mémoire sur les différentes variétés disponibles pour vous aider dans votre choix.

Les pommes font d’ailleurs l’objet d’un contrôle de qualité rigoureux assurée par la firme Gestion Qualiterrapour Pommes Qualité Québec. En magasin grâce à son autocollant avec son numéro d’identification (code PLU) il est facile d’identifier l’origine des pommes que l’on achète.

Il est aussi facile de se repérer en magasin en retrouvant le logo Aliments du Québec sur les emballages de vos pommes préférés.

Croquez en toute confiance, c’est bon pour votre santé et notre économie !

Allez visiter les producteurs proches de chez vous, une belle expédition gourmande à faire en famille !

En septembre relevez le Défi 100% LOCAL

Soyez locavores!

Relevez le Défi 100 % local en mettant plus de produits locaux dans votre assiette, et ce, durant tout le mois de septembre!

Le Défi est ouvert à tout le monde: c’est facile, ludique et ça soutient l’économie des régions du Québec. Choisissez vos défis du mois parmi une liste d’objectifs et recevez des outils et conseils durant tout le mois de septembre pour devenir encore plus locavore.

Défi 100% local  est une initiative des Tables de concertation bioalimentaire du Québec (TCBQ).

Mangeons Local ! Plus que jamais

Une initiative de l’UPA qui revient plus fort cette année !

L’UPA organise depuis près de 20 ans l’événement des Portes ouvertes sur les fermes du Québec, un rendez-vous qui rassemble annuellement autour de 100 000 personnes. Devant l’impossibilité de tenir une telle activité pendant la pandémie, l’idée est venue d’outiller les citoyens pour qu’ils puissent visiter les producteurs agricoles à l’année, que ce soit à la ferme, au marché public ou dans les entreprises de transformation.

Une campagne portée par des ambassadeurs d’ici

Afin d’inspirer la population à consommer localement, l’UPA a choisi de jumeler 16 personnalités québécoises issues de divers milieux à des régions qui ont une signification particulière pour elles. Chaque semaine, de la mi-juin à la mi-septembre, une ambassadrice ou un ambassadeur fera la visite d’un circuit régional et témoignera de son expérience sur les réseaux sociaux. Chacun s’est montré touché par la cause de l’achat local et s’est engagé à faire grandir cet élan d’amour pour nos agriculteurs.

Lien pour télécharger photo des ambassadeurs et les visuels de la campagne

https://www.upa.qc.ca/wp-content/uploads/filebase/UPA_MangeonsLocal_trousse_graphique.zip

Découvrez les 16 personnalités qui parcourront nos régions du Québec afin d’inviter la population à visiter les fermes d’ici!

Le mouvement de solidarité Mangeons local plus que jamais prend de l’ampleur et dépassera cet été les frontières du milieu agricole!

Kim Thúy Chef Jean-Luc Boulay Rémi-Pierre Paquin Les soeurs Boulay Marie-Eve Janvier Chef Paul Toussaint Philippe Laprise France Beaudoin David Goudreault-Auteur, etc. Brigitte Boisjoli Véronique Rivest Sommelière King Melrose Emmanuel Bilodeau Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)

Pour plus de détails -> https://bit.ly/3gy8BbW

Les institutions mangent local!

20, 21 et 22 septembre 2021

L’événement Les institutions mangent local! revient pour une 3e édition! 

Au service de garde à la petite enfance, à l’école, au cégep, à l’université, dans les établissements de santé, dans les cafétérias d’entreprises et dans les milieux de travail, du 20 au 22 septembre 2021, on fête les aliments locaux!

Toutes les institutions du Québec sont invitées à déployer de petites et grandes actions dans leur milieu pour faire connaître aux usagers l’importance de découvrir, cuisiner et déguster les produits du Québec!

 Les établissements participants pourront être éligibles à différents prix mis en jeu, pour un total de 8 000$. Joignez-vous à l’événement en inscrivant votre institution!

Ce projet est une initiative d’Aliments du Québec au menu et Équiterre,  avec le soutien du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

L’événement s’insère dans le cadre du Défi 100% local  en collaboration avec les Tables de concertation bioalimentaire du Québec (TCBQ).