Profil d’un duo piquant !

C’est grâce au pouvoir du web que je suis tombée sur LA SAUCE MONTRÉAL, une compagnie toute nouvelle et quand je dis nouvelle, on parle de quelques mois à peine. J’ai été « flabergastée » par l’histoire de ce couple d’entrepreneurs aux cerveaux créatifs. 

Nouvellement fiancé depuis décembre dernier, ce couple début trentaine a aussi bénéficié de la magie des z’internets pour se rencontrer, le destin avait certainement envie qu’ils se rencontrent, puisque pendant des années, ils ont fréquenté les mêmes lieux ainsi que les mêmes amis.

C’est le mariage parfait de leur personnalité qui est certainement à l’origine du succès de LA SAUCE. Je t’amène à la découverte de Nolan et Élise :

De ce que j’ai compris, le domaine de la restauration et de l’alimentation fait partie de vos vies depuis longtemps, je suis curieuse d’en apprendre encore plus sur vos parcours professionnels respectifs :  

Élise: Nolan a fait ses débuts à 16 ans et s’est lancé à temps plein en 2016, au pizzeria No. 900. Il a ensuite été au Neoteca Monza pizzeria moderna, au OMG burger puis Ô Chevreuil (à Sherbrooke). Ensuite il est revenu vivre à Montréal et à travaillé entre autres au Bungalow sur Mont-Royal E et finalement à la taverne St-Sacrement.  

De mon côté, j’ai été bartendresse et serveuse à partir de l’âge de 23 ans. J’ai commencé à la commission des liqueurs, puis au Loup-Garou, ensuite dans le groupe Antonopoulos, aux quartiers Belle Gueule, etc. 

Nous avons aussi eu des carrières dans d’autres domaines aussi à travers cela. Jusqu’à l’an dernier, j’étais chargé de projet en événementiel et Nolan a été charpentier-menuisier jusqu’en mars dernier. 

Quel a été l’élément déclencheur ? Qu’est-ce qui vous a fait dire « BON OKAY ON SE LANCE » en entrepreneuriat ? 

Nolan : J’ai toujours trippé sur les sauces piquantes sans aller plus loin que ça…  Mais pendant la pandémie, disons que j’ai eu pas mal de temps libre. J’en ai profité pour expérimenter la fermentation et faire quelques créations de recettes de sauces piquantes. J’ai fait goûter à mon entourage et le monde a vraiment trippé ! Petit à petit j’ai reçu des commandes. J’ai même été embauché pour faire des événements d’huîtres où on les servait avec mes sauces. Mais porter tout ça seul en travaillant à temps plein, c’était juste trop…

Élise : De mon côté j’ai toujours rêvé d’avoir mon entreprise, mais le domaine était toujours un peu flou pour moi. Puis mon emploi a fermé ses portes le 20 décembre 2021 à cause de la pandémie. C’est à ce moment-là que Nolan et moi nous sommes assis et avons sérieusement discuté de lancer LA SAUCE ensemble. Depuis ce jour-là on n’a pas arrêté puisque ça se passe bien! 

Aviez-vous le rêve d’avoir votre entreprise ensemble depuis longtemps ? 

Élise : Depuis littéralement notre rencontre haha! Nolan a vraiment pleins d’idées ultra intéressantes et qui sortent des sentiers battus. C’est une des choses qui m’a séduite chez lui d’ailleurs. Je me souviens que quelques mois à peine après notre rencontre on passait des soirées à brainstormer ensemble. Nous étions sur une belle lancée pour une entreprise dans le domaine de l’événementiel, puis la pandémie a frappé… 

Nolan : Avec du recul, on est heureux que les choses se soient passées comme ça. Dans le sens que ça nous a permis d’élaborer l’entreprise que nous avons actuellement. Nous sommes des gens assez festifs et avec LA SAUCE nous sommes en train de développer un volet événements spéciaux. Ce qui nous permet d’exploiter un peu les idées que nous avions eu en 2019-2020. 

Quelles sont vos formations (cours en entrepreneuriat / cuisine ou autre) ? 

Nolan : Formation sur le terrain! J’ai eu la chance de travailler avec différentes personnes remplies de talent. J’ai pu apprendre énormément grâce à eux. Je suis également nouvellement coaché par l’École des entrepreneurs du Québec jusqu’en mars 2023. 

Élise : Comme je disais tantôt, Nolan est hyper créatif et bourré de talent. Il n’a pas peur d’explorer et de sortir des sentiers battus et on le constate quand il cuisine. De mon côté, après avoir pris la décision de me joindre à LA SAUCE, j’ai fait des démarches et je suis actuellement coaché par l’École des entrepreneurs du Québec, dans le cadre d’une mesure appelée “ Soutien aux travailleurs autonomes”. Nolan s’est joint à moi dans cette mesure il y a une semaine. Sinon j’ai mon background de chargé de projet qui est très utile, mettons! Vivement les compétences transférables!

Qu’est-ce qui vous rend le plus fier d’avoir fait le grand saut ? 

Élise : Honnêtement, le fait que ça fait seulement 14 semaines que le projet est officiellement lancé et que ça fonctionne si bien déjà ! 

Nous sommes déjà sur les tablettes de deux épiceries Metro sur le Plateau Mont-Royal, dans d’autres commerces spécialisés, entre autres la microsouderiez Chez Piko, restaurants et bars (Le Grand Lionel, Pincette,etc.) on est même rendu à Drummondville au Rose café (sérieux vous devez aller là-bas, ils ont une salle à manger dans une serre pis toute!)  

Actuellement nous sommes en train de développer des événements d’huîtres signés LA SAUCE en collaboration avec des restaurateurs à Montréal.  

On commence à en faire tous les mercredis dès le 8 juin à la Grocerie située au 1276 Av. Laurier E. Huître à 2$ shucké par Nolan avec notre table LA SAUCE et nos produits en vente sur place, belle ambiance sur la terrasse, bref, de beaux happenings estivals comme on les aiment ! Tout ça en 14 semaines…!  

À quel moment est-ce que l’attrait pour la sauce piquante est-elle entrée dans vos vies ? 

Nolan : Depuis des années ! On aime essayer toutes sortes de sauces et surtout encourager local. On trouvait que souvent, soit les sauces étaient ULTRA puissante donc on ne goûtait plus rien ou inversement, que les sauces étaient délicieuses, mais peu piquantes… L’idée de commencer à faire des sauces est née un peu de ça : créer des sauces qui balancent la saveur et la chaleur. Jusqu’à maintenant, je pense que ça se passe assez bien.  

Qu’est qui vous rend unique vous et votre entreprise ? 

Nolan : Le produit en tant que tel. Il se démarque au premier coup d’œil et il se vend de lui-même. Ce sont des produits de qualité, naturels, végétaliens, savoureux et qui s’incorporent dans littéralement TOUT. 

Élise : Je pense aussi que Nolan y est pour beaucoup : son approche et son style font en sorte que lorsqu’on se présente quelque part, il se fait adopter sur-le-champ, c’est impressionnant.  Sinon notre image de marque ressort du lot selon moi. 

Nolan : Haha! J’avoue qu’on ressort du lot un peu juste de par notre look et notre attitude. Par exemple, lors de notre dernier marché, Élise avait les cheveux roses, moi j’ai quand même quelques tatous, on a emmené notre propre musique, ça se voit qu’on a du fun ensemble et qu’on est heureux dans ce qu’on fait. Je crois que le mix de tout ça attire énormément les gens. On s’est fait dire une coupe de fois que “ le party était ici”!

Dans vos vies personnelles, qu’est-ce qui pimente votre quotidien ? 

On est assez festif, donc inutile de mentionner que nous aimons beaucoup sortir prendre un bon verre et bien manger. Sinon nous aimons beaucoup les excursions spontanées : on embarque dans l’auto et on ne sait pas où on s’en va mais on finit toujours par découvrir une belle adresse ou par faire une activité inusitée. 

Quel est le plus grand défi rencontré jusqu’à présent ? Et comment l’avez-vous réglé ? 

Élise : Il y en a eu une couple… ! Nous faisons TOUT nous-mêmes et sérieusement c’est de l’essai-erreur. Mais pour répondre à ta question, hands down, notre plus gros problème et qui nous a coûté TRÈS cher c’est nos é-ti-qu-ettes. 

On est encore en train de dealer avec ça ! Nous ne sommes ni designers graphique ni infographes.

Donc imagine les deux bines, en train de créer un logo, designer des étiquettes de sauces piquantes. En plus, qui doit marcher sur un format de flasque. Bref, nous attendons notre commande de l’imprimeur et on se croise les doigts que cette fois-ci sera la bonne et qu’aucun détail ne nous a échappé !! 

Y a-t-il une phrase que vous vous répétez souvent et pourquoi ? 

Élise : On a full d’inside et de petits gestes pour se supporter mutuellement mais je pense que la phrase qui revient le plus souvent c’est “we tired but we got this!” Parce qu’on n’arrête pas, on est brûlé mais on trippe sur ce qu’on fait. 

Qu’est-ce qu’on vous souhaite pour les années à venir tant personnellement que professionnellement ?   

Distribuer nos sauces partout et avoir une foule de partenariats avec les restaurateurs et bars, et que notre entreprise nous permette de vivre une belle vie ensemble !

  Livrez-vous partout à travers le Québec ? Comment peut-on se procurer les produits ? 

Élise : Je suis contente que tu me poses la question, car au tout début, l’objectif était de vendre principalement en ligne partout au pays. Puis, plus nous avancions, plus on se rendait compte que nous voulions être sur les tablettes des magasins et être incorporées dans les menus des restaurants. Alors j’ai comme mis sur pause un peu l’élaboration de la boutique en ligne et on se concentre sur la distribution en magasin. 

Actuellement, nous sommes disponibles aux adresses suivantes : 

  • Chez Piko, 367 Dultuh E, Montréal 
  • Metro Bigras, 2008 rue Gauthier, Montréal 
  • Metro Laurier, 1293 Av. Laurier E, Montréal 
  • Le Grand Lionel, 3234 Beaubien E, Montréal 
  • Rose Café Drummond, 210 Bd. Lemire O, Drummondville 
  • Au restaurant La Grocerie situé au 1276 Laurier E, tous les mercredis nous avons nos événements d’huîtres et les gens peuvent se procurer nos produits sur place. 

Sinon Nos produits sont incorporés dans les menus de ces restaurants du vieux-Port de Montréal :  

  • Dégustez un Bloody Caesar vert, avec notre sauce Jalapeno & Aneth à la dinette Marcella situé au 363 St-François-Xavier, Montréal (c’est un tout nouveau resto dans le vieux-port) 
  • Vous pouvez aussi aller boire des oysters shots avec notre sauce à l’ananas ou notre sauce Habasco au restaurant Pincette situé au 94 Saint-Paul E, Mtl.  

  Nous avons d’autres adresses qui s’ajouteront très bientôt, il faut nous suivre sur Instagram @lasauce.mtl et ou Facebook @lasaucemtl pour rester à l’affût des nouvelles ! Et bien sûr, les informations se retrouvent également sur notre site web : www.lasaucemtl.com 

Merci Élise, Merci Nolan d’avoir pris le temps dans cette aventure qu’est le début d’une entreprise, le vent est dans vos voiles et j’espère avoir la joie de vous croiser lors de l’un de vos évènements ! Comme l’a si bien dit Élise, je vous suggère d’aller les suivre, ce n’est pas plate pantoute de voir leur actualité passer !

Compétition des apprentis – édition 2022

Les « COMPÉTITIONS DU MEILLEUR APPRENTI CUISINIER ET APPRENTI PÂTISSIER CHOCOLATIER DU QUÉBEC » de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ) sont deux compétitions nationale qui s’adressant aux jeunes en formation dans un centre spécialisé ou aux apprentis en milieu de travail, futurs espoirs de la gastronomie du Québec. Elles contribuent à valoriser la formation ou l’apprentissage et à promouvoir l’excellence de la gastronomie  du Québec.
Elle permet également aux apprentis, apprenants et élèves de développer leur goût du travail bien fait, d’affirmer leur personnalité, leur passion, leur esprit d’initiative, de progresser dans leurs compétences pratiques, d’obtenir la juste récompense de leur effort et de témoigner avec fierté aux yeux de tous de l’efficience de leur formation aux métiers manuels.

Les candidats seront évalué par un jury d’experts composé d’un jury technique et d’un jury dégustation qui évalueront les candidats à chacune des étapes de la compétition. Ce sera d’ailleurs Olivier Tribu, chef pâtissier de l’année 2021 qui présidera le jury pour le volet PÂTISSERIE CHOCOLATRIE et Dominic Jacques (Chez Rioux Pettigrew), chef cuisinier de l’année 2021présidera quand à lui le jury pour le volet CUISINIER.

COMPÉTITION NATIONALE DU MEILLEUR APPRENTI PÂTISSIER CHOCOLATIER DU QUÉBEC

Lundi 19 septembre 2022

Lieu : Montréal
Académie du Chocolat
4850 rue Molson | Montréal, Qc | H1Y 3J8

Formulaire d’inscription – volet PÂTISSIER CHOCOLATIER

Document de présentation

Liste chocolat pour compétition

COMPÉTITION NATIONALE DU MEILLEUR APPRENTI CUISINIER DU QUÉBEC

Lundi 26 septembre 2022

Lieu : Montréal
Cuisine de Service Alimentaire Gordon
550 rue Louis-Pasteur | Boucherville, Qc | J4B 7Z1

Formulaire d’inscription – volet CUISINIER

Document de présentation

Inscrivez-vous et bonne chance à tous les participants de la relève!

Mondial des Arts Sucrés ! 

Une équipe de la Capitale-Nationale représentera le Canada au « Mondial des Arts Sucrés ! » édition 2022

La Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec (SCCPQ) ainsi que l’équipe de l’École hôtelière Fierbourg sont fiers d’annoncer la participation de Mathilde Carrier, cheffe pâtissière à l’Hôtel Le Château Laurier ainsi que Yves Marie Rolland, chef pâtissier, chocolatier et enseignant au DEP en pâtisserie à l’École hôtelière Fierbourg au prestigieux concours international de pâtisserie, le Mondial des Arts Sucrés (MDAS) qui se tiendra à Paris en France du 28 au 31 octobre 2022. Ils représenteront l’équipe Québec / Canada. 

Mathilde Carrier et Yves Marie Rolland auront à préparer différentes pièces artistiques sous le thème « L’origine des sens ». Cette thématique a pour but de faire rencontrer la pâtisserie ainsi qu’un sujet au centre des préoccupations mondiales : la biodiversité. Une rencontre qui permet d’associer la dimension créative et esthétique du métier de pâtissier, guidé par les 5 sens, à la diversité de la vie sur terre. « C’est valorisant pour notre métier ainsi que pour la transmission du savoir. Je me mets à la place des élèves. Je sors de ma zone de confort en participant à cette grande compétition. Je vais ressortir grandit de cette expérience, soit on grandit, soit on apprend » mentionne Yves Marie Rolland. 

« C’est dans la mission de la SCCPQ que d’appuyer les initiatives qui permettent le rayonnement du savoir-faire de nos artisans du goût que sont nos professionnels des métiers de la restauration. Lorsque l’on parle de tourisme gourmand, on pense tout naturellement à nos chefs, nos cuisiniers, nos pâtissiers et à notre relève, fiers ambassadeurs qui font rayonner la culture culinaire du Québec et les produits d’ici au Québec bien sûr, mais aussi à l’international. C’est donc tout naturellement que nous avons sollicité nos partenaires afin de soutenir une équipe 100% Québec qui va représenter le Canada sur la scène internationale » mentionne monsieur Jean-Luc Boulay, président du conseil d’administration national de la SCCPQ. 

À propos du « Mondial des Arts Sucrés » 

Classé parmi les 3 plus prestigieux concours internationaux de pâtisserie, le Mondial des Arts Sucrés est un concours international de pâtisserie, crée en 2008. Ce concours regroupe 16 nations composées obligatoirement d’une équipe de candidats mixtes, un binôme homme-femme. Ce concours, qui vise à promouvoir la pâtisserie à travers le monde, a également pour vocation de dénicher les pépites de demain. En 10 ans, ce concours international de pâtisserie qui réunit les meilleurs talents de la planète est devenu un tremplin prestigieux pour les jeunes pâtissiers du monde entier. 

Le Québec : Un rendez-vous agricoles et gourmands !

Les Portes ouvertes Mangeons local : une formule remaniée, tout l’été!

Après deux années de pause, la formule des portes ouvertes sur les fermes a été revisitée : elle prend maintenant racine sous l’égide du mouvement Mangeons local plus que jamais! Les Portes ouvertes Mangeons local se tiendront désormais de la fin juillet à la mi-septembre, sur une trentaine de fermes, et elles seront répertoriées dans un calendrier d’activités disponible dans l’application Mangeons local. Ainsi, les producteurs hôtes pourront faire visiter leurs fermes en tenant compte de la saisonnalité de leurs récoltes.

Ayant découvert les attraits du tourisme interrégional et le plaisir d’acheter local pendant la pandémie, les Québécoises et Québécois en redemandent. Grâce à ce calendrier, ils pourront planifier leurs escapades estivales pour sillonner notre magnifique territoire à la recherche de ces rendez-vous inégalables avec des producteurs passionnés. Au programme : visites animées, dégustations, découverte des animaux, ateliers, autocueillette, etc.

Kasscrout prend la route des vacances!

Manger local, ça s’apprend dès le plus jeune âge! Pour sensibiliser les enfants au chemin que parcourent les aliments, de la ferme à la table, l’UPA a développé en 2020 le jeu vidéo ludo-éducatif Kasscrout. L’an dernier, un kiosque d’animation dérivé de sa version en ligne a été proposé dans divers marchés publics et a charmé de multiples familles.

Cet été, les animations Kasscrout seront plus nombreuses pour agrémenter de couleurs éclatantes et de fous rires d’enfants les marchés, expositions agricoles, événements, festivals et camps de jour à travers la province. Ces animations seront elles aussi affichées au calendrier d’activités de l’application Mangeons local.

Faire ses emplettes au Québec… et faire le plein de découvertes!

Si l’ajout du calendrier offre de nouvelles fonctionnalités qui plairont aux excursionnistes, l’application Mangeons local continue d’être un outil de choix pour s’approvisionner au quotidien. Sa carte géolocalisée comprend maintenant plus de 1 500 points de vente : fermes, marchés publics, transformateurs et restaurants participant au programme Aliments du Québec au menu.

De plus, grâce à une nouvelle collaboration avec l’Association des microbrasseries du Québec, des microbrasseurs offrant une salle à manger ou un comptoir de dégustation ont été ajoutés à la carte cette année. Tous ceux qui possèdent une fiche dans l’application intègrent au minimum 50 % de grains québécois à leurs recettes.

Finalement, des circuits thématiques élaborés avec les forces vives de chaque milieu sont suggérés aux usagers. Il est aussi possible de créer un itinéraire personnalisé en fonction de ses points de vente favoris. Pour celles et ceux qui préfèrent les escapades spontanées, l’application peut être paramétrée afin de recevoir ponctuellement des propositions de visites au fil de ses déplacements à travers le Québec.

L’application Mangeons local, initiée par l’UPA et présentée par Desjardins, est disponible dans l’App Store et sur Google Play, ainsi que sur le Web.

PA vous parle de bière 🍻

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S02E24 – Hopfenstark, rigueur, intègre et encore plus ! 🍺

Avoir la chance d’aller rencontrer Frédéric Cormier pour jaser du la Microbrasserie Hopfenstark ainsi que de la microbrasserie D’Autray fût tout un plaisir.

Une personne avec autant de chose a dire mérite d’être écouté et c’est ce qu’on à été faire Jan-Philippe Barbeau et moi.

Bonne écoute!

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lPA Podcast

S02E23 – Fût, Barrique, Foudre, Cask, Tonneau ! 🍺

Il y a longtemps que je souhaite parler avec Olivier Moreau de la Tonnellerie Moreau .

Lorsque Jan-Philippe Barbeau m’a dit être interessé aussi, nous devions avoir une jasette avec lui. Les tonneaux sont utilisés dans plusieurs domaines, et si vous aviez des questions à ce sujet, j’espère que cela y répondra.

Sinon, on y retournera avec vos questions haha !

Bonne écoute !

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E22 – L’Isle de Garde ! 🍺

On retrouve des gens investis et passionnés !

Une belle jasette matinale à l’ Isle de Garde avec Olivier Dupras et Michaël Ruel.

On parle de la création, de levure, de nourriture et plein d’autres choses.

Bonne écoute !

Les asperges

Comme tous les légumes, ça commence par une graine en terre !

Celle de l’asperge prend 1 an avant de développer des racines qu’on appelle aussi des griffes. Après 1 an, les griffes sont déterrées pour être transplantées plus profondément dans le sol. On peut aussi commencer avec des griffes déjà prêtes que l’on plante dans un sol sablonneux et bien drainé.

Une fois les griffes plantées en terre, on attend 2 ans avant de récolter des asperges d’une grosseur satisfaisante une première fois. Pendant ces 2 années, les plantes se développent et prennent de la maturité. Après 2 ans, on peut récolter et la période de récolte s’étend en fonction du nombre d’années des plants :

Nombre d’annéesDurée de la récolte
2 ansEnviron 10 jours
4 ans20 à 25 jours
5 ansEnviron 35 jours

Après 5 ans, les plants ont atteint leur pleine croissance. La production d’une aspergeraie peut durer jusqu’à 20 ans.

La récolte !

La récolte commence au mois de mai et se termine vers la fin juin selon la température. On la récolte en coupant l’asperge à sa base près de la terre avec un couteau. Lorsqu’il fait chaud, on peut récolter les asperges 2 fois par jour parce que celles ci peuvent pousser de 10 cm en une seule journée!

Après la récolte, les plants d’asperges développent un feuillage magnifique qui est souvent réutilisé en aménagement paysager.

Asperge blanche, verte ou violette : quelle est la différence ?

Bien qu’il existe plus de 300 espèces d’asperges, il n’y en a seulement une vingtaine qui sont comestibles. Vous l’avez aussi sans doute déjà remarqué, il existe différentes couleurs d’asperges. Blanche, violette ou verte, on pourrait croire qu’il s’agit de plusieurs variétés. Eh bien, pas du tout ! C’est le moment de la récolte, qui fait varier la couleur de l’asperge. En effet, l’asperge est un légume qui pousse sous la terre avant que son bourgeon ne pointe le bout de son nez. C’est à partir de ce moment, que la récolte débute et que les asperges aux différentes couleurs vont se distinguer.

La récolte débute avec l’asperge blanche, cueillie dès que le bourgeon sort de terre. Si on la laisse pousser encore quelques centimètres, l’asperge devient alors violette. Sa saveur est plus fruitée, grâce à l’exposition au soleil. Enfin, une cueillette tardive donne une asperge verte, mesurant une quinzaine de centimètres. Son goût est donc plus fort.

On peut donc classer les asperges en 3 catégories :

  • Les blanches qui ont cette couleur parce qu’elles sont toujours recouvertes pour éviter qu’elle soit en contact avec la lumière. Goût fin et délicat.
  • Les violettes qui sont des asperges blanches exposées à la lumière un peu avant la récolte. Goût fruité.
  • Les vertes qui sont cueillies lorsqu’elles mesurent environ 15 cm. Goût plus sucré et prononcé par rapport aux 2 autres groupes.

La récolte de l’asperge est un vrai savoir-faire. Si l’on ne sait jamais vraiment à quel moment elle va sortir de terre, il faut être ensuite très réactif pour la récolte : l’asperge peut pousser jusqu’à une quinzaine de centimètres en une journée seulement.

Valeurs nutritives des asperges

Tout comme le poireau, l’asperge est une vraie championne de la vitamine ! Elle est une excellente source de :

  • Minéraux (potassium, cuivre, calcium, fer, phosphore, etc.)
  • Fibres alimentaires
  • Vitamine A
  • Vitamine B1, B2, B6 et B9
  • Vitamine C

Comment éplucher et préparer vos asperges ?

Pour éplucher les asperges

La base de la tige d’asperge est très fibreuse et ne s’attendrit pas à la cuisson. Coupez-la sur environ 2 cm. À l’aide d’un économe, épluchez ensuite la tige des asperges blanches et violettes en partant du dessous de la pointe jusqu’en bas de la tige. Les asperges vertes, plus tendres, n’ont pas besoin d’être épluchées, vous pouvez simplement couper les petites pousses un peu dures sur la tige.

Pour cuire les asperges

Une fois vos asperges épluchées, il ne vous reste plus qu’à les cuire.

Si vous souhaitez cuire vos asperges à l’eau (ou cuisson à l’anglaise), plongez les asperges dans une grande casserole remplie d’eau froide salée. Pour les asperges vertes, comptez 10 à 15 min en cuisson environ, à partir de l’ébullition. Pour les asperges blanches et violettes, faites-les cuire entre 20 à 25 min, également à partir de l’ébullition. Piquez-les avec la pointe d’un couteau à la base pour contrôler la cuisson.

Si vous souhaitez opter pour une cuisson à la vapeur, déposez vos asperges préparées dans le panier d’un cuiseur-vapeur ou d’une cocotte-minute. Faites cuire entre 4 et 10 min à partir de l’ébullition.

Pour faire cuire à la poêle vos asperges, coupez-les en deux dans la longueur si elles sont un peu grosses, sinon laissez-les entières. Dans une poêle, faites chauffer un filet d’huile d’olive à feu moyen à vif et faites revenir vos asperges 2 min pour qu’elles dorent. Ajoutez ensuite un fond d’eau salée ou bouillon de volaille, couvrez et faites cuire environ 10 min jusqu’à ce qu’elles soient tendres.

L’asperge est un légume ultra polyvalent qui convient à pratiquement toutes les recettes. En purée, dans une sauce, sur une pizza, dans une quiche, avec des pâtes, dans une salade ou sur le barbecue, ce n’est pas le choix de qui manque !

Conservation des asperges

Les asperges sont plutôt fragiles. Elles se conservent généralement 1 semaine dans le réfrigérateur dans un linge humide ou dans un sac de plastique perforé. On vous suggère de faire blanchir vos asperges et de les mettre dans un sac aproprié pour les conserver environ 5 mois au congélateur.

Enfin, si vous souhaitez profiter de vos asperges un peu plus longtemps, mettez-les en bocaux ! Ce mode de cuisson vous permet de les conserver pour les déguster toute l’année. Préparez vos asperges puis blanchissez-les 2 min dans un grand volume d’eau bouillante salée. Placez les pointes en haut dans des bocaux propres, versez de l’eau bouillante en vous arrêtant à 2 cm du haut du bocal, fermez hermétiquement et faites-les cuire 1h dans une marmite d’eau bouillante. Vérifiez la mise sous-vide et Conservez dans un endroit frais et sec.

Source : Complètement poireau et Quitoque.

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S02E21 – Jackalhop chez Alpha ! 🍺

Partir sur un coup de tête aller faire un podcast avec la Microbrasserie Jackalhop. à Plessisville et finir en fin de compte chez Brasserie Alpha lors de leur journée de collab.

Check !

Une jasette autour de Jackalhop avec Maxim Tremblay et Marc-Olivier Pouliot, accompagnés de : Serge Aucoin et Etienne Ouellet de la Brasserie Alpha, Valérie Lapointe de La Barberie et Mélissa Lepage de Beauregard Brasserie Distillerie.

Bonne écoute!

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lPA Podcast

S02E20 – Chez Mutoïde à 100% ! 🍺

Jean-Michel Tisseur vient jaser Microbrasserie Mutoïde dans cet épisode en compagnie de Jan-Philippe Barbeau et David Theriault.

Comme à l’habitude on jase de la brasserie de plein de truc et d’eau.

Bonne écoute 👂

Tête de violon ou crosse de fougère

Les crosses de fougère ou têtes de violon (ou tête-de-violon, sans « s » à « violon » en cas de pluriel), est le nom donné au Canada aux jeunes pousses de fougères comestibles, principalement la fougère-à-l’autruche. Il s’agit d’un petit bijou de verdure sauvage et rafraîchissant qui apparaît très tôt au printemps.

Elle est particulièrement riche en protéines et les caroténoïdes qu’elle contient procurent des effets antioxydants. Il faut la cueillir et la déguster avec parcimonie.

Comment bien choisir la crosse de fougère ?

La crosse de fougère appartient à la famille des Polypodiacées. Bien que ses origines soient floues, elle serait consommée depuis des milliers d’années en Amérique du Nord et au Japon. Sa saison très courte ne dure que quelques semaines et annonce généralement l’arrivée du printemps. Côté saveur, son goût doux rappelle généralement celui de l’artichaut ou de l’asperge.

Les crosses fraîches, que l’on trouve sur le marché en mai et juin, doivent être fermes et bien vertes. Leurs écailles brunes doivent être présentes. Ne les lavez qu’au moment de les apprêter. Les crosses surgelées ou marinées sont offertes à longueur d’année.

En cuisine, la crosse de fougère permet la réalisation de recettes gourmandes et originales. Une fois bien lavées et cuites avec précaution, elles peuvent être préparées comme la plupart des légumes : en poêlée, en gratin, en tempura, etc. Autant d’alternatives pour se faire plaisir avec originalité.

Quelques conseils pour éviter l’intoxication alimentaire

La plupart des gens ne semblent pas avoir de difficulté à digérer les crosses de fougère. Cependant, on a recensé, au cours des dernières années, plusieurs cas de gastroentérite, chaque fois reliée à une cuisson inadéquate. Une toxine indéterminée serait à l’origine de ces malaises temporaires.

Pour les éviter, on recommande de ne pas consommer les crosses de fougère crues, et de suivre certaines règles de base pour leur préparation :

Pour une conservation optimale :

Nettoyage

  • Retirez avec vos doigts le maximum d’écailles brunes qui recouvrent les crosses de fougère.
  • Vous pouvez aussi les secouer vigoureusement dans un sac de plastique pour détacher les écailles brunes qui les recouvrent.
  • Trier et jeter celles qui sont déroulées. 
  • Rincez les crosses de fougère à l’eau froide pour enlever la saleté et le reste des écailles, bien les lavez en changeant l’eau à quelques reprises.
  • Si l’extrémité de la tige est brunie, la couper à l’aide d’un couteau.

Cuisson

  • Faites bouillir les crosses de fougère pendant 15 minutes dans une grande quantité d’eau ou faites-les cuire à la vapeur entre 10 et 12 minutes, jusqu’à ce qu’elles soient tendres.
  • Jetez l’eau utilisée pour faire cuire les crosses de fougère par ébullition ou à la vapeur car elle pourrait contenir la toxine.
  • Une première cuisson s’impose même si on compte ensuite les faire sauter, les frire ou les passer au four.
  • Donc, avant de faire sauter, frire ou rôtir les crosses de fougère, ou de les incorporer à des mousses et à des soupes, faites-les cuire.

Réfrigérateur

  • Se conservent deux jours au réfrigérateur.
  • Bien les envelopper dans un papier absorbant et les mettre dans un sac plastique hermétique.

Congélation

  • Nettoyez comme il faut les crosses de fougère.
  • Faites-les bouillir pendant deux minutes.
  • Jetez l’eau de cuisson.
  • Plongez les crosses de fougère dans l’eau glacée et égouttez-les.
  • Mettez les crosses de fougère dans des contenants ou des sacs pour la congélation.
  • Pour maintenir la qualité des crosses de fougère, conservez-les au congélateur pendant un an au maximum.
  • Avant de les servir, veillez à bien les faire cuire selon les étapes de cuisson ci-dessus.
  • Ne recongelez pas un aliment décongelé.

Les amateurs de ce végétal doivent prendre soin de le préparer de façon appropriée avant de le consommer afin d’éviter toute intoxication. Il est aussi conseillé d’acheter les crosses de fougère chez un marchand reconnu, à moins d’avoir toutes les connaissances nécessaires pour les cueillir soi-même.

Symptômes d’intoxication

Les symptômes sont des nausées, des vomissements et de la diarrhée. Ils apparaissent de 30 minutes à 12 heures après l’ingestion. La présence d’une substance toxique indéterminée serait à l’origine de ces maladies temporaires.

Crabes des neiges

Le crabe des neiges (Chionoecetes opilio) est une espèce subarctique qu’on trouve dans l’hémisphère Nord. Le Chionoecetes opilio est une espèce de crabe de la famille des Oregoniidae. Il est comme les autres espèces de son genre appelé « crabe des neiges ». Cette espèce est la plus abondante mais aussi la plus pêchée.

Il s’agit donc d’une grosse araignée de mer des mers froides qu’on rencontre dans le Pacifique nord, de l’Alaska aux Îles Kouriles et du Kamtchatka, ainsi que dans l’Atlantique nord-ouest (Terre-Neuve, Saint-Pierre-et-Miquelon, Nouvelle-Écosse, Québec, etc.) Il est donc présent depuis la mer du Japon jusqu’à la mer de Béring (Alaska et Colombie Britannique) et également depuis l’ouest du Groenland jusqu’en Nouvelle-Écosse sur la côte atlantique.

Le Canada est le plus grand pêcheur de crabes des neiges au monde, sa production atteignant les deux tiers de l’approvisionnement mondial.

Quel est le prix du crabe des neige ?

En 2021, le crabe des neiges coûtait 16,30 le kg au débarquement (prix stable au quai, étude de l’IREC). Une hausse de 20 à 30 % est annoncée en 2022 sur le prix au débarquement (données anticipées, pas encore colligées)

Quelle est la saison du crabe des neiges ?

La saison de pêche du crabe des neiges débute habituellement au début du mois d’avril. Dès les premiers arrivages, on en profite pour savourer ce crustacé lorsqu’il est à son meilleur!

Comment apprêter le crabe des neiges ?

L’ABC D’UNE CUISSON RÉUSSIE

SI LES PATTES DE CRABE SONT CUITES…

  • Déposez les pattes de crabe dans une marguerite posée sur une casserole d’eau bouillante salée (au goût) et faites réchauffer 6 minutes.
  • Vous pouvez aussi les faire bouillir dans de l’eau salée (au goût) de 5 à 7 minutes. 
  • Pour la cuisson au four, enveloppez-les dans du papier aluminium et faites-les réchauffer de 8 à 10 minutes à 180 °C (350 °F). 

SI LE CRABE EST VIVANT…

Une fois le crabe lavé, déposez les sections dans une grande casserole d’eau bouillante salée, ramenez l’eau à ébullition et faites cuire environ 10 minutes pour un crabe dont le poids varie entre 450 g (1 lb) et 1,3 kg (3 lb).

Bière d’avril

En avril, on boit encore des bières chaleureuses et lourdes mais on commence à boire des bières un peu plus rafraîchissantes. C’est une transition vers l’été tout comme le mois de mai.

Pour cette chronique bière du mois d’avril je vais commenter quatre produits de quatre microbrasseries différentes.

3007 (Le BockAle)

La 3007 est une Brut IPA à 6% d’alcool et 50 IBU. On voit plus souvent sur le marché des Brut IPA à 25-40 IBU. Plus le chiffre est élevé, plus la bière est houblonnée. Ce style a été inventé il y a quelques années à San Francisco. Le brasseur avait travaillé sur les enzymes afin de couper le sucre résiduel qui se trouvait dans la bière. La 3007 est de couleur jaune opaque. Au nez, ça sent le citron, la pêche, et le cantaloup. En bouche, on détecte le citron, la pêche, le cantaloup, des notes minérales, une amertume plutôt modérée et une délicate trace résineuse. Sa finale est sèche comme le veut le style. BockAle ne brasse pas uniquement des bières sans alcool. Ils brassent également des bières avec alcool, vous en avez la preuve ici. Cette bière a été fait pour l’employé du mois #07 qui est Olivier Leblanc. Bravo Olivier !

La Koffy Twist (Microbrasserie La Forge du Malt)

Voici une ale blonde brassée avec 2 cafés Arabica, et des flocons de riz grillé. Au nez, sans équivoque, ça sent le café en prémices suivi de la levure ale. En bouche, la levure ale se pointe le nez avec ses esters fruités puis on détecte graduellement le café qui s’installe. On remarque une rondeur agréable en arrière-plan. La finale est vraiment sur le café. C’est un style connu des grands amateurs de bières mais peu connu de la population en général. Pour bien des gens, le goût de café dans les bières on retrouve ça dans les bières noires pas les bières blondes. Pour ceux qui se demandent avec quel aliment on pourrait prendre cette bière lors d’un accord, pourquoi pas un tartare de viande rouge. Vous pouvez essayer également avec un tiramisu. 

Hobo Rico (Brasseurs sur Demande)

La Hobo Rico est une Brown ale américaine à 5,5% d’alcool brassée avec les houblons américains Chinook, Centennial et Simcoe. Cette belle brune est coiffée d’une belle mousse beige. Du côté olfactif, on oscille entre le côté malté et la présence des houblons américains qui apportent des parfums de pamplemousse et de résine d’épinette. En bouche, contrairement aux versions anglaises qui sont bien maltées et peu houblonnées avec des esters de noisette, cette version américaine met en valeur les houblons amérisants et aromatiques venant de nos voisins du sud. Essayez-la avec du poulet à l’orange tempura. 

Cimonak (Benelux Brasserie Artisanale)

Son nom doit sûrement venir de : Cimonak que c’est bon cette bière-là. On parle ici d’un Porter fumé à l’érable ayant 5,5% d’alcool. Elle est de couleur brun foncé presque noir. Ça sent vraiment le feu de camp, suivi de notes torréfiées, de chocolat, et d’érable. Sur le plan gustatif, nous n’avons pas une bière lourde et sucrée. Elle est plutôt raffinée. Il y a vraiment un bel équilibre entre la torréfaction, valsant entre le pain grillé et le café, sa présence fumée, le chocolat et l’érable. Une légère amertume reste en finale. Pour ceux qui aiment les bières fumées, vous devez absolument y goûter.

On se donne rendez-vous en mai pour une autre chronique bière.

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E19 – La Barberie fête ses 25 ans ! 🍺

Chapeau à cette Coop !

Br025 signifie le #du permis de brassage et non Barberie 25ans.

Par où commencer lorsqu’on jase de La Barberie avec Bastien Têtu et Paul-Mathieu Nicolaï ?

Bien, on demande à Jan-Philippe Barbeau d’être de la partie et on ça donne quelque chose comme ça !

Bonne écoute !

Gagnants SIAL Innovation 2022

Félicitations aux grands gagnants !

Mercredi 20 avril, la présidente du Jury Canadien SIAL Innovation, Isabelle Marquis, a annoncé les grands gagnants du concours SIAL Innovation 2022

MÉDAILLE D’OR

Grand Prix Or SIAL Innovation 2022 – GROUNDUP ECO-VENTURES pour leur gamme de farines et de mélanges à cuisiner faits d’ingrédients surcyclés.

Pourquoi ce produit ? 

Sélectionné comme nouvel exemple d’économie circulaire rendue très accessible par la valorisation d’ingrédients rejetés en produits pratiques, nutritifs et gourmands.


MÉDAILLE D’ARGENT

Grand Prix Argent SIAL Innovation 2022 – ALIMENTS MERJEX INC. pour leur produit TEMPEHINE, gamme de tempeh hachés biologiques, marinés et précuits.

Pourquoi ce produit ? 

Sélectionné pour la qualité de composition et l’utilisation d’un nouveau procédé faisant du tempeh un ingrédient prêt à l’emploi très polyvalent et permettant d’ajouter des protéines végétales à une grande variété de repas.


MÉDAILLE DE BRONZE

Grand Prix Bronze SIAL Innovation 2022 –  LA PRESSERIE pour leur gamme de vinaigrettes crues et non pasteurisées faites de fruits et légumes pressés à froid.

Pourquoi ce produit ?  

Sélectionné pour leur composition simple et naturelle, l’utilisation d’ingrédients frais et le procédé de pressage à froid qui ajoute une sophistication aux produits.

PRIX DEVELOPPEMENT DURABLE

Prix spécial  Développement durable SIAL Innovation 2022 –  PARAMO SNACKS pour leur produit GOOD CHIPScroustilles de betterave et yacon biologiques sans huile ni sucre ajouté.

Pourquoi ce produit ? 

Sélectionné pour la naturalité et l’authenticité du produit découlant de l’origine des ingrédients, le procédé de transformation et les engagements pertinents du fabricant en matière de développement durable.

Chania

Gala des Grands Prix DUX 2022

10 ans à célébrer ce qui se fait de meilleur pour améliorer l’offre alimentaire !

Sous la thématique Ensemble, créons la table de demain, des centaines de participants issus du milieu agroalimentaire se sont enfin réunis au Marché Bonsecours de Montréal pour célébrer les entreprises qui participent au Manger mieux des Canadiens. 

C’est devant une salle comble qu’ont rayonnés les produits et initiatives qui se sont démarqués dans les cinq dimensions DUX. Sur scène, les gagnants ont livré plusieurs témoignages empreints d’émotions et de fierté. 

Voici les grands gagnants de la soirée : 

Initiatives pour réduire le gaspillage                 

Chez les producteurs de matières premières et ingrédients                      

Gagnant : COOP Boomerang – COOP Boomerang

En restauration commerciale et magasins d’alimentation                         

Gagnant : Banques Alimentaires du Québec – Plateforme de gestion des dons en denrées

Initiatives en écoemballage                     

Contenant / Emballage                

Gagnant : Camellia Sinensis – Camellia Sinensis réduit de 68% les matières de ses emballages

Initiatives en accessibilité                        

Gagnant : AQDFL – Les fruits et légumes qu’on aime !

Coup de cœur : La Cantine pour tous – La Cantine à domicile

Initiatives en communication               

Émissions de télévision ou de radio                     

Gagnant : PR3 Médias – Moi j’mange

Campagnes publicitaires                            

Gagnant : AQDFL – Les fruits et légumes qu’on aime !

Livres                   

Gagnant : Les Éditions de l’Homme – Défis Zéro Gaspi    

Programmes ou formations                      

Metro Richelieu Inc. – Le Guide Mieux choisir mieux vivre de Metro

Coup de cœur : Vanessa Daigle et Cynthia Marcotte, Nutritionnistes – J’en mange

Coup de cœur : KO Éditions Inc. – De la culture des diètes à l’alimentation intuitive : réflexions pour manger en paix et apprécier ses cuisses     

Produits alimentaires – Valeurs ajoutées     

Congélateur – Petites entreprises                           

Gagnant : Evive Nutrition – Saphir

Congélateur – Grandes entreprises                        

Gagnant : Bonduelle Canada Inc. – Pâtes faites de Légumes

Frigo – Entreprises en démarrage                           

Gagnant : Vivanda Boréal – Pouding protéinés aux gourganes et au chocolat

Frigo – Petites entreprises                          

Gagnant : Gusta Foods – Hachés végés

Frigo – Grandes entreprises                       

Gagnant : Agropur – Natrel Plus

Garde-manger – Prêt-à-boire                    

Gagnant : Harrington – Pétillants Botaniques

Garde-manger – À manger – Entreprises en démarrage                

Gagnant : Épice d’or – Base de bouillon végane

Garde-manger – À manger – Petites entreprises                              

Gagnant : Three Farmers Foods Roasted Fava Beans

Garde-manger – À manger – Grandes entreprises                            

Gagnant : Patience Fruit & Co (Fruit d’or) – SourCran

Coup de cœur : OLAOLA – Le smoothie à croquer

Coup de cœur : Loounie Food Inc. – Tofu magique

Coup de cœur : Les Aliments JM Inc. (La Morin) – Moutarde La Morin     

Coup de cœur : Oliméga Signé caméline – Camélina snack

Coup de cœur : Oh! M’ail M’ail – Ail en purée

Coup de cœur : Océan Vert Inc. Mélange printanier du Québec MIDI

Produits alimentaires – Design d’emballage

Congélateur                     

Gagnant : Evive Nutrition – Saphir

Frigo                    

Gagnant : Loounie Food Inc. – Tofu magique

Gagnant : Agropur – Gouda Fort Monsieur Gustav sans lactose

Garde-manger                 

Gagnant : Harrington – Pétillants Botaniques

Gagnant : Wise By Nature – Mélanges à smoothie fait à partir de fruits lyophilisés 

En ébullition                     

Gagnant : Océan Vert Inc. – Mélange printanier du Québec MIDI

Coup de cœur : Oh! M’ail M’ail  – Ail en purée

Coup de cœur : Aliments Bela Peko Inc. – Desserts à base de purée de légumes

Coup de cœur : Macaroni et cie Inc. – Gamme de pâtes alimentaires colorées    

Produits alimentaires – Écoconception

Garde-manger                 

Gagnant : LOOP – Sodas probiotiques

Coup de cœur : Maple 3 – Eau d’érable pétillante bio

En ébullition                     

Gagnant : Océan Vert Inc. – Mélange printanier du Québec MIDI

Coup de cœur : OLAOLA – Le smoothie à croquer             

Produits alimentaires – Goût      

Congélateur

Gagnant : OLAOLA – Le smoothie à croquer

Frigo                    

Gagnant : Skinny Dippin’ Foods Inc. – Gamme d’hummus d’haricots blancs

Garde-manger                 

Gagnant : NaturSource Inc. – Gamme de produits »Au-delà des Croûtons »           

En ébullition                     

Gagnant : Still Good – UpGrains – Granola revalorisé aux bleuets et chocolat noir

Coup de cœur consommateurs Club DUX 

Mille et une noix – Gamme de mélanges gourmands

Coup de cœur du jury d’experts 

Les Aliments JM Inc. (La Morin) – Moutarde La Morin

Personnalité de L’actualité ALIMENTAIRE 2022 

Gagnant : Luc Prévost, vice-président Exécutif ventes et marketing chez Vegpro International Inc.

Concours étudiant OMNIUM DUX

Collégial 

Dominique Morency, Cégep de Limoilou

Universitaire 

Élodie Castonguay Girard, Université Laval

ET LE GRAND GAGNANT DU PRIX MEILLEUR PRODUIT :

Gagnant : Evive Nutrition – Saphir

Mention spéciale : Océan Vert Inc. – Mélange printanier du Québec MIDI

Les favoris du public  

C’est dans le cadre du populaire vote du public en ligne que les consommateurs étaient invités à voter pour leurs produits et initiatives favoris. Près de 5000 participants se sont prêté à l’exercice et ont élus les produits et initiatives suivants :

Gagnants – Vote du public 

Produit 

Gagnant : Loounie Food Inc. – Tofu magique

Initiative en communication 

Gagnant : PR3 Médias – Moi j’mange

Initiative en accessibilité 

Gagnant : AQDFL – Les fruits et légumes qu’on aime !

Initiative en gaspillage 

Gagnant : Banques Alimentaires du Québec – Plateforme de gestion des dons en denrées

Initiative en écoemballage 

Gagnant : Camellia Sinensis – Camellia Sinensis réduit de 68% les matières de ses emballages

Cliquez ici pour les photos de la soirée et des gagnants.

Portrait des nouvelles tendances en alimentation 

Les participants se sont surpassés cette année et ils ont contribué à l’amélioration de l’offre alimentaire des Canadiens en ayant à cœur les principales préoccupations des consommateurs : Manger mieux, pour sa santé et celle de la planète.

Soyez à l’affût, le baromètre DUX sera de retour dans les prochaines semaines, et pour le moment, voici les principales tendances que DUX a remarqué cette année : 

  1. Une liste d’ingrédients simple et épurée
  2. La réduction de la quantité de sucre et de sel ajouté
  3. L’utilisation de protéines végétales innovantes
  4. La récupération et la réutilisation d’emballages
  5. L’économie circulaire : Sauvons la drêche !

Comment réduire sa facture en épicerie ?

La hausse du prix des aliments se poursuivra au Canada en 2022, selon un rapport annuel préparé par des chercheurs de quatre universités canadiennes. Le rapport tient compte de l’inflation alimentaire, c’est-à-dire de l’augmentation progressive de la valeur des produits alimentaires au détail.

Pour 2022, le rapport prédit une augmentation d’entre 5 et 7 % à l’échelle nationale.

« Pour une famille de quatre, cette augmentation représente 966 $ de plus sur une facture d’épicerie pour l’année. C’est beaucoup plus que les autres années. »

D’après Sylvain Charlebois, directeur du laboratoire de sciences analytiques en agroalimentaire à l’Université Dalhousie et chef de projet du rapport.

On s’attend donc à des hausses jusqu’à 8 % dans la catégorie du service alimentaire de restauration et pour les produits laitiers, explique le chef de projet.

Selon Sylvain Charlebois, l’augmentation des prix alimentaires au Canada s’explique par trois facteurs. 

  • Le coût des intrants pour la nourriture, (comme le coût du grain pour nourrir les animaux) 
  • Les problèmes de logistique terrestre et maritime liés à la chaîne d’approvisionnement 
  • La pénurie de main-d’œuvre 

Rappelons que :

L’inflation s’est établie à 4,7% en novembre 2021 par rapport à la même période en 2020, d’après l’Indice des prix à la consommation (IPC) de Statistique Canada; octobre avait vu un niveau pareil. Il s’agit d’un sommet en 18 ans.

Au Canada, ce sont les prix de l’essence (+43,6 %), d’aliments tels que les légumes (+9,8 %) et des meubles (+4,6 %) qui étaient parmi les plus grands moteurs de l’inflation en novembre.

Comment réduire sa facture d’épicerie ?

Avec le prix du panier d’épicerie qui augmente sans cesse, ça devient acrobatique de bien manger sans trop dépenser. Voici quelques trucs et conseils pour y arriver :

LE TOP 3 :

  1. Manger local et de saison. … 

On nous le répète sans cesse, mais cette façon de consommer devrait s’ancrer dans nos habitudes. Il faut profiter de l’abondance des récoltes pendant l’été et l’automne et se tourner vers les légumes-racines durant la saison froide. Et surtout acheter local. C’est bon pour l’économie d’ici, écologique, souvent plus frais et meilleur marché, en raison des coûts de transport moindre.

2. Choisir les marques maison.

Les marques maison des épiceries se comparent aux grandes marques nationales. Souvent, seule l’étiquette diffère, car les produits sont fabriqués dans les mêmes usines. On a la même qualité pour beaucoup moins cher, en raison entre autres des coûts de marketing allégé.

3. Consulter les circulaires. … 

Pas moins de 72 % des Québécois utilisent des moyens comme les circulaires pour réduire leurs dépenses alimentaires, selon le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

MAIS AUSSI : 

Apprêter les aliments fatigués

On ose cuisiner les aliments en fin de vie, un peu durcis ou flétris. Malgré leur piètre apparence, ils conservent tous leurs nutriments. Si leur texture n’est plus de premier ordre, le goût est toujours au rendez-vous. On peut se servir des pommes brunies pour les compotes, des légumes ramollis pour les potages, ou de pain sec émietté pour les chapelures maison. Garder les feuilles et les tiges de nombreux légumes, comme les tiges de brocoli, on peut accommoder en potage, et les fanes de carottes s’apprêtent en pesto par exemple.

Utiliser les applications mobiles de rabais. … 

De nombreuses applications pour téléphone intelligent ou pour tablette proposent des promotions intéressantes. Certaines, comme Flipp et Reebee, regroupent les circulaires de tous les points d’achat favoris de l’utilisateur, à partir desquelles celui-ci peut créer une liste d’épicerie selon les rabais qui l’intéressent.

Ne pas trop planifier. … 

C’est une bonne idée de prévoir les repas pour éviter les achats superflus, mais parfois on planifie trop. Mieux vaut garder une certaine flexibilité et laisser des journées pour vider le frigo. L’art d’apprêter le « touski » (tout ce qui reste) s’avère d’ailleurs un excellent moyen de réduire la facture bouffe.

Acheter à mesure. … 

Il peut être judicieux de faire ses emplettes plus souvent plutôt que d’acheter en une fois pour une longue période.

On peut faire des provisions de denrées non périssables en fonction des rabais, et retourner chez l’épicier au gré de ses besoins, pour s’approvisionner en produits frais. Ainsi, on risque moins de gaspiller des aliments, faute d’avoir eu le temps de les cuisiner.

Avoir recours au congélo

La congélation est notre meilleure alliée pour réduire le gaspillage et économiser. Autre truc à adopter : récupérer les pelures de légumes et les os de viande, qu’on congèle dans des sacs refermables pour préparer des bouillons maison.

Privilégier des coupes et des viandes moins chères

Les viandes à mijoter, comme la longe de porc ou les cubes de bœuf, font des repas savoureux à moindre coût. Comme elles sont plus faciles à conserver et à réchauffer, on peut les préparer en grande quantité et les congeler. D’une viande à l’autre, les prix varient aussi beaucoup. 

Cuisiner en groupe

Mitonner 20 plats avec seulement 20 $ ? Oui, oui, ça se peut, quand on cuisine avec la famille, les amis ou les collègues. Se regrouper permet de mettre en commun temps, argent et connaissances pour préparer des plats économiques et variés. Si cette formule nous intéresse, on peut aussi adhérer à l’une des 1 288 cuisines collectives du Regroupement des cuisines collectives du Québec (www.rccq.org). Une idée judicieuse pour les personnes vivant seules.

Quelques pièges à éviter lorsque vous faites votre épicerie !

Éviter les produits transformés. … 

L’achat de produits transformés fait augmenter la facture – ils sont souvent superflus. 

Jouer au DJ. … 

La cadence influence le temps qu’on passe dans un lieu de vente, le montant qu’on dépense et les informations qu’on retient. Une musique lente avec un niveau sonore bas, comme celle diffusée dans les épiceries, a pour effet de nous faire prendre plus de temps pour effectuer nos achats et nous incite à dépenser davantage, selon une étude de la Burgundy School of Business. 

À l’inverse, on se déplacerait plus rapidement et on achèterait moins sur une musique plus rythmée. 

Alors jouez les DJ et mettez une musique adaptée dans vos oreilles lorsque vous faites vote épicerie.

Garder des collations en réserve

Règle fondamentale pour une petite facture : ne jamais faire son marché le ventre vide. On garde donc des petits en-cas dans le sac à main ou dans la voiture, comme des noix, des barres tendres ou des craquelins.

Rester concentré

Pour s’en tenir à sa liste d’épicerie et ne pas se laisser distraire. Il faut comprendre ce qui nous influence, on évite par exemple de se rendre au supermarché quand on est fatigué, puisqu’on cherchera à se redonner de l’énergie.

On privilégie les moments où l’achalandage est moins élevé pour rester concentré sur ses achats et être moins stimulé et on choisit aussi avec qui on y va. La facture peut monter vite si on cède aux envies des uns et des autres.

Faire ses comptes

Les Québécois déboursent en moyenne 9 700 $ par année en produits alimentaires, ce qui représente environ 12 % du budget annuel d’un ménage, selon le MAPAQ. Mais beaucoup de gens ne savent pas vraiment combien d’argent ils consacrent à l’épicerie. 

Ils peuvent, par exemple, estimer le total de leurs achats à 600 $ par mois, alors qu’ils dépensent plutôt 1 000 $.

Pour avoir l’heure juste, il faut entrer toutes les dépenses liées à l’épicerie sur une liste ou dans un tableau, pendant un mois. On pourra alors équilibrer son budget de façon plus réaliste.

CONCLUSION :

La plupart des programmes de fidélité permettent de récupérer des ristournes significatives.

Une des notions essentielles en alimentation c’est : Réduire le gaspillage alimentaire !

En effet, éliminer le gaspillage de nourriture est un enjeu économique pour le détaillant afin de réduire ses pertes et ses coûts de marchandise et cela permet aussi pour le consommateur d’économiser de façon significative ses dépenses. 

Et c’est plus simple qu’on le pense !

Une façon simple pour le consommateur c’est par exemple :

  • de choisir des formats adaptés à ses besoins
  • de veiller à garder le frigo à la bonne température (autour de 4 ºC) pour éviter la prolifération de micro-organismes qui dégradent les aliments prématurément.
  • d’emballer les repas en portions individuelles, en effet on ne peut pas congeler une deuxième fois les aliments pour des raisons sanitaires.

Temps des sucres !

L’entaillage : Comment ça marche ?

L’entaillage consiste à pratiquer une blessure mécanique à travers l’aubier. Elle permet d’intercepter une partie de cette eau d’érable et de la canaliser au moyen d’un chalumeau vers un système de collecte (tubulure ou seaux). Il faut bien noter que l’entaille en elle-même constitue une blessure.

Voici les cinq (5) choses à savoir si tu veux faire un entaillage de qualité dans le respect de l’arbre.

  1. L’équipement
    Si tu utilises des chaudières pour récolter ton eau, c’est préférable d’entailler le plus tard possible dans la saison pour augmenter la productivité de ton érable. Si tu entailles aussi tôt qu’une érablière avec un système à tubulure, l’entaille risque de commencer à cicatriser avant même le début des premières coulées.
  2. La circonférence de l’érable
    Il faut respecter une certaine circonférence de base de l’arbre avant de pouvoir entailler. La Fédération suggère 25,5 po. Personnellement, nous commençons à 27,5 po. C’est une tradition chez nous, ça ne s’explique pas vraiment ça a l’air!
  3. La distance entre les années
    Une des choses les plus importantes, c’est la distance entre les entailles d’une année à l’autre. Il faut impérativement les espacer de 8po de hauteur et de 4 po vers la droite ou la gauche. Pour bien voir où la dernière entaille a été faite, on fait un point de peinture quand on désentaille à la fin du printemps.
  4. La profondeur de l’entaille
    La profondeur de l’entaille est de maximum 1¾ po. Comment on calcule ça? Sur chacune de nos mèches de perceuse, il y a un gabarit. Ça nous permet d’être efficace et de faire attention à nos grosses plantes.
  5. La santé de l’arbre.
    Évidemment, il faut que l’érable soit en santé. Pour savoir si c’est le cas, on regarde son apparence : écorce, branches et tronc.

    Maintenant que tu sais tout ça, il ne te reste qu’à identifier les érables sur ton terrain, d’aller les entailler et de profiter de l’eau d’érable et de tout ce qu’elle a de bon à t’offrir !

Merci à Les Sucreries des Aïeux dans Lanaudière pour ces précieux conseils.

PA vous parle de bière 🍻

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S02E17 – Je bois local, Fier au Winter Warmer 2022 ! 🍺

Un premier festival de bière en 2022, et on sent déjà que les gens avaient hâte de se retrouver autour de tentes de microbrasserie à découvrir les bières offertes!

Le Winter Warmer ne se cache pas pour être un festival de bières fortes en alcool et avec plein de gens passionnés. Je jase avec Valérie Lapointe ( La Barberie et Je bois local ), Mathieu Laflamme ( Distribution Bucké ), Maxim Bergeron ( BG Brasserie Urbaine Limoilou ) et Maxim Tremblay ( Microbrasserie Jackalhop. ).

Bonne écoute !

Microbrasseries québécoises à l’honneur !

L’AMBQ présente la première semaine des bières de micro du Québec.

Du 1er au 10 avril 2022, l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ) présente la toute première Semaine des bières de micro du Québec. À travers les régions du Québec, c’est plus d’une centaine d’activités qui sont proposées pour mettre de l’avant le savoir-faire des microbrasseries d’ici.

Avec quelque 300 microbrasseries au Québec, l’industrie est en plein développement. Ce sera l’occasion de célébrer nos bières et notre savoir-faire d’ici grâce à plusieurs activités et événements qui se dérouleront partout au Québec. Qu’il s’agisse de conférences, dégustations, lancement de produits, visites ou porte-ouvertes, les microbrasseries célébreront la culture bière et feront découvrir ou redécouvrir cette industrie aux consommateurs.

Pour en savoir plus sur la programmation, il est possible de consulter le site internet de l’événement où l’ensemble des activités sont présentées. Une campagne de promotion sur les médias sociaux a déjà commencée avec le mot-clic #buvonsmicro.

Des défis pour le secteur :

Même si on retrouve de plus en plus de bières de microbrasseries dans les dépanneurs et les épiceries, au grand bonheur des consommateurs, l’industrie fait face à plusieurs enjeux, dont l’élargissement des canaux de distribution comme les marchés publics et la livraison auprès des consommateurs.

À propos de l’Association des microbrasseries du Québec (AMBQ)
Créée en 1990, l’AMBQ a pour mission de regrouper, soutenir, représenter et promouvoir les microbrasseries du Québec.

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S02E16 – La Canette accueille – C’est juste de la bière ! 🍺

Un épisode en franglais et avec beaucoup de gens qui se sont réunis chez le détaillant spécialisé, La Canette Villeray .

Question de prendre le temps de jaser du projet C’est Juste de la Bière!

En gros, ça suffit les mauvaises langues et le négativisme qui vient parfois dans l’univers brassicole. On veut seulement partager une bière entre amis. Le projet est brassé chez BG Brasserie Urbaine Charlesbourg .

Autour du micro pour cet épisode on retrouve : Jean-François Legentil, Matt McGachy, Gabri-Ailes Sirois Duguay, Noah Forrest, Craig Thorn et Kevin Gédéon

😉 Bonne écoute !

IGA lance un accélérateur pour les entreprises !

Plus de produits du Québec sur les tablettes, IGA lance l’Accélérateur local IGA.

Une initiative qui permettra d’accompagner et de soutenir des entreprises du Québec, dans le développement de nouveaux produits en agroalimentaire.

La bannière invite donc les entrepreneurs de toutes les régions du Québec, qui ont développé un produit alimentaire ayant le potentiel de dynamiser l’industrie et qui souhaitent percer le marché de l’alimentation à présenter leur projet.

Nourrir les bonnes idées des entreprises d’ici

Le Québec compte de nombreux produits savoureux et innovants conçus par des entreprises d’ici, mais le processus de développement d’un nouveau produit peut comprendre son lot de défis. 

IGA souhaite donner un coup de pouce aux entreprises d’ici en mettant ses ressources à leurs dispositions, ceci en impliquant dans le processus sur la collaboration des marchands locaux IGA, eux-mêmes des entrepreneurs indépendants.

La bannière mise sur son réseau de plus de 300 familles de marchands indépendants qui sont très impliquées dans leur communauté pour mener à bien cette initiative.

IGA, des entrepreneurs d’ici qui soutiennent des entreprises d’ici 

De nombreux produits conçus par des entreprises québécoises se sont taillé une place en épicerie grâce à leur marchand local IGA. Ces derniers ont le flair pour dénicher des produits innovants et distinctifs. D’ailleurs, le local a toujours fait partie de l’ADN d’IGA. L’implantation régionale de ses marchands combiné avec la proximité avec les entreprises agroalimentaires sont une porte d’entrée super importante et intéressante pour la bannière.

Cette dernière souhaite donc mettre à profit sa connaissance de la clientèle et sa proximité avec les consommateurs en invitant les marchands IGA à agir à titre de mentors, et à offrir des bancs d’essai pour faire goûter les nouveaux produits en magasin. 

Les experts d’IGA

Les experts d’IGA fourniront des conseils pratiques, partageront leur savoir-faire et ouvriront des portes dans le réseau de leurs partenaires d’affaires. 

De la mise en marché au marketing, en passant par la logistique et les finances, chaque entreprise accélérée profitera d’un accompagnement personnalisé, mais aussi d’un accès exclusif aux ressources d’IGA afin de maximiser ses chances de réussite de la commercialisation de leur produit. 

IGA s’allie également avec différents partenaires comme MYCÉLIUM, un incubateur d’entreprises en transformation alimentaire qui accompagne des entrepreneurs dans leur phase de démarrage, et l’Institut sur la nutrition et les aliments fonctionnels de l’Université Laval (INAF), le plus important regroupement de chercheurs au pays qui se consacrent à la recherche et à l’innovation dans le domaine des aliments et de la santé.

Cette collaboration permettra de mettre en commun les forces de tous et d’agir de façon complémentaire pour soutenir les entrepreneurs. 

L’Accélérateur local IGA en bref 

  • Un accélérateur pour les entreprises qui ont développé des produits ayant le potentiel de dynamiser l’industrie alimentaire québécoise.
  • Un projet représentant un investissement annuel de 1 M$ en ressources matérielles, financières et humaines. 
  • Une équipe dédiée à chaque entreprise et composée des experts pertinents, choisis en fonction de la réalité et des enjeux de l’entreprise.
  • Une cohorte d’environ une dizaine d’entreprises d’ici sera recrutée chaque année.

Les entreprises intéressées à faire partie de la première cohorte ont jusqu’au 31 mai pour s’inscrire au accelerateur.iga.net afin de présenter leur projet et de soumettre leur candidature. Dans le site de l’Accélérateur local, les entreprises devront remplir un questionnaire pour se décrire et pour parler un peu plus en détail de leur produit. 

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E15 – Autour d’une Tite Frette

Tite Frette , vous avez entendu parler ?

Oui, non, pas sûr-sûre… Bref ! Je suis allé jaser avec l’un des co-propriétaires, Karl Magnone, et leur nouveau spécialiste en bière Julyen Renaud. C’est maintenant le temps de découvrir le projet Tite Frette et qui est derrière cela.

Bonne écoute !

On prépare la St-Patrick 🍺

Je vais vous parler lors de 4 bières différentes dont 2 bières qui célèbrent le 30e anniversaire du Dépanneur de la Rive à Cap-Rouge (Québec), le pionnier de la vente de bières de microbrasseries au Québec. Gilles Dubé, PDG de Brasseurs du Monde, m’a demandé il y a environ 2 ans si Danny Chabot le propriétaire du Dep de la Rive avait quelque chose à fêter prochainement. Je lui ai mentionné qu’il allait fêter son 30e anniversaire vers la fin de 2021. Avec sa grande générosité, Gilles a décidé de brasser pas 1 seule bière mais 2 pour l’occasion.

Voici ces bières :

Le Visionnaire, avec la caricature de Danny sur l’étiquette, est une bière blonde de type saison rustique à 5,6% d’alcool ayant séjourner en barrique de chardonnay. C’est une bière collaborative. Microbrasserie Charlevoix, Le Corsaire, et Le Bilboquet se sont joint aux Brasseurs du Monde pour brasser cette merveilleuse bière de soif complexe en bouche. Sa finale de raisins lui donne un charme incroyable. C’est un délice !

Pour la 2e bière, après une absence de 10 ans c’est le retour de la Cuvée Spéciale du Dep de la Rive. Nous parlons ici d’un Barley Wine (vin d’orge) à 11,9% d’alcool vieilli en barrique de whisky. C’est une bière très chaleureuse qui convient parfaitement à nos hivers québécois. On goûte le sucre d’orge, le malt, le bois, le whisky et des notes fruitées. C’est bon en … Un des tops à vie selon moi ! Cette version est beaucoup supérieure à celle d’il y a 10 ans qui était déjà incroyable. Ce n’est pas peu dire ! Son seul problème, et s’en est tout un, il n’y aura qu’un seul brassin alors il faudra faire vite pour s’en procurer. Vous pouvez faire des provisions car elle peut se garder facilement 10 ans si vous êtes capable d’attendre tout ce temps.

le Visionnaire
La cuvée spéciale du Département de la Rive

Maintenant pour les amateurs de IPA, je vais vous présentez une Double NEIPA de la Microbrasserie l’Ironie du 13 qui fait brasser leurs produits chez Ras L’Bock en attendant que leur brasserie soit ouverte cette année à St-Romuald sur la Rive Sud de Québec. La DDDDDDDDDDDDDH (13 H) est un gros jus houblonné à 8% d’alcool brassé avec les houblons Mosaïc, Simcoe, Amarillo, et Columbus, et est ultra aromatique avec des saveurs de mangue, de fruit de la passion, de pamplemousse et de citron. On détecte aussi des traces de résine d’épinette. Son IBU est de 25. C’est la présence aromatique des houblons et non l’amertume qui est mis de l’avant. C’est vraiment très bon !

À l’aube de la St-Patrick, je devais au moins vous présenter une bière pour le Saint Patron des irlandais. Voici la Charlotte de Roquemont Microbrasserie à St-Raymond-de-Portneuf qui est une rousse de type irlandaise à 5,8% d’alcool qui je pense est la première bière de cette microbrasserie. Cette rousse foncée avec des reflets rougeâtres offre du côté olfactif des notes de caramel et une certaine torréfaction. Sur le plan gustatif, on détecte bien le malt qui est enrobé dans un délicieux caramel pas trop sucré et une jolie torréfaction en finale avec des notes de noisettes. Elle se prend vraiment très bien.

Surtout ne suivez pas cet ordre si vous buvez les 4 bières la même journée. Gardez la Cuvée Spéciale pour la fin, c’est un excellent digestif à prendre devant un foyer.

On se retrouve le mois prochain pour une autre chronique bière.

La pomegrenade

Faites-vous partie des gens qui font rimer pratiquement chacune des saisons avec la conservation ? 

On fait des réserves pour l’hiver, on s’assure d’avoir nos fruits et légumes locaux en bocaux à l’année longue… Même si on a accès à presque tous les produits sur 12 mois, j’adore poursuivre cette tradition : la préparation des confitures et des cornichons, la congélation, etc.  

Notre climat restreint tout de même la disponibilité de certains produits, plus exotiques disons, demandant plus de chaleur pour grandir. C’est le cas de la pomegrenade, accessible à l’année longue dans 2 de ses variétés, la sucrée et la semi-sucrée. Il existe cependant une variété qui est très acidulée, utilisée dans la confection de mon ingrédient magique et fétiche de cuisine, la mélasse de pomegrenade. Je l’incorpore dans une bonne partie de mes recettes, bien qu’elle soit un des rares produits que l’on ne retrouve pas ici. Avoir accès à ce fruit, je serais certainement à plein temps dans ma cuisine, très heureuse de faire ma propre mélasse.  

Pomegrenade – Grenade (pomme grenade)

La grenade, que l’on appelle parfois pomme grenade, est un fruit rond dont le nom signifie « abondant en grains. » Sa peau est épaisse, lisse et bien brillante. … Selon la variété et la maturité de la grenade choisie, les arilles sont rose pâle ou rouge rubis, et plus ou moins sucrés et acides.

Saviez-vous qu’il faut environ 60 kg de pomegrenade pour obtenir un peu moins de 5 litres de mélasse ? C’est un processus similaire à celui de la confection du sirop d’érable. 

Au Québec, puisqu’on n’a pas accès à cette variété de pomegrenade, on peut produire notre mélasse avec la pomegrenade sucrée, ce qui ne donne toutefois pas le même goût. En alternative, je me procure ici en épicerie libanaise celle de la marque Grotte Jeita, quand je n’ai plus en inventaire ma favorite.  

La mélasse de pomegrenade peut remplacer toutes les vinaigrettes et se marie harmonieusement à n’importe quel type de salade verte. Je l’utilise aussi pour arroser mes viandes, grillades et saucisses libanaises. Je l’ajoute aussi sur mes œufs miroir, que je saupoudre aussi de sumac. Bien sûr, je l’utilise dans plusieurs de mes plats, comme dans la farce du kebbe ou celle de mes feuilles de vigne et dans mon plat de ocra.  

J’aime cette saveur que j’incorpore partout, et puisque les tartares sont selon moi une excellente façon de laisser libre cours à notre créativité, voici ma version…

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E14 – Bob Mangle présente les 100 ans du Vasloppet

On est autour d’une table chez Bob Magnale à Acton Vale avec Christian Roberge et Mattias Gruvman pour voir le Vasaloppet, qui fête ses 100 ans en Suède.

Nous avons Stef Dèls alias @drunkfrenchcanadian comme public, et je m’excuse d’avance pour son manque de micro. Comme vous pouvez l’imaginer, nous parlons de Bob Magnale et de plein d’autres choses comme les IPA, les barriques et le petit dernier cidre du Sommelier Nordiq .

Bonne écoute!

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E13 – Le Hype et du Fun avec JP et JF

Jean-François Legentil est de retour après l’épisode du L4PACK de Noël au Fermentor.

Ce coup-ci, on voulait parler de plein de choses diverses et avoir autant de fun. Lors de notre épisode, on jase avec une personne qui a aussi plein de choses à dire : Jan-Philippe Barbeau de Belle Gueule.

L’idée de base de cette jasette est le Hype !

Alors, où est-ce qu’on s’en va avec ça en tête ?

Bonne écoute !

La bière sans alcool 🍺

Depuis quelques années il y a une explosion de bières sans alcool sur nos tablettes au Québec. Nous sommes bien loin d’il y a une trentaine d’années. Les premières bières sans alcool que nous avons eu sur nos tablettes venait de l’Europe comme l’Allemagne qui a maîtrisé cette technique depuis des centaines d’années. Il y avait également la 0,5% de Molson qui fût dans les premières ici. Les bières tels que Bitburger Drive, Beck’s sans alcool, Grolsch sans alcool, … étaient celles que les gens s’appropriaient à l’époque.

*Pour faire partie des bières sans alcool, une bière ne doit pas avoir plus de 0,5% d’alcool.

Vers 2017, une microbrasserie de Drummondville, BockAle, frappe fort en sortant la première bière sans alcool de microbrasserie au Québec, qui est une IPA nommé Découverte. Ce fût une révélation pour bien des gens qui ont dégusté cette bière houblonnée avec des notes d’agrumes. Elle portait bien son nom. BockAle a également sorti la Berliner Sonne et la Trou Noir qui sont 2 autres bières non alcoolisées, une Berliner Weisse et une Stout. BockAle a continué à développer ce marché initialement rare au Québec. Ils en ont présentement environ une dizaine.

Depuis l’arrivée de BockAle avec leurs bières sans alcool, plusieurs autres microbrasseries québécoises ont emboité le pas. J’en ai rapidement trouvé une quinzaine. Le consommateur est maintenant choyé. Il a la possibilité d’acheter des produits d’ici sans alcool et pas seulement des bières blondes comme auparavant. Le choix est très varié : blonde, rousse, IPA, Milkshake IPA, Black IPA, Stout, Berliner Weisse en différentes versions, différentes blanches, … C’est même possible d’avoir une bière sans alcool et sans gluten avec la Glutenberg sans alcool

En pleine pandémie, à l’automne 2020, Le Bazaar Microbrasserie à Montréal voit le jour en sortant leur première bière la WOW NEIPA. Ce fût un gros WOW en bouche, tellement que quelques mois plus tard la WOW NEIPA version houblon Eldorado remporte l’argent au Canadian Brewing Award 2021 tandis que leur Berliner Weisse au fruit de la passion nommée Alyss remporta l’OR. En seulement 1 an, ils ont sorti une dizaine de produits de qualité sans alcool à découvrir.

La Brasserie Grande Allée à Boisbriand est également près de 10 bières sans alcool avec ses bières Nord Star.

Brasserie Vrooden a 6 produits, Sober Carpenter et Bière sans alcool en ont 5, Brasseurs du Nord (Boréale) et Brasseurs du Monde en ont 4 et La Voie Maltée en ont 3, Le Trèfle Noir et Les 2 Frères en ont 2, tandis que La Barberie, Siboire, Ras L’Bock, Brasserie Maltco, et Brasseur sans Gluten (Glutenberg) en ont 1. Et ce n’est certainement pas fini…

Même la Ferme du Ruisseau Vert à Maria en Gaspésie a mise en marché une eau pétillante aromatisée avec du houblon. Ce produit s’appelle Houblon Pétillant.

En février, pour plusieurs c’est le mois sans alcool. J’espère que cette chronique vous facilitera la tâche et vous aidera à faire de bons choix sans alcool avec en priorité les produits du Québec.

Cheers !

PA vous parle de bière 🍻

lPA Podcast

S02E12 – Le BockAle – 28 jours sans alcool

Comme on le sait, Le BockAle met de l’avant une panoplie de bières sans alcool, alors quel bon moment pour jaser avec son propriétaire Michael Jean et deux ambassadeurs de la Fondation Jean Lapointe que le Défi 28 jours sans alcool / 28 Days Sober Challenge.

Les ambassadeurs sont Pierre-Luc Racine du podcast 3 Bières récemment nominé aux Olivier et PB Rivard, qui anime plusieurs podcasts dont Le Carré de Sable de PB Rivard.

Merci les gars de votre présence. Bonne écoute!

De l’assiette aux lunettes

crédit : Juan David Molina Velasco

Savais-tu qu’il t’est possible d’être gourmand/e jusqu’à tes lunettes ?

J’ai fait la belle découverte d’une entreprise bien de chez nous qui offre des montures canadiennes et/ou éco responsables ; fait de matériaux recyclés dont du MARC de café (t’sais le résidu qu’il reste après que tu aies fait couler ton café et que trop souvent on jette) ou même de coquille de mollusques…

La fille trippeuse de café, de fruits de mer et de solutions antigaspi a été tout de suite conquise par le concept de cette lunetterie situé dans la capitale nationale. 

Andrée et Amélie, fondatrices de cette lunetterie alternative sont des gourmandes de nature et adorent créer des partenariats avec de succulentes entreprises de leur région. Ayant auparavant travaillé 6 ans ensemble dans le domaine de l’optique, c’est en octobre 2021 que les portes de leur projet commun ouvrent.

crédit : « Le Soleil »
crédit : Juan David Molina Velasco

C’est en décembre 2021, que j’ai eu la chance de collaborer avec elles pour offrir à leur clientèle une recette bien unique où l’utilisation du marc de café serait la bienvenue. 
D’ailleurs, elles avaient eu la vision d’unir de délicieux produits dans un panier cadeau pour en faire le tirage durant les fêtes.

Je me suis alors amusée à créer cette recette de dessert, qui oui était parfaite pour Noël , mais le sera tout autant sur votre table de la Saint-Valentin !

Dans cette recette, j’utilise des produits de chez CASSIS MONA & FILLES, entreprise familiale basée à l’Île d’Orléans, leur super site (comprenant restaurant, crèmerie, boutique et plus) fera définitivement partie de mon road trip à l’été 2022 !

Gros coup de cœur pour leur Crème de Cassis qui est excellente en cocktail avec un bon mousseux sec ou encore sur une crème glacée pour un bon dessert ! (Bonne nouvelle : c’est disponible dans la majorité des S.A.Q.)


Dans la recette, c’est la confiture framboise et Crème de cassis que j’ai choisi d’utiliser.

Aussi, j’ai eu la chance de découvrir l’huile Oléique de Tournesol LE PRÉ-RIEUR, produite par une entreprise de Saint-Jean-Port-Joli.


Cette huile est superbe en vinaigrette, pour la cuisson puisqu’elle résiste à une plus « haute » température ou encore dans les desserts (comme dans la recette proposée).

Psst, ils offrent aussi une farine de pois jaune merveilleuse à incorporer plus souvent dans notre cuisine en remplacement de la très populaire farine tout usage ! (Plusieurs points de vente sont offerts sur leur site! )

Utiliser des produits de notre beau Québec pour créer de délicieuse saveur est plus facile que ce que l’on pense ! 

À vos fourneaux ! VUE D’ICI Lunetterie | MONA ET FILLES | PRÉ-RIEUR 

PA vous parle de bière 🍻

iPA Podcast

S02E11 – Dégustons les bières anniversaire du Birra

J’ai l’impression que c’était hier que le Birra ouvrait ses portes. Pourtant, il célèbre cette année ses 6 ans !

Pour l’occasion, je jase avec les copropriétaires Jean-Philippe Lalonde et Weena Cliche.

De nouvelles bières voient le jour en cette journée spéciale, dont des collaborations avec le Vices & Versa et Le Dispensaire. Nous commençons avec une dégustation comparative de ces produits. Merci aussi à Jules Stevenin du Dispensaire pour sa présence.

Bonne écoute !

PA vous parle de bière 🍻

iPA Podcast

S02E10 – Du fun chez L’Apothicaire

Un épisode pour découvrir les gars derrière l’Apothicaire !

Ce coup-ci, mon co-animateur est Maxime Dallaire du Vices & Versa, et nous jaserons avec Pierre-Luc Gagné et David Bérard. En 1 an d’existence, nous voyons déjà apparaitre leurs canettes sur les tablettes des détaillants de bière. Ils mettent l’accent sur le grain et sur les feuilles de houblons, mais je n’en dis pas plus.

Je vous laisse écouter ce moment.

Derrière la porte du frigo …

Salut Salut, bon début de 2022 !
J’avais envie de commencer l’année en te jasant d’un sujet peu glamour et j’ai nommé:

TON DEDANS DE FRIGO…. 

Parce qu’une cuisine c’est un peu comme un humain, tu peux avoir le plus beau look du monde au premier regard et finalement pas être fonctionnelle pantoute (de l’intérieur) !!!

Je ne passerai pas par quatre chemins pour te poser cette question…

LAVES-TU TON FRIGO ?

(Je t’entends, de l’autre côté de ton écran lancé un mmmouuuuui… pas 100% affirmé et c’est ben correct, je ne te juge pas)

La porte est toujours fermée, c’est facile de l’oublier et de prioriser d’autres espaces et pourtant, si j’avais à choisir un seul espace à entretenir hebdomadairement et à organiser ce serait sans aucun doute : LE FRIGO.

Voici pourquoi :

1. Tout ce qui coûte « cher » s’y retrouve : viande, fromage, pâté, produits laitiers et j’en passe…

2. C’est lui qui décide si notre épicerie restera en bon état et combien de temps…

3. C’est le centre de notre cuisine, combien de fois on ouvre la porte en se disant

« ben voyons y’a rien là-dedans, pourtant je reviens tout juste de le remplir… »

Bon maintenant, que je t’ai bien fais comprendre l’importance de ce super électro… comment on en prend soin et comment on en maximise son organisation ???

Je te conseille de faire ton ménage de frigo une fois par semaine, et ce AVANT d’aller à l’épicerie.

Quelques étapes super faciles

(tu verras au bout de quelques semaines ça deviendra un automatisme)

– Les restants

S’ils ne sont plus en bon état, on les met au compost ou s’ils le sont encore, je t’invite à les congeler pour de super lunchs pour midi pressé.

– Les fruits et légumes

S’ils sont « sur le bord » et que ça te rebute, sort un grand contenant qui va au congélo et hop congèle les pour une soupe ou des smoothies; sinon vite vite on les cuisine !!!

– Les produits laitiers

Valider la date, congeler les petits morceaux de fromages pour une fondue plus tard ou penser à les inclure dans nos repas de la semaine, pssst… le yogourt non ouvert est bon jusqu’à deux semaines suivant la date « de péremption ».

– La viande

On la cuisine ou on la congèle !!! Si on « manque de temps » , une cuisson sans fla-fla, griller ou cuite au four fait la job pour de futurs sandwichs !

– Les mille et un petits pots

Gelée de bleuets, sauce Sriracha, câpres, tu en as tellement que tu ne sais plus quand lui les a achetés : ÇA, C’EST NON.

Oui ce sont des aliments « non périssables », mais le non périssable s’applique lorsqu’ils sont fermés hermétiquement et DANS L’ARMOIRE… pas lorsque ça fait deux ans que tu les repousses vers le fond!

Une fois que ça c’est fait… Lave les tablettes avec un linge bien mouillé à l’eau chaude et légèrement de savon à vaisselle !!! BAM ! Le tour est joué !

Au hockey, chaque joueur a sa zone et c’est ça qui rend une équipe plus forte… Pour ton frigo, c’est la même affaire et c’est toi LE/LA COAH !

À toi de définir les zones de chacun de tes groupes d’aliments

(je joins un schéma pour t’aider, mais encore là c’est de l’inspiration, parce que ça reste TON FRIGO)

PS : Les tablettes et les tiroirs de ton frigo sont amovibles (ça c’est un gros GAME CHANGER).

Parce que tu peux vraiment t’amuser à créer des espaces pour tes besoins. Personnellement, j’ai même retiré certains tiroirs qui me servent de panier à tuques et mitaines d’hiver dans un haut de garde-robe #toutestdanstout !


Maintenant que tu maîtrises les deux premières étapes, ton frigo te remerciera, il ne créera plus de p’tite mousse dans les coins de portes, il ne se sentira pas trop bourré par les mille et un p’tits pots et il deviendra ton meilleur allié pour les

« Qu’est-ce qu’on mange pour souper ? ».

Chez moi, je fais des mini- ménages aux deux jours, ça m’évite de gaspiller de la nourriture et du temps (oui du temps) parce qu’un repas préparé et oublié ça nous fait perdre le temps initial de préparation et le temps d’en préparer un à nouveau !!!

J’espère que ces quelques trucs te seront utiles !

N’hésites-pas à nous partager ton « AVANT / APRÈS » en Story en identifiant « Goutez-le Québec » et Justine Cuisine

Bon ménage 

PA vous parle de bière 🍻

L’Espace Public fête ses 10 ans cette année.

Déjà 10 ans !

Pour l’occasion j’ai jasé avec Dominique Gingras et Simon Livingstone.

Anecdotes, histoire et pas mal de fou rire sont au rendez-vous.

L’espace public à crée 4 bières, qui sont des recettes d’origine des début de la brasserie.

Prenez le temps d’aller vous en ouvrir 1 ou 2 pendant le podcast 😉 
(nom des bières: Mad dog, Dorval, Monty, Motokrausen)

s02e09 – Podcast du lundi 17 janvier 2022

Santé et Bonne écoute !

Goûtez le Québec !

Les Aliments du Québec, à table pour les fêtes !

À la veille des fêtes de fin d’année célébrons et mettons les Aliments du Québec en vedette ! Il y a plus de 1500 entreprises adhérentes à Aliments du Québec et plus de 25 000 produits vérifiés à mettre sous le sapin ou sur votre table. Repérez les logo Aliments du QuébecAliments préparés au Québec et leurs déclinaisons bio. Une autre alternative avec plus de 600 restaurants adhérant au programme Aliments du Québec au Menu, il est facile de passer votre commande à temps pour festoyer avec nos chefs québécois.

Appréciez les petits plaisirs de la vie autour d’une tablée entourée de votre famille, personne ne nous empêchera de célébrer avec nos aliments locaux et produits du Québec !!! Mettez les aliments du Québec dans votre panier d’épicerie !

Comment faire découvrir des produits locaux ?

Découvrir des produits du Québec, c’est encore plus agréable lorsque nous sommes entourés de nos amis et de notre famille. Pour créer la meilleure dégustation de produits locaux, visitez les commerçants et artisans de votre région et demandez à vos invités quels sont leurs produits préférés. Par exemple, dressez une liste tous ensemble des produits que vous voulez absolument essayer. Cela vous permettra de constituer un plateau de victuailles remplis de produits québécois ! Une méthode facile pour organiser un festin dont vous vous rappellerez. Demandez aussi à vos invités qui proviennent d’autres régions du Québec de vous faire découvrir les meilleurs produits de leur région.

Voici le type d’aliments que nous vous proposons d’utiliser pour garnir vos plateaux du Québec :

  • Pain aux céréales et canneberges
  • Fruits séchés du Québec
  • Baguette en tranche grillée (idéale pour les fromages crémeux)
  • Petits cornichons et petits oignons en accompagnement
  • Moutarde forte
  • Confit d’oignon
  • Rillette, galantine ou pâté de canard
  • Mousse de volaille au porto
  • Jambon blanc
  • Foie gras
  • Saucissons variés (épicés ou non)
  • Rosettes de porc
  • Fromages du Québec
  • Cafés, infusions et autres boissons
  • Et plus encore …

Dinde farcie, sauce aux atocas, ragoût de boulettes, bûche de Noël… Les repas traditionnels de Noël nous font envie toute l’année! À ces grands classiques s’ajoute une panoplie de petits plaisirs alimentaires gourmands et locaux provenant des quatre coins du Québec. Une fois n’est pas coutume les fêtes de fins d’années sont un moment propice pour explorer nos régions qui regorgent de ces Aliments du Québec !

Voici quelques suggestions en cascades à mettre dans vos bas de Noël et qui fera plaisir aux palais des plus gourmands d’entre vous :

Rosettes de chocolat au lait, Chocolaterie des Pères Trappistes

Pour ceux et celles qui ont un palais un peu plus capricieux, il est bon de savoir que ces rosettes sont certifiées sans gluten, sans noix, sans arachides, sans œufs et sans sulfites. Un choix judicieux pour les adeptes de sucreries qui sont malheureusement pris avec des restrictions alimentaires! 

Boîte de biscuits de Noël, La Biscuitery

Les sablés les plus raffinés et décadents qui soit, avec un assortiment de quatre variétés dont le sablé au chocolat et à la noisette, le sablé au citron et graines de pavot, le sablé viennois avec un cœur en chocolat et les palets aux amandes. 

Crème glacée biscuits pain d’épices, Laiterie Chagnon

Crème glacée faite à partir de la crème obtenue de la transformation du lait cru en lait de consommation. Fait avec leur crème fraîche, qui rehausse la texture, et lui donne du corps pour de meilleures sensations gustatives. Ils y ont ajouté des morceaux de biscuits de pain d’épices ainsi que du glaçage blanc fromage à la crème qu’il y a sur les biscuits. On y goûte et on en veut encore!

Bûche Bomba Rosa de Madame Labriski

La Bomba Rosa est un gâteau roulé vanillé agrémenté d’un coulis à la framboise, d’une ganache au chocolat et d’un croustillant à la noix de coco grillée. Certifiée sans gluten, sucrée à la purée de dattes, sans sucre raffiné ni matières grasses ajoutés, sans produits laitiers ni agents de conservation, arômes ou colorants alimentaires.

Moutarde La Morin au poivre rose

La Morin Poivre Rose allie le mordant de La Morin Originale au parfum délicat du poivre rose pour un goût exquis. On la sert en accompagnement d’un poisson grillé, pour aromatiser un tartare ou sur une viande grillée.

Terrine de foie gras de canard baluchon de chez Rougié, foie gras de canard au torchon de chez Le Canard Goulu ou produits de Les Canardises

Rôti de côtes croisées avec os ou Cipâte aux trois viandes de Bœuf Québec 

En collaboration avec le porc du Québec et le poulet du Québec, Bœuf Québec propose son cipâte pour rassembler et rendre heureux les québécois pour la période des fêtes!

Canneberges entières séchées extra-grosses de chez Nutra Fruit

Célébrons ensemble les Aliments du Québec ! Osons et choisissons les produits d’ici !

Aliments du Québec, un identifiant fort pour les produits du Québec !

Fondé en 1996 par les membres de la Filière agroalimentaire québécoise, Aliments du Québec est un organisme sans but lucratif dont la mission est de promouvoir l’industrie agroalimentaire à travers les marques Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec et leurs déclinaisons respectives, au profit de l’économie québécoise.

Vous allez me dire c’est quoi le bioalimentaire ?

C’est l’ensemble des activités économiques reliées à la production agricole, aux pêches et à l’aquaculture, à la transformation des aliments et des boissons, au commerce de ces produits ainsi qu’à la restauration.

Pour simplifier : le bioalimentaire c’est tout ce qui touche l’agroalimentaire plus l’industrie des pêches.

Cette année, en 2021, Aliments du Québec célèbre ses 25 ans d’existence. 

Dans un contexte ou l’achat local prend de plus en plus de place, le consommateur est à la recherche de transparence et d’authenticité !

Il peut donc en toute confiance se tourner vers les marques de certification d’Aliments du Québec pour faire des choix éclairés.  Ces logos Aliments du Québec et Aliments Préparés au Québec et leurs déclinaisons biologiques sont les véhicules par excellence pour faciliter le repérage des produits alimentaires québécois en épicerie.

L’organisation, c’est une marque repère : Aliments du Québec

Aliments du Québec est la seule organisation qui garantit la provenance des produits qu’elle contrôle et vérifie.

C’est une organisation québécoise qui encourage les Québécois à manger local en fournissant des repères de confiance à travers ses logos, reconnus par tous.

Aliments du Québec représente plus de 1500 entreprises adhérentes et plus de 25 000 produits qui sont vérifiés pour guider les consommateurs à travers leurs choix en épicerie. Il est un facilitateur au processus d’achat responsable et local et ce dans à peu près tous les départements agroalimentaires des supermarchés.

Les marques de certification, des marques de confiance

Pour porter le sceau Aliments du Québec ou Aliments préparés au Québec ou l’une des déclinaisons biologiques de ses deux marques, les produits doivent répondre à des critères rigoureux et être validés par notre organisation.

Aliments du Québec

Un Aliments du Québec, c’est tout produit entièrement québécois ou tout produit composé d’un minimum de 85 % d’ingrédients d’origine québécoise, et ce, à condition que tous les ingrédients principaux proviennent du Québec. De plus, toutes les activités de transformation et d’emballage doivent être réalisées au Québec.

Aliments préparés au Québec

Un Aliments préparés au Québec, c’est tout produit entièrement transformé et emballé au Québec, fait d’ingrédients québécois et/ou importés. De plus, lorsque les ingrédients principaux sont disponibles au Québec en quantité suffisante, ils doivent être utilisés.

Deux déclinaisons biologiques

Depuis mars 2013, il existe deux déclinaisons des marques Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec. Issues d’un partenariat avec la Filière biologique du Québec et le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants (CARTV), ces déclinaisons associent le mode de production à la vérification de provenance, afin d’offrir un repère aux consommateurs québécois en quête de produits répondant à leurs préoccupations et leurs valeurs.

Le défi 12 $ : tout le monde y gagne! | Achat local | Blogue | Aliments du  Québec

Aliments du Québec bio et Aliments préparés Québec bio

Les produits ayant obtenu ces marques de certification répondent ainsi à la fois aux critères de provenance des Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec, et à ceux imposés et validés par le CARTV, gardien de l’authenticité des produits d’appellation biologique du Québec. Une double garantie!

Aliments du Québec au Menu

Aliments du Québec au menu est un programme qui reconnaît les restaurants et les institutions qui s’approvisionnent majoritairement en aliments d’ici. Pour que manger local soit possible dans toutes les occasions, aussi bien à la maison qu’au restaurant ou à la cafétéria! Il existe deux volets au programme : un volet restaurateur et un volet institutionnel.

À ce jour ce sont plus de 600 restaurants et 250 établissements institutionnels reconnus, engagés dans cette démarche d’approvisionnement local.

Les outils pour aider les consommateurs :

  • Le répertoire
  • Le blogue : astuces idées recettes, portraits d’entreprises, liste de produits à découvrir (par région, par thématique…)

Aliments du Québec est un identifiant fort reconnu qui permet de garantir que l’activité économique sur les produits identifiés est québécoise.

C’est à dire que la richesse, les investissements financiers, matériels et humains et tout le développement de mise en marché est fait au Québec.

Les différentes étapes de l’histoire d’Aliments du Québec :

À suivre …

Les produits pour animaux «fait au Québec» ❗️

Eh oui, il y a aussi des Aliments du Québec pour animaux.

Il faut savoir que le marché des animaux de compagnie est un marché fort et en progression. En effet, selon une étude Léger réalisée pour l’Association des médecins vétérinaires du Québec en pratique des petits animaux (AMVQ), en janvier 2020, on comptait plus de 3 millions de chiens et chats dans les ménages québécois. La proportion de familles qui possèdent au moins un chat ou un chien est passée de 42,6 % à 49,0 % en 20 ans. 

De plus, l’augmentation marquée des adoptions d’animaux de compagnie depuis le début de la pandémie s’est fait sentir sur les ventes de nourriture, de jouets et de services vétérinaires.

On a donc des entreprises qui se sont positionnées sur ce marché en proposant des produits pour animaux vérifiés portant le logo des Aliments préparés au Québec comme les entreprises : 

L’entreprise PLB International situé en Montérégie, est un manufacturier de nourriture de haute qualité pour chats et chiens qui propose des produits vérifiés portant le logo Aliments préparé au Québec. Son expertise et son souci d’offrir les meilleurs produits lui permet de franchir les frontières de plusieurs pays et d’arriver au sein de foyers de millions de consommateurs. Fière de son entreprise familiale, de ses valeurs et de son processus de fabrication, PLB International souhaite demeurer au devant de l’innovation en termes de nourriture pour animaux. Chaque jour, des équipes d’experts en nutrition animale et en extrusion préparent des recettes « de qualité exceptionnelle au goût irrésistible» selon l’entreprise.

Tous les aspects clés de PLB International, que ce soit de son équipe d’experts à ses produits innovateurs font de cette entreprise un choix avantageux pour tous.

On retrouve plus de 60 produits vérifiés avec le logo Aliments préparé au Québec à travers les différentes marques de l’entreprise que sont : 

  • Lily&Jax : Produits uniques qui ne renferment que des ingrédients de qualité qui rendent hommage à vos compagnons à quatre pattes pour « nourrir les bons moments ».
  • 1st Choice : Développée par des experts en nutrition, les produits 1st Choice répondent aux besoins de votre animal selon sa condition de santé et son stade de vie.
  • Pronature (Original, Life, Holistic) : Inspirée par la nature et l’amour des animaux, cette gamme de produits distinctifs est à la fois savoureuse, saine et nutritive.

On retrouve ces produits dans les animaleries et boutiques spécialisées pour animaux.

L’entreprise Todd & Paul quant à elle a été créée en 2016 par Andrée Bellefeuille quant à elle est une fabrique de gâteries pour chien situé en Mauricie qui propose des Aliments préparé au Québec. Originaire de Trois-Rivières, Andrée est une grande passionnée de l’alimentation et des animaux. Elle cherchait des gâteries pour faire plaisir à ses compagnons à quatre pattes, Todd et Paul mais ne trouvait que des produits avec une liste d’ingrédients beaucoup trop longue, ce qui ne la satisfaisait pas d tout. Soucieuse de la santé et du bien-être des animaux, elle a donc décidé d’élaborer des recettes avec des ingrédients bénéfiques pour la santé des chiens et de fabriquer des biscuits elle-même à partir de sa cuisine dans un premier temps. C’est ainsi que l’entreprise Todd & Paul est née. Chez Todd & Paul, la mission est de veiller au bien-être des chiens en offrant une alternative santé de gâteries haut de gamme. Leurs biscuits sont faits à la main avec des ingrédients frais, sans agents de conservations ni colorant ou produits artificiels. Les biscuits sont entièrement végétariens, pleins de vitamines et nutriments essentiels pour votre animal de compagnie. Faits de fruits et légumes frais, les biscuits Todd & Paul sont même propres à la consommation humaine. Mais on ne vous conseil pas de voler les gâteries de vos compagnons à quatre pattes. L’entreprise a déjà fait beaucoup de progrès en quelques années puisqu’en novembre 2020 la toute première Fabrique Todd & Paul a ouvert ses portes à Trois-Rivières. Il est donc possible pour vous de venir nous visiter et de voir le processus complet de la fabrication de nos biscuits.

  • Sac de biscuits aux saveurs assortis

  • Biscuits bananes
  • Biscuits beurres d’arrachides
  • Biscuits betteraves
  • Biscuits banane – beurre d’arachides

De plus, vous pouvez laisser votre chien vous accompagner, il aura le plaisir de se faire gâter par l’équipe de chez Todd & Paul.

Dans un autre registre, on a aussi de la nourriture pour les animaux d’élevage avec la Ferme Bio-Rard qui est une entreprise familiale située à Ange-Gardien, en Montérégie qui propose des Aliments du Québec et des Aliments du Québec Bio

Depuis 2003, cette ferme se spécialise dans la fabrication de moulées biologiques et dans l’élevage de poulets biologiques. Le couple Mario et Johanne Bérard ainsi que leurs enfants Karine, Annie et Donald déploient tous les efforts possibles pour répondre aux normes élevées du marché.

La Ferme Bio-Rard ne moud que des grains biologiques, réduisant ainsi les risques de contamination. Les grains (maïs, soya, blé, orge, pois, avoine) sont choisis selon la qualité et la disponibilité de la matière première. Elle propose des recettes élaborées par des conseillers en nutrition animale afin d’offrir les meilleurs produits possible sous les marques Ferme Bio-rard et Purina / Cargill Limited. ces produits se retrouverons dans les circuits de distributions comme les animaleries, coop, BMR et autres points de ventes du genre.

Il est donc aussi possible de nourrir nos animaux avec des produits d’ici !

Osez et découvrez les Aliments du Québec pour vous et vos animaux ❗️

Encore une fois une manière simple de se repérer dans vos achats est de repérer les logos Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec ainsi que leurs déclinaisons BIO.

67ème gala national de la SCCPQ. 

« La relève de demain : une profession, une norme, une même fierté ! ». 

La relève, c’est le thème qui a été choisi pour le 67ème gala de la présidence de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ). Après une pause de deux ans pour cause de crise sanitaire, c’était le grand retour de ce gala annuel des professionnels des métiers de la restauration et des métiers de bouche.

C’est donc au musée de la Civilisation de Québec que membres, professionnels, partenaires et amis se sont retrouvés pour célébrer et remettre les titres nationaux annuelle et autres distinctions. Grâce à la collaboration de la Fondation de l’Association Restauration Québec, en plus de deux bourses de 750 $ remises à des étudiants en cuisine et en pâtisserie, la SCCPQ a invité 50 étudiants provenant de différentes écoles hôtelières de la province pour partager cette grande fête de nos artisans du goût. C’est autour d’un repas 100 % québécois « Aliments du Québec au menu », préparé par les étudiants de l’école hôtelière de Fierbourg et le chef Joseph Sarrazin, accompagné de son équipe du Quarante 7 que se sont retrouvé les convives.

Dominic Jacques chef cuisinier de l’année !

Visiblement ému, celui qui a remporté la populaire émission Les Chefs! en 2012 le chef exécutif et copropriétaire du restaurant Chez Rioux & Pettigrew à Québec, Dominic Jacques, a été sacré chef cuisinier de l’année au Québec. Il succède au chef et animateur montréalais Jonathan Garnier de La Guilde culinaire, qui avait remporté les honneurs en 2019 — ce dernier a conservé son titre en 2020 comme il n’y a pas eu de remise de prix en raison de la pandémie.

Marie Beaudry – Dominic Jacques – Yoann Duroy

En recevant son prix, il en a profité pour rappeler le contexte particulier qui l’a mené avec son équipe à se retrousser les manches. Établi dans le Vieux-Port de Québec, Chez Rioux & Pettigrew a été proactif dès le début de la crise sanitaire en proposant des boîtes repas gastronomiques pour emporter qui ont été très populaires. Le chef et ses associés ont aussi lancé le casse-croûte « interstellaire » Roquette à l’été 2020, qui est revenu en force l’année suivante. Sans oublier l’ouverture du petit voisin, le restaurant Porcelaine, en juillet dernier. Fier de son équipe dont il prend bien soin, ses associés et lui ont mis l’humain au cœur du développement de leurs entreprises, en faisant notamment aménager des espaces d’entraînement et de détente pour leurs employés.

Huit autres chefs cuisiniers étaient en nomination aux côtés de M. Jacques, dont François-Emmanuel Nicol (restaurant Tanière3 à Québec), Émile Tremblay (Faux Bergers à Baie-Saint-Paul), David Hibon (Le Flamant à Montréal), Mathieu Perreault-Jesserey (Bistro Le Coup Monté à Repentigny et l’Assomption), Bruno Léger (Recto Verso à Ste-Adèle), Helena Loureiro (Restaurant Helena et Portus 360 à Montréal), Antonio Varano Trattoria (Casa Rinacchio à Laval) et Yannick Lasalle (Les Fougères à Chelsea).

Nicolas Butelet – Olivier Tribut – Sébastien Bonnefis

Olivier Tribut chef pâtissier de l’année !

Le titre de chef pâtissier national de l’année a pour sa part été attribué à Olivier Tribut, chocolatier et chef enseignant à l’École hôtelière de la Capitale. Il succède ainsi à la cheffe pâtissière Gaël Vidicaire, également de Québec.

En recevant avec beaucoup d’humilité ce prix remis par ses pairs Olivier Tribut a souligné qu’il enseigne depuis un an un nouveau DEP unique en pâtisserie axé sur les produits du terroir québécois.

Parmi les huit autres chefs pâtissiers en nomination se trouvaient notamment Joël Lahon (Château Frontenac), Olivier Duplessy (Pâtisseries et gourmandises d’Olivier, à Rimouski), Ermenegildo Cimmino (Pâtisserie Bel-Air à Montréal), Jacques Chauvet (artiste du sucre), Benjamin Oddo (Maison Oddo à Gatineau), Pierre Thivierge (Pâtisserie Brossard à Brossard) Jean-Guy Perreault (Les boulangeries MariePain à Repentigny) et Jean-Marc Guillot (Hôtel Reine-Élizabeth à Montréal)

Emeline Péro – Cheffe santé 2021

Emeline Péro Cheffe santé de l’année !

Parmi les autres prix remis au cours de la soirée, soulignons également celui du chef santé de l’année décerné à Emeline Péro, la cheffe à la barre du restaurant Les Botanistes depuis mars dernier.

Mme Péro qui succède à la cheffe enseignante de Québec Annie Caron, a travaillé au Saint-Amour aux côtés du chef Jean-Luc Boulay.

Elle signe aujourd’hui chez Les Botanistes, un menu où les légumes sont finement travaillés, sans pour autant délaisser les protéines dans l’assiette.

Les lauréats 2021

Prix nationaux remis par la SCCPQ

  • Prix Chef cuisinier national de l’année : Dominic Jacques, chef-copropriétaire Chez Rioux & Pettigrew 
  • Prix Chef pâtissier national de l’année : Olivier Tribut, chef enseignant à l’École hôtelière de la Capitale
  • Prix Cheffe santé de l’année : Emeline Péro, cheffe au restaurant Les Botanistes 
  • Prix lumière : Thomas Delannoy, président de Chef CANADA 
  • Prix Reconnaissance Rollande Desbois : Colombe St-Pierre, cheffe-propriétaire Chez Saint-Pierre 
  • Prix Max-Rupp : François Pellerin, chef-propriétaire Le Garde-manger de François 
  • Prix Méritas : Gaëtan Tessier, chef et enseignant au Centre de formation professionnelle Relais de la Lièvre-Seigneurie 
  • Prix Personnalité : Jonathan Garnier, chef cuisinier, animateur et copropriétaire de La Guilde culinaire 
  • Prix Partenaire économique : Association Restauration Québec (ARQ)

La SCCPQ lance un appel au gouvernement et un message positif à la relève !

« Dans un contexte où le manque de personnel qualifié s’amplifie dangereusement et où la question des salaires est au cœur des préoccupations de nos professionnels, la SCCPQ a un rôle déterminant à jouer», a fait savoir par voie de communiqué son président, Bruno Gagné. « Elle est là pour faire le pont entre le gouvernement et l’ensemble de l’industrie bioalimentaire, et aider dans le recrutement de la main-d’œuvre et l’obtention de conditions de travail plus équilibrées pour ses travailleurs. »

Le vice-président de la SCCPQ, Sébastien Bonnefis, a aussi souhaité livrer un message positif de la profession à la relève présente, à l’opposé de ce qui a été véhiculé dernièrement dans les médias. « Je suis tanné du négatif. C’est possible d’avoir une belle carrière, avec un bon salaire », a-t-il souligné. 

Rappelons que la Société des chefs, cuisiniers et pâtissiers du Québec a notamment pour mission de promouvoir la cuisine du Québec et d’œuvrer à son développement culturel, humain et professionnel.

Vidéo : 67ème gala de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ)

Les produits à base de drêche ❗️

Encore une fois cette semaine, on continu de parler de nouveaux Aliments du Québec avec les produits à base de drêche. En effet, a

Avec toutes les bières artisanales qui voient le jour chaque année, la multiplication des microbrasserie et l’arrivée des distilleries au Québec, il en résultes des déchets, la drêche. Et on peut dire qu’on en crée au Québec!

Il s’agit des résidus céréaliers solides issus de la production brassicole qui constituent des sous-produits qui peuvent être revaloriser dans un contexte d’économie circulaire où la revalorisation des déchets est de mise et permet le développement de nouveaux marchés.

Mais savez-vous ce qu’est la drêche ?

Pour brasser votre bière préférée, les brasseurs utilisent principalement 4 ingrédients : le malt, l’eau, le houblon et les levures. La drêche, sous-produit de l’industrie des boissons alcoolisées et des biocarburants, est le résidu du malt issu du brassage de ces quatre éléments.

En effet, les drêches sont des résidus du brassage des céréales, et sont généralement utilisés pour l’alimentation animale. Elles sont principalement issues des brasseries et des distilleries fabricant des alcools et le bioéthanol, et correspondent à l’ensemble des éléments non solubles qui restent après la fermentation et transformation de l’amidon des grains en alcool. Les drêches sont principalement produites à partir de l’orge, du blé ou du maïs. 

Elles constituent un aliment riche en énergie, en protéines et en minéraux utilisé pour nourrir les ruminants, tant pour l’engraissement que la production laitière. 

Le seul bémol est que la drêche humide est active bactériologiquement lorsqu’elle est retirée des cuves de brassage. Il faut donc la récupérer et l’utiliser rapidement, ce qui crée des enjeux de logistique et d’approvisionnement.

Tous les brasseurs artisanaux ne connaissent pas des agriculteurs qui ont besoin de nourritures pour leur bétail proche de leur exploitation. Même si on en utilise pour l’alimentation animale, beaucoup de ces quelque 39 millions de drêches générées annuellement aboutissent au compost ou à la poubelle. Une industrie a donc été créée autour de la drêche qui peut être transformée en biscuit, en pain et même en petite gâterie pour chien.

Pour information, 10 litres de bière consommé lors d’un 5 à 7 vont avoir généré 2 kg de drêches ! Si on multiplie ça, un hectolitre (100 litres) de bière donne 20 kg de drêches. En 2018, on a produit 1,94 milliard d’hectolitres à travers le monde. On a terminé l’année avec 38,8 millions de drêches. Ça fait beaucoup de déchet et de sous-produits à revaloriser.

Trois entreprises de trois régions différentes ont décidé de se positionner sur ce créneau en proposant des produits revalorisés avec des Aliments préparé au Québec, on a : 

REBON qui est le premier projet d’une jeune compagnie Alice & Ambre Inc. (Lanaudière), une fabrique de plaisirs et de saveurs durables. Sa mission est de valoriser et recycler les co-produits alimentaires pour créer des produits sains, gourmands et naturels. C’est avec les résidus du brassage de bière (appelés drêches) qu’ils ont décidé de commencer cette aventure gourmande : valoriser des déchets en délicieux produits alimentaires, bons en goût et bons pour la santé avec des craquelins à base de céréales maltées revalorisées de différentes saveurs. Alice et Ambre, c’est tout simplement le prénom des deux filles des fondateurs de l’entreprise. « Volontaires, gourmandes et engagées dans la défense de l’environnement, Alice et Ambre sont leur source d’inspiration, chaque jour ».

Retrouvez les produits Rebon chez : Dépanneurs spécialisés, épiceries, boulangeries, fromageries, etc.

Stillgood (Montréal) quant à elle est une entreprise zéro-déchet qui a pour mission de réduire le gaspillage alimentaire en revalorisant des ingrédients d’entreprises locales pour les transformer en collations délicieuses. Ils sont entourés d’organisations et de producteurs locaux qui refusent de voir leurs aliments à la poubelle. La collaboration est l’ingrédient clé derrière Still Good et c’est grâce à cela qu’ils concoctent et proposent de délicieux produits sur le marché.

Drasca (Montérégie) c’est deux amoureux, de la bière et de la nature. Julien et Julie. Julien est urbaniste, spécialisé en développement durable et mixologue et Julie elle, est issue d’une famille de pâtissier-chocolatier, métiers dont elle est diplômée. Ces différentes compétences se sont ainsi retrouvées unis dans cette entreprise écoresponsable. Chez Drasca, nous surcyclons les drêches (céréales) issues du brassage de la bière québécoise en les transformant en craquelins savoureux, sans cholestérol et avec plus de 90% de matières premières québécoises. Ils ont décidé d’introduire les drêches de microbrasseries dans leurs aliments car c’est un co-produit qui gagne à être connu, riche en fibres, protéines végétales, minéraux et prébiotiques ! Les aliments à base de drêche contribuent à une alimentation saine et une planète plus verte. Pour produire 1000 litres de bière, c’est 300 kilos de drêches (d’orge) qui sont généralement jetées. Avec 300 kilos de drêches, on peut faire près de 700 kilos de crackers. C’est donc une solution novatrice pour les revaloriser tout en privilégiant l’emploi de matières premières locales.

Osez et découvrez les Aliments du Québec !

Encore une fois une manière simple de se repérer dans vos achats est de repérer les logos Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec et leurs déclinaisons BIO.

INFORMATION COMPLÉMENTAIRE : D’OÙ VIENT LA DRÊCHE?

Les grains, typiquement de l’orge, sont au cœur de la fabrication de la bière.  Après le processus de maltage, les céréales sont concassées et brassées dans de l’eau chaude. Ensuite, on les filtre pour en récolter un liquide sucré, le moût. Ce liquide continuera doucement sa route vers ta pinte d’ambrée grâce au savoir-faire des artisans et artisanes de ta région. De l’autre côté de la filtration, on se retrouve avec des résidus de malt. Ces résidus, les drêches, représentent 85 % des produits dérivés de l’industrie de la bière. 

Les produits à base de grillon !

Aujourd’hui on retrouve des Aliments du Québec et des produits à base de grillon au Québec. En effet, les insectes envahissent de plus en plus les rayons d’épicerie et la poudre 100% grillons a fait son apparition sur les tablettes de nos supermarchés partout au Québec.

Bien que ce soit nouveau pour la majorité d’entre nous, 80% de la population mondiale incorpore déjà les insectes à son régime alimentaire sous une forme ou une autre. Ces nouveaux produits à base d’insectes ayant une forte teneur en protéines sont utilisés depuis un bon moment notamment dans le monde du sport et de l’alimentation naturelle.

Les gens sont de plus en plus sensibilisés à l’impact environnemental de leurs habitudes de consommation. Les produits à base de grillon possèdent des attributs nutritionnels musclés, tout en étant l’une des sources de protéines complètes les plus écoresponsables. La farine de grillon notamment est :

  • Un substitut nutritionnel à la viande ultra-écologique,
  • Une protéine complète avec les neuf acides aminés essentiels,
  • D’une abondance de vitamine B12,
  • Composé de fibre prébiotique anti-inflammatoire.

Mais qu’est-ce que c’est la poudre de grillon au juste ?

Tout d’abord, il faut savoir qu’il existe au Québec, des fermes d’élevage de grillon destinés à l’alimentation humaine où les grillons sont élevés en liberté sur un régime d’aliments locaux à base de plantes. Toutes les activités de culture et de transformation sont soumises aux normes canadiennes strictes et à une inspection régulière des agences du gouvernement.

La poudre de grillon, aussi appelée farine de grillon, est faite à base de grillons (les insectes) grillés et finement moulus. La poudre de grillon s’apprivoise facilement, pure elle a un goût de noisette léger et agréable et sa couleur ajoute une teinte chocolatée aux recettes.

La fonction première de la poudre de grillon est de substituer à ou supplémenter la consommation de viande car elle fournit une concentration élevée des mêmes nutriments essentiels: des protéines complètes facilement assimilées, de la vitamine B12, du fer et une puissante fibre prébiotique appelée chitine – tout en étant plus propre et beaucoup plus durable.

Pour bonifier la valeur nutritive de vos recettes (ex. muffins, crêpes, pain aux bananes, galettes), remplacez 10 % de la farine tout usage par de la poudre de grillons. Elle s’ajoute aussi facilement dans les smoothies, gruaux du lendemain, boules d’énergie, potages, etc. 

Par contre, si vous êtes allergiques aux crustacés, vous pourriez l’être aussi aux grillons car il y a des substances allergène communes ou très proches entre les insectes et les crustacés. En effet, la chitine, qui compose la carapace des crustacés ainsi que l’exosquelette des insectes, est l’un des allergènes connus.

Au Québec, on a quelques entreprises novatrices et visionnaires qui n’ont pas hésité à faire une place de choix à cette matière première et qui nous proposent des Aliments du Québec et des Aliments préparés au Québec.

On a l’entreprise Grévio située dans Lanaudière et qui est une ferme spécialisée en élevage de grillons. Elle fait également la transformation de grillons en farine destiné à la consommation humaine.

La Mexicoise quant à elle propose un produit plus audacieux, soit une gamme de grillons canadiens entiers et rôtis qui ne contiennent ni sel, si sucre, ni produits chimiques. Ce produit a d’ailleurs été finaliste dans le cadre des Grands Prix DUX 2019. Les produits La Mexicoise sont 100% naturels à base de protéines d’insectes : sauces, salsas, vinaigrettes, condiments et collations. Ces produits sont les résultats d’un mélange d’ingrédients mexicains et québécois, union de deux cultures culinaires pour bien manger à prix abordable, des produits santé et respectueux de l’environnement.

  • Ténébrions à l’érable et cannelle, bibitte à sucre
  • Ténébrions et grillons à l’érable, bibitte à sucre
  • Grillon rôti à l’ail, don grillon
  • Grillotine brownies protéinés
  • Thai Grillotine
  • L’entreprise Mélio propose par exemple les premières pâtes québécoises (spaghetti, rigatoni et fusilli) incorporant de la farine de grillons. Les pâtes Mélio sont à l’avant-garde en matière de nutrition durable, combinant la farine de grillons, avec un mélange de semoule de blé et de pois jaunes. Ce produit 100% québécois allie goût savoureux et qualités nutritives exceptionnelles, tout en diversifiant les options alimentaires sans viande. En incorporant des ingrédients avec de très hautes qualités nutritives, Mélio crée un produit nouveau avec des valeurs nutritives complètes et une teneur en protéines très élevée. Les sportifs ainsi que les flexitariens y trouvent leur compte avec ce produit permettant de substituer la viande dans leur repas de pâtes. Les pâtes Mélio s’avèrent être le premier produit d’une gamme de produits alimentaires écoresponsables qui vise à diversifier les options d’alimentation saine et écologique. À court terme, Mélio compte donc développer d’autres recettes de pâtes pour cette gamme de produits ainsi que de nouveaux produits incorporant des ingrédients novateurs à moyen terme.

    • Spaghetti melio
    • Fusilli melio « farine de grillons »
    • Rigatoni meli « farine de grillons »

    Après avoir fait une présence remarquée à titre de finaliste dans le cadre des Grands Prix DUX et à l’émission Dans l’œil du Dragon sur les ondes de Ici Radio-Canada, Grillon Le Pain Crickbread de Globe Proteine, est le tout premier pain protéiné fait de blé, légumineuse et poudre de grillon qui se retrouve dans nos épiceries à travers tout le Québec.

    INFO COMPLÉMENTAIRE : Que vaut la poudre de grillon ?

    Pour exemple, comparée au poulet, la poudre de grillons contient, à poids égal, près de six fois plus de fer (transporte l’oxygène dans le sang), trois fois plus de potassium (facilite la contraction des muscles) et 34 fois plus de calcium (normalise les battements cardiaques et maintient des os solides). Elle contient aussi des fibres (prolongent le sentiment de satiété), des acides gras oméga-3 (favorisent une bonne santé cardiaque et cérébrale), ainsi qu’une quantité impressionnante de vitamine B12 (intervient dans la synthèse des protéines et des globules rouges). En effet, une portion de 15 ml (1 c. à s.) de poudre de grillons comble 90 % des besoins quotidiens de cette vitamine. Comme cette dernière est uniquement présente naturellement dans les aliments d’origine animale, la poudre de grillons représente une belle alternative pour les athlètes désirant réduire leur consommation de viande.

    L’huile de Caméline

    Parmi les huiles dont nous avons parlé il y a une huile dont on entend de plus en plus parler du fait de ses propriétés de la versatilité des produits transformé issu de la plante qui permet de les fabriquer. Je veux parler de l’huile caméline. Oliméga, une entreprise de la région de la Montérégie travaille la caméline depuis quelques années déjà et propose des produits vérifiés Aliments du Québec, dérivé de la plante de caméline.

    Mais, c’est quoi la caméline ?

    La caméline est une plante ancestrale dans la famille des crucifères qui produit de toutes petites fleurs jaunes. Elle est originaire de l’Europe du Nord et de l’Asie centrale. Récemment redécouverte par des scientifiques, cette plante impressionne grâce à la qualité de ses propriétés nutritives et à son goût unique. Plante indigène dans plusieurs régions du monde, dont au Canada, la caméline fait maintenant partie de la production agricole de plusieurs de ces régions, notamment le Québec.

    Nous allons donc découvrir ensemble l’huile de Caméline Signé Caméline produite par la Oliméga Inc.

    Entreprise familiale composée de sept personnes issues d’une même famille et dirigée par les familles Van Winden Durivage, ces producteurs – transformateurs de la région de la Montérégie ont décidé de : Produire, Transformer, et Promouvoir la Caméline.

    La mission d’Oliméga, chef de file de la production de caméline en Amérique du Nord, est d’introduire une nouvelle variété de plante dans la biodiversité de l’agriculture québécoise, tout en présentant une nouvelle catégorie d’aliments sur nos tables qu’elle soit d’ici ou d’ailleurs en proposant une alternative locale à l’huile d’olive et même aux graines de chia et de sésame avec les graines de caméline nature ou torréfiées.

    Culture écoresponsable, la culture de la caméline s’insère dans un système de rotations des cultures. Étant de la famille des crucifères, la caméline offre une biodiversité nouvelle pour le sol. Aucun traitement de semences, ni fongicide ou insecticide que ce soit n’est utilisé, certifié sans OGM. L’intégration des abeilles polinisatrice à sa culture est privilégié.

    Depuis 2007, Olimega cultive la caméline dans ses champs en collaboration avec différents producteurs québécois. Cette plante nordique s’acclimate à merveille au climat québécois. 

    Les premières bouteilles d’huile de caméline ont vu le jour en 2015. Cette huile, produits sains, savoureux, innovant et surtout produits de façon durable au Québec a une forte teneur en vitamine E et en oméga-3. Elle se distingue aussi des autres huiles par un goût assez prononcé doux et floral, rappelant l’asperge avec des arôme herbacés. Grâce à sa résistance élevée à la chaleur, c’est un produit intéressant en cuisine pour les cuissons en plus d’être un allié de choix dans votre cuisine pour vos autres préparations.

    En 2018, Oliméga a finalisé la construction d’une usine dédiée à la caméline. Une construction responsable en énergie munie d’un mur de panneaux solaires avec chambre à air chauffée à l’énergie solaire, une initiative innovante qui permet de sauver 23 tonnes de gaz à effet de serres chaque année, ou encore 10 voitures retirées du marché. Une conception innovante réalisée par Enerprox inc., une entreprise québécoise. Une autre fierté Oliméga !

    Tout le travail de cette entreprise innovante a été souligné à travers différents prix, récompenses ou certifications :

    • Lauréat 2015 au prix Innovation en alimentation du CTAQ (Conseil de la Transformation Alimentaire du Québec)
    • Finaliste au concours DUX 2016 pour l’innovation vers de saines habitudes alimentaires (DUX Mieux manger, Mieux vivre)
    • Finaliste aux concours SIAL Innovation de Montréal
    • Finaliste au concours DUX 2017 Innovation
    • 2018 Lancement des graines de camélines sur le marché québécois et sélection au concours SIAL Innovation 2018 et développement à l’international notamment au Japon.
    • 2019, Lauréat Grand prix Dux 2019 catégorie « Produit » 
    • Certification Projet vérifiée sans OGM
    • Certification de contrôle qualité reconnue selon les normes internationales de qualité SQF – GFSI Global Food Safety Initiative.
    • Graines de caméline torréfiées
    • Huile de caméline biologique
    • Graines de caméline biologiques torréfiées
    • Graines de caméline biologiques nature
    • Huile de caméline torréfiée
    • Huile de caméline vierge (250 ml, 500 ml, 1L) à partir de 10,99$

    Signé Caméline                  (région de la Montérégie)

    519 rang des Sloan
    Saint-Édouard, Québec, Canada J0L 1Y0

    On retrouve les produits signé caméline d’Olimega dans plusieurs chaines de supermarchés du Québec ainsi qu’en exportation dans plusieurs pays du monde. Ses produits sont disponibles pour le grand public et en gros pour le marché HRI (Hôtelleries, Restaurations, Institutions)

    Trouver ces produits chez : Pasquier, IGA, Avril, supermarché santé, Citron que c’est bon, IGA Extra,L’Intermarché, Métro, Métro Plus, Rachelle-Bery, Jardins Valmont, marché Tau, épiceries fines, épiceries santé, épiceries indépendantes.

    Les huiles du Québec !

    Les huiles, éléments incontournables en alimentation sont des liquides gras, visqueux, d’origine végétale le plus souvent. Elles permettent de cuisiner et donnent du goût dans vos préparations culinaires. Il existe au Québec cinq sortes d’huiles qui sont produites et plusieurs de nos entreprises d’ici proposent des produits vérifiés Aliments du Québec et Aliments du Québec Bio.

    Huile de tournesol

    C’est à l’aide des graines de tournesol que cette huile jaunâtre et légèrement fruitée est fabriquée. Elle est particulièrement riche en vitamine E et se marie très bien aux vinaigrettes, salades et crudités. Généralement, on ne chauffe pas l’huile de tournesol.

    Huile de caméline

    Cette huile ayant une forte teneur en vitamine E et en oméga-3 a un goût assez prononcé de luzerne et de noisette. Elle est idéale pour rehausser les vinaigrettes et les différentes salades. On peut sans problème l’utiliser en cuisson, grâce à sa résistance élevée à la chaleur.

    Huile de canola

    L’huile de canola qui est d’ailleurs une est une invention canadienne. Elle est riche en oméga-3, ce qui est bénéfique pour la santé cardiovasculaire. Huile de cuisson idéale lorsqu’on veut préserver un goût neutre.

    Huile de chanvre

    Avec son goût plutôt doux qui rappelle celui de la noisette, l’huile de chanvre se consomme dans des vinaigrettes et en accompagnement. On évite de la faire cuire, car elle brûle facilement et son goût en sera changé. Cette huile aussi est une excellente source d’oméga-3 et d’oméga-6.

    Huile de lin

    L’huile de lin est très fragile! Elle doit être conservée dans un endroit tempéré et obscur pendant un maximum de trois mois. Pour profiter pleinement de son riche apport en oméga-3 on doit l’utiliser uniquement dans des recettes sans cuisson comme les salades et le pesto.

    Aujourd’hui nous allons parler de l’huile de tournesol Biologique Champy produite par la ferme Améroquois Inc.

    Le tournesol, plus qu’une culture, une passion !

    La ferme Améroquois a vraiment transformé le paysage rural. En été, dans la belle région de Sainte-Christine en Montérégie, offre un spectacle grandiose avec ces magnifiques fleures de tournesols qui illuminent les champs et se gorgent de soleil. 

    Emprunté à l’italien « girasole (qui tourne avec le soleil) », le tournesol est fascinant, car il est régi par une horloge interne vraiment structurée. Au lever du soleil, le tournesol pointe sa tête vers l’est et il suivra le mouvement du soleil jusqu’à la tombée du jour à l’ouest pour finalement se repositionner de nouveau à l’est le matin venu. Ce phénomène se nomme héliotropisme et permet à la plante de profiter au maximum de l’énergie du soleil.

    Anciennement produites à Upton en Montérégie les Huiles Champy sont maintenant produites par Améroquois inc. situé à Sainte-Christine à 15 minutes d’Acton Vale.

    • 1999 Début de la culture de tournesol à la Ferme Champy,
    • Févr. 2000 1ère bouteille d’huile de tournesol sur le marché
    • Automne 2020 Construction de la nouvelle huilerie
    • Janvier 2021 Transfert officiel – Vente des Huiles Champy à Améroquois inc.
    • Janv. 2021 Transfert officiel de l’huilerie et fabrication des premières bouteilles à Sainte-Christine

    Petite ferme biologique depuis un peu plus de 3 ans, la Ferme Améroquois produira pour la première année une partie des graines de tournesols qui seront utilisés pour la fabrication de l’huile, en partenariat avec 4 producteurs du Québec, soit : Ferme Denichel, Alain Ravenelle,-Bio-Chemin, Ferme Machagani. Première gestion de la récolte 2020 et fabrication dans la nouvelle huilerie de Sainte-Christine.

    Cette entreprise peut vous accueillir à la ferme à son kiosque libre-service produit l’huile de tournesol biologique Champy ainsi que plusieurs produits dérivés à découvrir. Cette huile artisanale biologique 100% naturelle est un ingrédient de choix pour élaborer des vinaigrettes savoureuses ou pour cuire vos aliments préférés. 

    Ferme Améroquois Inc                (région de la Montérégie)

    50 ch. De Béthanie,

    Sainte-Christine (Québec) J0H 1H0

    Trouver ce produit chez : Avril, supermarché santé, cop alentour, Aliment Merci, Coop Grand Rang

    Format disponible : 500 ml, 5 L, 1 L

    Célébrons ensemble les aliments du Québec !

    Encore une fois une manière simple de se repérer dans vos achats est de repérer les logos Aliments du Québec et Aliments préparés au Québec et leurs déclinaisons BIO.

    Le local s’invite dans les institutions !

    Pour faire la différence dans une démarche d’autonomie alimentaire, il faut intervenir sur toute la chaine de l’alimentation en éduquant, sensibilisant et en posant des gestes concrets dans tous les milieux à commencer par le secteur institutionnel.

    Les 21, 22 et 23 septembre, on célèbre pour la 2e année les aliments locaux dans les institutions du Québec ! Lors de ces journées, les milieux de la petite enfance, écoles, cégeps, universités, établissements de santé et bureaux de partout au Québec sont invitées à déployer de petites et grandes actions dans leur milieu pour faire connaître aux usagers l’importance de découvrir, cuisiner et déguster les produits d’ici! 

    Les journées « Les institutions mangent local ! » sont une initiative d’Aliments du Québec au menu et Équiterre, en collaboration avec  le Défi 100% local et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

    L’événement s’adresse à tous les établissements institutionnels privés ou publics :

    • Services de garde à la petite enfance (CPE et garderies)
    • Établissements d’enseignement primaire et secondaire
    • Établissements d’enseignement collégial et universitaire
    • Établissements de santé
    • Milieux de travail
    • Organisations diverses (OBNL, loisirs, communautaires, saines habitudes de vie)
    • Entreprises, fournisseurs ou distributeurs.

    Et oui, ici aussi on peut consommer des produits locaux du Québec !

    Pour ce faire, on vous propose trois types d’activités inspirantes pour célébrer les aliments d’ici dans votre milieu institutionnel dans une « boite à idées » à télécharger ?

    • Servez des aliments locaux
    • Aller à la rencontre de producteurs locaux 
    • Organisez des activités participatives et/ou éducatives

    Servez des aliments locaux

    • Choisissez des fruits de saison : En septembre, les aliments frais et locaux abondent, profitons-en pour s’approvisionner en produits de saison !
    • Mettez des plats québécois à votre menu. Pour vous aider, télécharger le recueil « inspiration locale, 120 recettes pour des menus aux couleurs des saisons québécoises » développé par Aliments du Québec en collaboration avec l’Institution de tourisme et de l’hôtellerie du Québec (ITHQ).
    • De la collation au menu complet, faites savoir à votre clientèle ce qu’elle mange et pourquoi en mettant en valeur les produits d’ici. Furetez dans le répertoire des 25 000 produits vérifiés d’Aliments du Québec ou Aliments préparé au Québec, en cherchant par catégories de produits ou par régions. Et n’oubliez pas de repérer les logos Aliments du Québec lors de vos achats
    • Mettez de l’avant un produit de votre région : Posez-vous la question de savoir quelle est la vedette alimentaire de votre région et mettez-la de l’avant

    Aller à la rencontre de producteurs locaux en organisant une sortie thématique 

    • L’automne regorge de possibilités de sorties ou d’activités agrotouristiques qui mettent naturellement en valeur les aliments locaux.
    • Servez-vous par exemple de l’application « Mangeons local! » développé par l’Union des producteurs agricoles (UPA) pour découvrir un vaste choix d’attraits gourmands ou de circuits thématiques 
    • Visitez un marché public, etc.

    Organisez des activités participatives et/ou éducatives

    • Participez à des ateliers en ligne, webinaire ou formation à saveur local et gourmande.
    • Fêtez, jouez et amusez votre clientèle.
    • Réalisez des activités pédagogiques en sensibilisant les élèves à l’alimentation locale.
    • Invités (entreprises, producteurs, nutritionnistes)

    Célébrons ensemble les aliments du Québec !

    Aliments du Québec Au Menu : Les institutions mangent local !

    Septembre = local

    Le mois de septembre c’est la fin de l’été et le début de l’automne, mais ’est aussi le mois ou chacune de nos régions gourmandes nous invitent à célébrer l’achat local à travers une démarche simple qui est une invitation à nous consommateur, de produire, s’approvisionner, cuisiner et consommer local. 

    À propos du Défi 100% local :

    Relevez le Défi 100 % local en mettant plus de produits locaux dans votre assiette, et ce, durant tout le mois de septembre!

    Le Défi est ouvert à tout le monde : c’est facile, ludique et ça soutient l’économie des régions du Québec. Choisissez vos défis du mois parmi une liste d’objectifs et recevez des outils et conseils durant tout le mois de septembre pour devenir encore plus locavore.

    Que ce soit pour des raisons de goût, d’économie, de fraîcheur ou pour l’environnement, manger local est un choix gagnant pour tous. 

    D’ailleurs, sur le site d’Aliments du Québec vous pouvez effectuer des recherches et consulter les produits proches de chez vous par catégories :

    • Boissons
    • Boulangeries pâtisseries et pâtes alimentaires
    • Confiseries et produits sucrés
    • Fruits et légumes
    • Produits céréaliers
    • Mets préparés et produits végétariens
    • Noix, arachides et grignotines
    • Nourritures pour animaux
    • Poissons et fruits de mer
    • Produits laitiers et substituts
    • Soupes, sauces, marinades, assaisonnements et épices
    • Viandes
    • Huiles, autres matières grasses et légumineuses

    Et si nous débutions notre exploration gourmande du Québec avec un Aliments du Québec emblématique du mois de septembre ?

    En effet, septembre rime avec la saison des pommes qui commence, et il n’y a pas plus local qu’une belle pomme cueillie dans un verger à même son arbre. Quelle douce sensation de croquer à pleine dent dans une pomme du Québec !

    En effet, que ce soit en autocueillette, vente en kiosque, achat en ligne, en épicerie ou sur les marchés publics plus de 100 producteurs de pommes partout au Québec vous proposent une multitude de variété de pommes à croquer ou à cuisiner. 

    Qu’elle s’appelle Vista Bella, Sunrise, Lobo, Honeycrisp, Gala ou McIntosh, elles sont croquantes, juteuses, aromatiques, acides, fermes, épicés ou au goût atypique. Chacun y trouvera sont fruit préféré!

    La pomme est un produit pratique, gourmand, santé et versatile que l’on peut apporter facilement partout dans sa poche pour combler nos petits creux.

    Elle peut aussi être cuisiné et apprêté de tellement de manière différente. Heum qui n’a pas dans sa mémoire olfactive l’odeur d’une belle tarte aux pommes chaude qui sort du four …

    Pour nous guider et choisir nos pommes préférés, Pommes Qualité Québec, fier partenaire d’Aliments du Québec vous propose un petit aide-mémoire sur les différentes variétés disponibles pour vous aider dans votre choix.

    Les pommes font d’ailleurs l’objet d’un contrôle de qualité rigoureux assurée par la firme Gestion Qualiterrapour Pommes Qualité Québec. En magasin grâce à son autocollant avec son numéro d’identification (code PLU) il est facile d’identifier l’origine des pommes que l’on achète.

    Il est aussi facile de se repérer en magasin en retrouvant le logo Aliments du Québec sur les emballages de vos pommes préférés.

    Croquez en toute confiance, c’est bon pour votre santé et notre économie !

    Allez visiter les producteurs proches de chez vous, une belle expédition gourmande à faire en famille !

    En septembre relevez le Défi 100% LOCAL

    Soyez locavores!

    Relevez le Défi 100 % local en mettant plus de produits locaux dans votre assiette, et ce, durant tout le mois de septembre!

    Le Défi est ouvert à tout le monde: c’est facile, ludique et ça soutient l’économie des régions du Québec. Choisissez vos défis du mois parmi une liste d’objectifs et recevez des outils et conseils durant tout le mois de septembre pour devenir encore plus locavore.

    Défi 100% local  est une initiative des Tables de concertation bioalimentaire du Québec (TCBQ).

    Mangeons Local ! Plus que jamais

    Une initiative de l’UPA qui revient plus fort cette année !

    L’UPA organise depuis près de 20 ans l’événement des Portes ouvertes sur les fermes du Québec, un rendez-vous qui rassemble annuellement autour de 100 000 personnes. Devant l’impossibilité de tenir une telle activité pendant la pandémie, l’idée est venue d’outiller les citoyens pour qu’ils puissent visiter les producteurs agricoles à l’année, que ce soit à la ferme, au marché public ou dans les entreprises de transformation.

    Une campagne portée par des ambassadeurs d’ici

    Afin d’inspirer la population à consommer localement, l’UPA a choisi de jumeler 16 personnalités québécoises issues de divers milieux à des régions qui ont une signification particulière pour elles. Chaque semaine, de la mi-juin à la mi-septembre, une ambassadrice ou un ambassadeur fera la visite d’un circuit régional et témoignera de son expérience sur les réseaux sociaux. Chacun s’est montré touché par la cause de l’achat local et s’est engagé à faire grandir cet élan d’amour pour nos agriculteurs.

    Lien pour télécharger photo des ambassadeurs et les visuels de la campagne

    https://www.upa.qc.ca/wp-content/uploads/filebase/UPA_MangeonsLocal_trousse_graphique.zip

    Découvrez les 16 personnalités qui parcourront nos régions du Québec afin d’inviter la population à visiter les fermes d’ici!

    Le mouvement de solidarité Mangeons local plus que jamais prend de l’ampleur et dépassera cet été les frontières du milieu agricole!

    Kim Thúy Chef Jean-Luc Boulay Rémi-Pierre Paquin Les soeurs Boulay Marie-Eve Janvier Chef Paul Toussaint Philippe Laprise France Beaudoin David Goudreault-Auteur, etc. Brigitte Boisjoli Véronique Rivest Sommelière King Melrose Emmanuel Bilodeau Ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ)

    Pour plus de détails -> https://bit.ly/3gy8BbW

    Les institutions mangent local!

    20, 21 et 22 septembre 2021

    L’événement Les institutions mangent local! revient pour une 3e édition! 

    Au service de garde à la petite enfance, à l’école, au cégep, à l’université, dans les établissements de santé, dans les cafétérias d’entreprises et dans les milieux de travail, du 20 au 22 septembre 2021, on fête les aliments locaux!

    Toutes les institutions du Québec sont invitées à déployer de petites et grandes actions dans leur milieu pour faire connaître aux usagers l’importance de découvrir, cuisiner et déguster les produits du Québec!

     Les établissements participants pourront être éligibles à différents prix mis en jeu, pour un total de 8 000$. Joignez-vous à l’événement en inscrivant votre institution!

    Ce projet est une initiative d’Aliments du Québec au menu et Équiterre,  avec le soutien du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

    L’événement s’insère dans le cadre du Défi 100% local  en collaboration avec les Tables de concertation bioalimentaire du Québec (TCBQ).