Gaëtan Tessier

Originaire de St-Hyacinthe, Gaëtan Tessier a grandi en Montérégie. Jeune, il rêvait d’être musicien, mais son père lui a bien fait comprendre que la musique c’était bien en dilettante mais qu’il serait peut-être préférable d’opter pour un métier ou les revenus bien que modestes étaient plus stables.

La vie a fait que, vers l’âge de 15 ans et dans le but de faire un peu d’argent de poche, il alla rencontrer le propriétaire du petit restaurant de son patelin, Upton (près d’Acton Vale). Le patron l’embaucha à la plonge. Au resto, on offrait ce qu’on appelait ‘de la cuisine canadienne ‘ mais le patron se spécialisait en cuisine chinoise nord-américaine. Après 3 semaines à la plonge et aidant le patron aux fourneaux et au wok, le patron se prélassait au jardin, et chef Tessier faisait les spéciaux du jour, seul en cuisine.

Il venait de découvrir le métier qu’il le passionnerait pour la vie.

Après avoir dirigé la cuisine du siège social de la Banque Royale, l’envie lui pris de partir voir d’autres coin du Québec, mais le hasard l’amena a relevé le défi de monter une équipe pour l’ouverture d’un nouveau restaurant à Ottawa : L’avant -Garde ou ses habitués étaient l’exécutif de Xérox et la gouverneure générale, madame Jeanne Sauvé et son équipe. Toujours dans le désir de découvrir de nouveaux horizons, la chance se présenta pour qu’il prenne la direction du fameux Gite du Mont-Albert dans le parc de la Gaspésie. Il eut la chance d’apprendre le savoir du chef qui a ouvert cette table, Chef Euclide Béland.

De retour en Outaouais, il prit le poste de chef au CHSLD de la Petite Nation. Au même moment, le centre Relais de la Lièvre cherchait un enseignant en cuisine à temps partiel. En terminant sa formation a l’ITHQ, son rêve était d’enseigner. Ayant eu l’opportunité de le faire à temps partiel, il choisi de devenir enseignant a plein temps. C’est cette même année ou fut créé les Olympiades québécoises de la formation professionnelle et technique. Avec l’appui de sa directrice madame Lucie Rochon, il remporta la compétition régionale sa candidate Roseline Emond et décrocha la médaille d’or à Québec devant le représentant de son Alma mater.

En 1995, il fit parti de l’équipe qui fit naitre l’école hôtelière de l’Outaouais, devenant le centre régional en hôtellerie. Son implication aux niveaux de compétitions culinaires remporta pour l’école de nombreuses médailles québécoises et même canadiennes, dont la fameuse Coupe des Nations à Québec.

N’étant pas du genre à rêver de l’oisiveté, il entreprit de combler son deuxième rêve qu’il chérissait au sortir de l’ITHQ, celui d’être chocolatier. Après avoir rempli cette fonction pour le chef Guy Blain à l’Orée du Bois à Chelsea, il décida de cofonder le chocolaterie ChocoMotive dans l’ancienne gare de Montebello, qui fut rénovée de fond en comble, et devint l’unique économusée de l’Outaouais. Travaillant avec du chocolat péruvien, du sucre et du cacao biologiques et équitables.

Toujours en continuant à former la relève culinaire, il fut souvent sollicité pour des topos pour la télé, des chroniques pour journaux et revues. Il fut chroniqueur culinaire à la radio de Radio-Canada à Ottawa durant 4 ans.

Lors de la 2e édition de Terra Madre à Turin, Italie organisé par le Mouvement Slowfood, l’organisation sollicita tous les pays afin de réunir 1000 du monde entier à Turin. La candidature devait être faite par un journaliste. C’est nulle autre que la respectée critique culinaire Françoise Kayler de La Presse qui déposa la proposition de chef Tessier. Et c’est de cette façon qu’il eu le privilège d’être le seul chef québécois à Terra Madre 2004 et rencontré Alain Ducasse, Ferran Adria etc….Ceci l’amena à réfléchir aux effets bénéfiques pour un cuisinier de voyager et d’ouvrir ses horizons. Cette analyse le poussa à créer un projet unique pour ses élèves en Cuisine du marché, celui de faire un voyage gastronomique annuel pour rencontrer de grands chefs, des étoilés Michelin, de grandes production alimentaires etc…. D’abord en Italie avec le parmigiano reggiano, l’aceto balsamico, le culatello, le gelato, les pâtes de fabrication artisanale. Par les années suivantes s’ajouta la France et l’Espagne. Il développa de grandes amitiés avec Georges Blanc, l’équipe de la Maison Bernard Loiseau, les Toques d’auvergne, Paul Bocuse, Mauro Colagreco du Mirazur, Anduni Luis Aduriz du Mugaritz, les frères Roca de Gérone, Massimo Bottura de Modène etc… Et à la suite de ce voyage certains apprentis décidaient de passer un séjour d’apprentissages dans ces grandes maisons.

Toujours prêt à relever un nouveau défi, il fut contacté par l’équipe de formation internationale du ministère de l’éducation de Finlande pour monter une formule d’échange Finlande-Canada qui consiste à partir enseigner pendant un mois dans différents lycées en Finlande et de recevoir pendant un mois un groupe d’étudiants et enseignant de cuisine finlandais. Ce projet existe depuis 5 ans.

Après près de 35 ans à former de nouveaux joueurs pour le milieu hôtelier, plus de la moitié des enseignants à l’école hôtelière de l’Outaouais sont de ses anciens élèves. Régulièrement de ses anciens diplômés, le contact pour des conseils, des trucs, des infos. On les retrouve à la grandeur du Québec comme des chefs qui ont été vus à la télévision partout au Québec comme Sébastien Laframboise, Marilou Lemay. On retrouve même un des disciples à New York, chef Dominique Roy, sous-chef en recherche et développement au Eleven Madison square (3 étoiles Michelin, 4 étoiles Forbes, et membre du ‘best of the best international’ de San Pellegrino.

Toujours habité par la passion, il poursuit son implication avec ses producteurs, et on a recours à lui très souvent comme consultant.

Il a toujours épousé l’idéologie de Victor Hugo : Que le devoir est un dieu qui n’accepte pas d’athée.

David Janelle

Chef – propriétaire du restaurant La Cuisine depuis 2017. Originaire de Saguenay, David Janelle fait partie de l’équipe depuis plusieurs années où il a d’abord été sous-chef. Fier représentant de la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean, il se fait un point d’honneur de mettre à l’avant-scène les produits issus du terroir et à partager l’identité culinaire d’ici. Son passage à l’émission Combat des villes , diffusée à Radio-Canada, a été fort remarqué.

En 2019 le restaurant a gagné le prix Aliments du Québec au menu ce qui a aidé à faire connaître les produits d’ici et faire rayonnez sa région à travers le Québec. Il est enseignant à l’école primaire Le Millénaire ou il donne des cours de cuisine, il est aussi impliqué depuis plusieurs années dans la Fondation de ma vie et pour Leucan des causes qu’il lui tienne particulièrement à cœur.

Brodie Somerville

Chef et propriétaire du restaurant Maynard, Brodie Somerville a un profil culinaire unique et varié, de la boulangerie à la cuisine gastronomique. Il s’inspire et combine les cuisines d’autour du monde, se spécialisant dans la cuisine végétalienne utilisant des produits locaux et saisonniers ainsi que des techniques anciennes telles que la fermentation et la salaison afin d’apporter de nouvelles saveurs.

Le Plateau abrite maintenant un lieu de restauration végétarienne.

Maynard, le dernier projet de Brodie Somerville, anciennement de la Cabane Au Pied de Cochon – ouvre aujourd’hui à l’angle des rues Prince-Arthur et Clark.

Végétarien lui-même, Somerville est nettement conscient de la pénurie de « malbouffe végétarienne » disponible à Montréal. Ainsi, après être tombé amoureux de la nourriture réconfortante du Sud au cours d’une année passée à Nashville, Tennessee, il est retourné en ville avec un plan : puiser dans un marché mal desservi à Montréal.

« J’ai passé assez de temps à cuisiner ce que les autres voulaient cuisiner », a déclaré Somerville à Eater Montréal. « Pour moi, ma nourriture préférée est la malbouffe et la nourriture du Sud. ». Maynard, qui peut accueillir de 12 à 18 personnes, vendra une gamme d’aliments frits par le seul service au comptoir. Le tofu frit (fait avec la même saumure de cornichon maison et les mêmes épices traditionnellement utilisées sur le poulet chaud de Nashville), le mac-n-cheese végétalien (fait avec de la levure nutritionnelle et de la moutarde) et les sandwichs au porc effiloché (faits avec des pleurotes) sont tous proposés. Mais si cela ne semble pas assez indulgent, Somerville vend également des sodas maison et des oreos frits – un dessert à la fois aussi américain qu’il en ait l’air et aussi difficile à trouver à Montréal que vous pouvez vous y attendre.

Les assiettes seront également livrées avec un tas de salade de chou, la plupart au prix d’environ 12 $ par.  Somerville dit qu’il garde le menu « intentionnellement minuscule » dans le but de laisser de la place pour les spéciaux et les variations saisonnières. Il espère également intégrer des clins d’œil à la cuisine québécoise dans la carte et a déjà l’intention de servir une poutine sans frites. La cuisine de Nashville « fonctionne simplement avec les palais québécois », dit-il.

Rémi Lemieux

Rémi Lemieux, est un jeune chef au parcours hors norme.

Il a débuté́ sa carrière en gastronomie à l’âge de 15 ans dans les cuisines d’une institution montréalaise. D’abord en stage, il a immédiatement compris que ce métier était fait pour lui. Bref, qu’il coulait maintenant dans ses veines.

Après un court passage à l’ITHQ, il a accepté́ un poste au restaurant Pied de cochon où, près de 6 ans plus tard, il est devenu le plus jeune cuisinier à devenir le chef aux commandes du navire « PDC ». Il y est resté 2 années supplémentaires.

Plusieurs voyages ont teinté son parcours. Notamment il a été de passage derrière les fourneaux de L’Osteria Francescana (Italie) et du restaurant Le Bernardin (NYC).

Pour finir, à l’âge de 26 ans, il a ouvert son restaurant le Norest à l’été 2020. Le Norest est reconnu pour sa cuisine québécoise contemporaine.

 

Danny St-Pierre

Diplômé de l’École hôtelière de Laval et de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, Danny St Pierre cumule plus de 20 ans d’expérience en cuisine. Après son passage au restaurant montréalais Toqué!, il a obtenu son premier poste de chef au restaurant Derrière les fagots à Laval. En affaires depuis 2005, il a été copropriétaire jusqu’en 2015 du populaire restaurant Auguste, au centre-ville de Sherbrooke. Depuis son retour dans la métropole, Danny s’est investi dans plusieurs projets de restauration incluant Le Central et le Toboggan Club, en plus de son petit dernier, Accommodation Danny.

 

Danny a aussi signé le livre de recettes Dans la cuisine de Danny St Pierre, paru aux éditions La Presse en 2013. Cet ouvrage a remporté le premier prix au concours Les Saveurs du Canada dans la catégorie «Meilleur livre de cuisine générale» et le prix «Meilleur livre de chef» au Canada francophone à la compétition Gourmand World Cookbook. Il signe également une chronique gastronomique mensuelle dans le magazine 7 jours depuis 2020.

 

Présent dans les médias depuis une dizaine d’années, Danny St Pierre a traversé le pays d’un océan à l’autre en coanimant, avec Vincent Graton, la série Ma caravane au Canada à TV5. Il a ensuite animé deux saisons de l’émission quotidienne Qu’est-ce qu’on mange pour souper?, à Radio-Canada, de 2013 à 2015. En 2017, Danny est apparu au petit écran sur les ondes de Canal Vie comme co-animateur de la compétition Meilleur que le chef, et dans le magazine culturel La belle gang en tant que chef collaborateur. En 2019, il devient collaborateur régulier de l’émission On va se le dire à Radio-Canada et de Puisqu’il faut se lever. Depuis 2020, il collabore à plusieurs émissions à l’antenne de QUB Radio, en plus d’animer une émission hebdomadaire, L’Addition. On le retrouve aussi la même année à l’animation du balado À la découverte de Rougemont.

Yoann Duroy

Animateur et chroniqueur culinaire, Yoann Duroy œuvre depuis plus de dix ans dans le secteur bioalimentaire. Il valorise les métiers de cuisiniers, pâtissiers, chefs, mais aussi les produits, les producteurs et transformateurs du Québec à chaque fois que cela lui est possible, c’est dans son ADN.

Très impliqué dans ce milieu, il est depuis 2017 président du Conseil de Promotion de l’agroalimentaire québécois (CPAQ) mieux connu sous le nom d’Aliments du Québec dont il est administrateur représentant les chefs autour de la table du conseil d’administration qui réunit toute l’industrie du secteur bioalimentaire

Il est aussi administrateur et membre actif du comité exécutif national depuis plus de 10 ans de la Société des Chefs, Cuisiniers et Pâtissiers du Québec (SCCPQ) dont il a été le président pendant 2 ans. Il est aussi animateur et chroniqueur culinaire depuis 10 ans sur les ondes du O103.5.

Sensible à l’autonomie alimentaire pour tous, il a rejoint en 2021 le conseil d’administration de Moisson Lanaudière pour appuyer la démarche «nourrir notre monde».

Son expérience en marketing événementiel et communications et son expérience culinaire lui permettent de créer et développer La Tournée des Chefs « Goûtez le Québec » qui unit les artisans du goût et fait rayonner les expertises d’ici. Il est aussi depuis 5 ans membre du Jury DUX Mieux manger, mieux vivre dans la catégorie « produit ». Enfin il a été directeur général des Fêtes gourmands de Lanaudière dont il a développé le concept pendant plus de 11 ans et directeur général pendant 3 ans du Conseil de développement bioalimentaire de Lanaudière, table de concertation régionale du secteur bioalimentaire qui supervise la marque « Goûtez Lanaudière ». Il est aussi membre et supporter reconnu d’Équipe Canada – Bocuse d’or Canada.

Alliant son expérience en marketing et communication avec celle de la cuisine, il a à cœur d’unir sous un même projecteur les artisans du goût que sont les producteurs/transformateurs et les chefs, les cuisiniers, les pâtissiers, les sommeliers, etc. du Québec bien sûr et d’ailleurs, et de faire rayonner leurs expertises en supportant la relève et la gastronomie québécoise.

Mélanie Marchand

Aussi confortable derrière les fourneaux que devant la caméra, Mélanie Marchand est une chef colorée et débordante d’énergie. Chef graduée de l’Institut de Tourisme et d’Hôtellerie du Québec, elle évolue dans le domaine culinaire et gastronomique depuis près de vingt-cinq ans.

Mélanie s’est faite connaître du public comme spécialiste culinaire à Shopping TVA. Au cours de la dernière décennie, sa notoriété grandissante l’a amené à agir à titre de chroniqueuse alimentaire pour diverses émissions de variétés et à occuper le poste de chef et styliste culinaire en résidence pour les magazines Sept Jours, Tellement Bon et Le Must Alimentaire.

Avec sa créativité sans cesse renouvelée, Mélanie a œuvré à titre de styliste culinaire sur divers livres de recettes québécois grands vendeurs (Bistro Bistro, et Plaisirs coupables de Jean-François Plante, Tartare, Bouchées de bonheur et Poke de Geneviève Everell, Cuisiner maison de Annick Dumontet et sur plusieurs publications des Éditions La Semaine.

Forte de ses connaissances acquises dans le domaine de l’alimentation, du marché au détail ou des produits transformés en usine, elle agit sporadiquement comme consultante en épicerie pour le développement de nouveaux concepts et comme formatrice pour les opérations et la standardisation.

De plus, Mélanie a été chef créatrice pour les nouveaux concepts de Presse Café et d’Alimentation Maison en plus d’avoir créée des marinades 100% naturelles et des sauces sans sucre avec de la stévia pour Amazstev.

Plus récemment, elle signe et devient la chef interne pour Isabelle Huot, docteur en nutrition, pour toutes ses gammes de produits transformés.

Depuis quelques années déjà, elle s’est associée à la bannière IGA et agit à titre d’animatrice culinaire pour La Tournée des Chefs et comme Maître de cérémonie pour les Rendez-vous Québec.

Elle agit également à titre de juge pour les prix Foodies et pour les Prix DUX, et ce depuis 2014.

Au cours des dernières années, Mélanie a été porte-parole pour des campagnes publicitaires grand public tel que pour les marques Mangez Québec, Redpath, Granoro, Tenderflake, Butoni, Hellmann’s et Knorr.

Toujours à l’affût des dernières tendances culinaires, Mélanie propose des recettes, des idées de présentation ainsi que des trucs et astuces pour simplifier la cuisine au quotidien, tant pour le consommateur que pour l’industrie agro-alimentaire et pour les gens du service alimentaire.

Au travers de son parcours éclectique et diversifié dans le domaine de l’alimentation, sa mission reste claire : démocratiser la gastronomie.

Anthony Lussier

Originaire de Saint-Hyacinthe, Anthony Lussier est un passionné de l’art culinaire. À 25 ans, il obtient son diplôme en cuisine d’établissement. Depuis, il cumule les certifications et les mentions. Associé au Bistro V depuis le début de l’aventure, soit en mars 2012, c’est avec audace et motivation qu’il mène la barre de la cuisine. Le talentueux jeune chef associé met brillamment en valeur le menu du Bistro V auquel il ajoute finesse, imagination et nouveauté, afin créer de surprenantes et exaltantes réalisations culinaires.

Anthony fusionne à la perfection les cuisines bistro et gastronomique. Élaboré à partir des produits du terroir, il propose un menu évolutif qui s’adapte aux saisons. Qu’il soit question de tartares, de joue de bœuf ou de foie gras, simplicité et saveur sont ses mots d’ordre.