Portes ouvertes sur les fermes du Québec : le 13 septembre, la barrière s’ouvre

Le dimanche 13 septembre 2026, 62 fermes — dont huit en milieu urbain — ouvrent gratuitement leurs portes partout au Québec pour la 22e édition des Portes ouvertes de l’UPA. Une journée pour rencontrer celles et ceux qui nous nourrissent — et, en Lanaudière, la région la plus représentée cette année.

On achète leurs produits chaque semaine, mais on met rarement les pieds chez eux. Le dimanche 13 septembre 2026, l’occasion est belle : de 10 h à 16 h, 62 fermes du Québec — dont huit en pleine ville — ouvrent gratuitement leur barrière au grand public. Visites guidées, dégustations, rencontres avec les animaux, ateliers pour les petits… Les Portes ouvertes sur les fermes du Québec, orchestrées par l’Union des producteurs agricoles (UPA), en sont déjà à leur 22e édition. Derrière l’activité familiale se cache un vrai exercice de reconnexion entre la ville et la campagne — et, pour l’amateur de terroir, une porte d’entrée directe vers les artisans qui remplissent notre garde-manger. Tour d’horizon, avec un arrêt en Lanaudière pourquoi pas…

Portes ouvertes 2026 – UPA

Un rendez-vous gratuit, partout au Québec

Le principe est simple et sans billet : le deuxième dimanche de septembre, des fermes de presque toutes les régions accueillent gratuitement les curieux, de 10 h à 16 h. Au menu, selon les entreprises : visites guidées, démonstrations, ateliers, kiosques éducatifs, dégustations de produits locaux, animations agroenvironnementales, tours de tracteur, autocueillette et observation des animaux. Un détail qui vaut de l’or pour les gourmands : plusieurs de ces fermes ne sont pas ouvertes au public le reste de l’année. L’UPA met en ligne une carte interactive et une liste téléchargeable pour repérer les fermes participantes. Et pour ajouter au plaisir, un concours présenté par Maxi/Provigo permet de courir trois prix — deux cartes-cadeaux de 1 000 $ et un panier de produits locaux de 350 $ — tirés parmi les visiteurs qui remplissent le sondage d’appréciation après leur passage.

Toutes les nouvelles – UPA

Plus de vingt ans à ouvrir la barrière

L’événement n’a rien d’improvisé. Née d’une première édition régionale en 2003, la formule a rassemblé, au fil des ans, près de 2,6 millions de visiteurs. Annulées durant la pandémie, en 2020 et 2021, les Portes ouvertes sont revenues en 2022 sous la bannière du mouvement « Mangeons local ». L’an dernier, la 21e édition avait permis à 56 fermes d’accueillir plus de 45 000 personnes en une seule journée. « Derrière chaque ferme, il y a une histoire », résume le président général de l’UPA, Martin Caron, qui rappelle qu’en choisissant les produits d’ici, on soutient la vitalité des régions.

Une agriculture plus diversifiée qu’on pense

Oubliez le cliché de la vache et du tracteur. La cuvée 2026 illustre l’incroyable diversité de l’agriculture québécoise : on peut y flatter des alpagas, observer des bisons, goûter des noix et noisettes d’ici, découvrir une distillerie née des grandes cultures, humer un champ de lavande, visiter un rucher, un vignoble ou une champignonnière. Nouveauté des dernières années, l’agriculture urbaine a aussi sa place : à Montréal et à Québec, des fermes sur les toits et des projets de quartier ouvrent leurs portes — mais sur réservation obligatoire, car l’espace y est compté. De quoi rappeler que « manger local » se conjugue aussi en pleine ville. Comme le souligne Marie-Eve Janvier, porte-parole de l’événement depuis plus de dix ans, cette journée rappelle à quel point l’agriculture d’ici est diversifiée et profondément humaine.

L’envers du décor : moins de fermes, plus d’enjeux

Le portrait n’est pas que bucolique. Dans son communiqué, l’UPA rappelle que les productrices et producteurs affrontent aujourd’hui des défis de taille : tensions géopolitiques, conséquences des changements climatiques et incertitudes économiques. À cela s’ajoute une réalité plus terre à terre, relevée par La Presse : le nombre de fermes participantes a diminué ces dernières années, la préparation, la biosécurité — soit les mesures qui protègent les troupeaux des maladies — et le besoin de bénévoles pesant lourd dans la balance. Recevoir des centaines de visiteurs a un coût, humain et logistique, pour des producteurs déjà débordés. C’est justement ce qui donne toute sa valeur au geste : chaque ferme qui ouvre le fait pour tisser un lien direct avec le public et soutenir, à terme, la relève et l’achat local. Un enjeu que le gouvernement du Québec, par la voix de son ministre de l’Agriculture Donald Martel, associe directement au renforcement de notre autonomie alimentaire.

Comment en profiter (et où)

Côté pratique, tout passe par le site de l’événement, portesouvertes.upa.qc.ca, qui héberge la carte et la liste complète des fermes, région par région. La journée se tient le dimanche 13 septembre, de 10 h à 16 h, et les activités sont gratuites — sauf les fermes urbaines de Montréal et de Québec, à réserver d’avance. Un conseil : planifiez votre itinéraire à l’avance, arrivez tôt et respectez les consignes de biosécurité affichées sur place. Envie de prolonger l’expérience toute l’année? L’application Mangeons local recense les entreprises où s’approvisionner directement à la ferme. Pour toute question, l’UPA répond au 450 679-0530 ou à [email protected].

En conclusion

Les Portes ouvertes, c’est bien plus qu’une sortie du dimanche : c’est une poignée de main entre le producteur et le citoyen, à un moment où l’agriculture d’ici a besoin d’alliés. Et cette année, une région se démarque : avec une douzaine de fermes inscrites, la Lanaudière est la plus représentée au Québec. Des bisons de Rawdon aux alpagas de L’Assomption, c’est tout un terroir qui se dévoile — et c’est justement là qu’on vous emmène dans notre prochain rendez-vous. D’ici là, sortez l’agenda : rendez-vous le 13 septembre, à la ferme.

(Sources et références : Union des producteurs agricoles (UPA) — communiqué officiel « L’UPA présente la 22e édition des Portes ouvertes sur les fermes du Québec », 17 août 2026 (citations de Martin Caron, Marie-Eve Janvier et du ministre Donald Martel))

Édika, une entreprise au service du café !

Chez Édika, on cultive la différence…

Dans un monde où le café est une commodité omniprésente, Édika se distingue avec un respect des traditions et du savoir-faire. Derrière chaque tasse se trouve des personnes dévouées qui partagent leur expérience et leur passion. Cela afin que chaque étape du processus contribue à un moment privilégié à la maison, au bureau ou en restaurant.

Conseils : Trois décennies d’expérience au service de l’espresso permettent à Édika de répondre avec précision à tous les besoins. 

Formation: Le savoir-faire et sa transmission sont les clés d’une expérience réussie chez Édika, c’est pourquoi nous plaçons la formation au cœur de notre relation client.

Équipements : Édika offre par le biais de ses marques une vaste gamme d’équipements espresso tant pour le résidentiel que pour le commercial. 

Services : L’offre d’Édika s’est construite autour de son expertise technique en matière de machines espresso et l’exigence associée à leur maintenance et leur durabilité.

Profil d’un duo piquant !

C’est grâce au pouvoir du web que je suis tombée sur LA SAUCE MONTRÉAL, une compagnie toute nouvelle et quand je dis nouvelle, on parle de quelques mois à peine. J’ai été « flabergastée » par l’histoire de ce couple d’entrepreneurs aux cerveaux créatifs. 

Nouvellement fiancé depuis décembre dernier, ce couple début trentaine a aussi bénéficié de la magie des z’internets pour se rencontrer, le destin avait certainement envie qu’ils se rencontrent, puisque pendant des années, ils ont fréquenté les mêmes lieux ainsi que les mêmes amis.

C’est le mariage parfait de leur personnalité qui est certainement à l’origine du succès de LA SAUCE. Je t’amène à la découverte de Nolan et Élise :

De ce que j’ai compris, le domaine de la restauration et de l’alimentation fait partie de vos vies depuis longtemps, je suis curieuse d’en apprendre encore plus sur vos parcours professionnels respectifs :  

Élise: Nolan a fait ses débuts à 16 ans et s’est lancé à temps plein en 2016, au pizzeria No. 900. Il a ensuite été au Neoteca Monza pizzeria moderna, au OMG burger puis Ô Chevreuil (à Sherbrooke). Ensuite il est revenu vivre à Montréal et à travaillé entre autres au Bungalow sur Mont-Royal E et finalement à la taverne St-Sacrement.  

De mon côté, j’ai été bartendresse et serveuse à partir de l’âge de 23 ans. J’ai commencé à la commission des liqueurs, puis au Loup-Garou, ensuite dans le groupe Antonopoulos, aux quartiers Belle Gueule, etc. 

Nous avons aussi eu des carrières dans d’autres domaines aussi à travers cela. Jusqu’à l’an dernier, j’étais chargé de projet en événementiel et Nolan a été charpentier-menuisier jusqu’en mars dernier. 

Quel a été l’élément déclencheur ? Qu’est-ce qui vous a fait dire « BON OKAY ON SE LANCE » en entrepreneuriat ? 

Nolan : J’ai toujours trippé sur les sauces piquantes sans aller plus loin que ça…  Mais pendant la pandémie, disons que j’ai eu pas mal de temps libre. J’en ai profité pour expérimenter la fermentation et faire quelques créations de recettes de sauces piquantes. J’ai fait goûter à mon entourage et le monde a vraiment trippé ! Petit à petit j’ai reçu des commandes. J’ai même été embauché pour faire des événements d’huîtres où on les servait avec mes sauces. Mais porter tout ça seul en travaillant à temps plein, c’était juste trop…

Élise : De mon côté j’ai toujours rêvé d’avoir mon entreprise, mais le domaine était toujours un peu flou pour moi. Puis mon emploi a fermé ses portes le 20 décembre 2021 à cause de la pandémie. C’est à ce moment-là que Nolan et moi nous sommes assis et avons sérieusement discuté de lancer LA SAUCE ensemble. Depuis ce jour-là on n’a pas arrêté puisque ça se passe bien! 

Aviez-vous le rêve d’avoir votre entreprise ensemble depuis longtemps ? 

Élise : Depuis littéralement notre rencontre haha! Nolan a vraiment pleins d’idées ultra intéressantes et qui sortent des sentiers battus. C’est une des choses qui m’a séduite chez lui d’ailleurs. Je me souviens que quelques mois à peine après notre rencontre on passait des soirées à brainstormer ensemble. Nous étions sur une belle lancée pour une entreprise dans le domaine de l’événementiel, puis la pandémie a frappé… 

Nolan : Avec du recul, on est heureux que les choses se soient passées comme ça. Dans le sens que ça nous a permis d’élaborer l’entreprise que nous avons actuellement. Nous sommes des gens assez festifs et avec LA SAUCE nous sommes en train de développer un volet événements spéciaux. Ce qui nous permet d’exploiter un peu les idées que nous avions eu en 2019-2020. 

Quelles sont vos formations (cours en entrepreneuriat / cuisine ou autre) ? 

Nolan : Formation sur le terrain! J’ai eu la chance de travailler avec différentes personnes remplies de talent. J’ai pu apprendre énormément grâce à eux. Je suis également nouvellement coaché par l’École des entrepreneurs du Québec jusqu’en mars 2023. 

Élise : Comme je disais tantôt, Nolan est hyper créatif et bourré de talent. Il n’a pas peur d’explorer et de sortir des sentiers battus et on le constate quand il cuisine. De mon côté, après avoir pris la décision de me joindre à LA SAUCE, j’ai fait des démarches et je suis actuellement coaché par l’École des entrepreneurs du Québec, dans le cadre d’une mesure appelée “ Soutien aux travailleurs autonomes”. Nolan s’est joint à moi dans cette mesure il y a une semaine. Sinon j’ai mon background de chargé de projet qui est très utile, mettons! Vivement les compétences transférables!

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier d’avoir fait le grand saut ? 

Élise : Honnêtement, le fait que ça fait seulement 14 semaines que le projet est officiellement lancé et que ça fonctionne si bien déjà ! 

Nous sommes déjà sur les tablettes de deux épiceries Metro sur le Plateau Mont-Royal, dans d’autres commerces spécialisés, entre autres la microsouderiez Chez Piko, restaurants et bars (Le Grand Lionel, Pincette,etc.) on est même rendu à Drummondville au Rose café (sérieux vous devez aller là-bas, ils ont une salle à manger dans une serre pis toute!)  

Actuellement nous sommes en train de développer des événements d’huîtres signés LA SAUCE en collaboration avec des restaurateurs à Montréal.  

On commence à en faire tous les mercredis dès le 8 juin à la Grocerie située au 1276 Av. Laurier E. Huître à 2$ shucké par Nolan avec notre table LA SAUCE et nos produits en vente sur place, belle ambiance sur la terrasse, bref, de beaux happenings estivals comme on les aiment ! Tout ça en 14 semaines…!  

À quel moment est-ce que l’attrait pour la sauce piquante est-elle entrée dans vos vies ? 

Nolan : Depuis des années ! On aime essayer toutes sortes de sauces et surtout encourager local. On trouvait que souvent, soit les sauces étaient ULTRA puissante donc on ne goûtait plus rien ou inversement, que les sauces étaient délicieuses, mais peu piquantes… L’idée de commencer à faire des sauces est née un peu de ça : créer des sauces qui balancent la saveur et la chaleur. Jusqu’à maintenant, je pense que ça se passe assez bien.  

Qu’est qui vous rend unique vous et votre entreprise ? 

Nolan : Le produit en tant que tel. Il se démarque au premier coup d’œil et il se vend de lui-même. Ce sont des produits de qualité, naturels, végétaliens, savoureux et qui s’incorporent dans littéralement TOUT. 

Élise : Je pense aussi que Nolan y est pour beaucoup : son approche et son style font en sorte que lorsqu’on se présente quelque part, il se fait adopter sur-le-champ, c’est impressionnant.  Sinon notre image de marque ressort du lot selon moi. 

Nolan : Haha! J’avoue qu’on ressort du lot un peu juste de par notre look et notre attitude. Par exemple, lors de notre dernier marché, Élise avait les cheveux roses, moi j’ai quand même quelques tatous, on a emmené notre propre musique, ça se voit qu’on a du fun ensemble et qu’on est heureux dans ce qu’on fait. Je crois que le mix de tout ça attire énormément les gens. On s’est fait dire une coupe de fois que “ le party était ici”!

Dans vos vies personnelles, qu’est-ce qui pimente votre quotidien ? 

On est assez festif, donc inutile de mentionner que nous aimons beaucoup sortir prendre un bon verre et bien manger. Sinon nous aimons beaucoup les excursions spontanées : on embarque dans l’auto et on ne sait pas où on s’en va mais on finit toujours par découvrir une belle adresse ou par faire une activité inusitée. 

Quel est le plus grand défi rencontré jusqu’à présent ? Et comment l’avez-vous réglé ? 

Élise : Il y en a eu une couple… ! Nous faisons TOUT nous-mêmes et sérieusement c’est de l’essai-erreur. Mais pour répondre à ta question, hands down, notre plus gros problème et qui nous a coûté TRÈS cher c’est nos é-ti-qu-ettes. 

On est encore en train de dealer avec ça ! Nous ne sommes ni designers graphique ni infographes.

Donc imagine les deux bines, en train de créer un logo, designer des étiquettes de sauces piquantes. En plus, qui doit marcher sur un format de flasque. Bref, nous attendons notre commande de l’imprimeur et on se croise les doigts que cette fois-ci sera la bonne et qu’aucun détail ne nous a échappé !! 

Y a-t-il une phrase que vous vous répétez souvent et pourquoi ? 

Élise : On a full d’inside et de petits gestes pour se supporter mutuellement mais je pense que la phrase qui revient le plus souvent c’est “we tired but we got this!” Parce qu’on n’arrête pas, on est brûlé mais on trippe sur ce qu’on fait. 

Qu’est-ce qu’on vous souhaite pour les années à venir tant personnellement que professionnellement ?   

Distribuer nos sauces partout et avoir une foule de partenariats avec les restaurateurs et bars, et que notre entreprise nous permette de vivre une belle vie ensemble !

  Livrez-vous partout à travers le Québec ? Comment peut-on se procurer les produits ? 

Élise : Je suis contente que tu me poses la question, car au tout début, l’objectif était de vendre principalement en ligne partout au pays. Puis, plus nous avancions, plus on se rendait compte que nous voulions être sur les tablettes des magasins et être incorporées dans les menus des restaurants. Alors j’ai comme mis sur pause un peu l’élaboration de la boutique en ligne et on se concentre sur la distribution en magasin. 

Actuellement, nous sommes disponibles aux adresses suivantes : 

  • Chez Piko, 367 Dultuh E, Montréal 
  • Metro Bigras, 2008 rue Gauthier, Montréal 
  • Metro Laurier, 1293 Av. Laurier E, Montréal 
  • Le Grand Lionel, 3234 Beaubien E, Montréal 
  • Rose Café Drummond, 210 Bd. Lemire O, Drummondville 
  • Au restaurant La Grocerie situé au 1276 Laurier E, tous les mercredis nous avons nos événements d’huîtres et les gens peuvent se procurer nos produits sur place. 

Sinon Nos produits sont incorporés dans les menus de ces restaurants du vieux-Port de Montréal :  

  • Dégustez un Bloody Caesar vert, avec notre sauce Jalapeno & Aneth à la dinette Marcella situé au 363 St-François-Xavier, Montréal (c’est un tout nouveau resto dans le vieux-port) 
  • Vous pouvez aussi aller boire des oysters shots avec notre sauce à l’ananas ou notre sauce Habasco au restaurant Pincette situé au 94 Saint-Paul E, Mtl.  

  Nous avons d’autres adresses qui s’ajouteront très bientôt, il faut nous suivre sur Instagram @lasauce.mtl et ou Facebook @lasaucemtl pour rester à l’affût des nouvelles ! Et bien sûr, les informations se retrouvent également sur notre site web : www.lasaucemtl.com 

Merci Élise, Merci Nolan d’avoir pris le temps dans cette aventure qu’est le début d’une entreprise, le vent est dans vos voiles et j’espère avoir la joie de vous croiser lors de l’un de vos évènements ! Comme l’a si bien dit Élise, je vous suggère d’aller les suivre, ce n’est pas plate pantoute de voir leur actualité passer !